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Eva Delambre
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Auteure de romans BDSM : Devenir Sienne, L'Esclave et L'Eveil de l'Ange
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J’ai souvent tendance à imaginer que mes romans sont lus dans l’ordre dans lequel je les ai écrits, or c’est loin d’être le cas. Beaucoup m’ont découverte ces dernières semaines avec L’Éveil de l’Ange. Pour celles et ceux qui ont aimé et qui souhaite en lire davantage, je vous présente ici "L’Esclave", mon second roman.
Je ne vous cache pas qu’il est beaucoup plus extrême dans l’abandon de soi et l’abnégation. C’était précisément ce que j’avais souhaité évoquer comme sentiments. Peut-on aujourd’hui avoir de telles envies ? Au point de vouloir les réaliser ?
Je ne pense pas qu’il faille se projeter dans cette histoire et se demander si oui ou non, on aurait pu aller jusque-là. À mes yeux, ce livre est un fantasme d’absolu. Je sais qu’il parlé et touché beaucoup de celles et ceux qui l’ont lu.
À découvrir l’esprit ouvert.
Le résumé : Elle se rêvait esclave d’antan, esclave éternelle, sans droit de parler, les yeux toujours baissés, agenouillée ou prosternée aux pieds de son maître. Elle rêvait de chaînes, de fouet, de contraintes. Elle rêvait d’absolu. 
Plus le temps passait, plus ses fantasmes s’intensifiaient et lui tordaient le ventre d’envie. Léna ne s’expliquait pas comment une femme éduquée, libre, sans traumatismes physiques ou psychiques, pouvait désirer être ainsi privée de liberté. Comment justifier l’excitation d’être asservie plus encore qu’un animal domestique, de vivre cloîtrée, sans intimité, constamment aux ordres, rabaissée, peut-être même frappée ? 
Aux pieds du Maître à qui elle fera don de son corps et de son âme, elle découvrira la soumission, l’extase et la souffrance, jusqu’à devoir faire face à son ultime limite.
La vidéo de présentation : https://www.youtube.com/watch?v=Mb0-WvjSWQ0
http://www.amazon.fr/Lesclave-Delambre-Eva/dp/2363260325/

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"Elle avait les yeux bandés lorsqu’il arriva. Elle portait une robe de soirée très moulante qui mettait son corps en valeur. Son dos restait dénudé et dévoilait une délicieuse chute de reins. Il profita du spectacle de ce corps offert avant de poser doucement les mains sur ses hanches. Il s’approcha et posa quelques baisers dans son cou avant de lui murmurer à l’oreille qu’elle était une jolie petite putain. Elle lui répondit qu’elle était à lui, que tout son corps était offrande et qu’elle se soumettrait à toutes ses volontés. Elle ajouta qu’elle serait vicieuse et perverse comme une catin, si telle était son envie. Il ne répondit pas. Il savait qu’elle lui était dévouée corps et âme et qu’il n’avait qu’à ordonner pour être servi. Il aimait ce pouvoir suprême qu’il ressentait profondément lorsqu’il éduquait une soumise aussi réceptive qu’elle.
Il fit glisser l’une des brettelles de sa robe avant de lui ordonner de se pencher en avant. Elle s’exécuta docilement avec beaucoup de grâce et un petit quelque chose de provoquant qui emplissait la pièce d’une ambiance de désir et de sexe. Le cul tendu et offert, les reins cambrés, elle avait naturellement écarté les cuisses et posé les mains sur ses genoux. Elle respirait vite, presque déjà gémissante tant elle était excitée.
Il leva doucement la robe le long de ses hanches pour découvrir ses fesses. Il prit son temps, appréciant le don qui lui était fait. Il admirait son corps, sa position parfaite, son immobilité. Il la caressa un instant avant de claquer fortement son cul, la faisant vaciller. Il lui fit lécher ses doigts d’une main tout en fouillant sa chatte de l’autre. Elle n’était qu’orifices à cet instant-là. Un joli jouet, rien de plus. Et il avait envie de jouer.
Il retira sa ceinture et lui en donna quelque coups sur la croupe, lui faisant fléchir les genoux. Puis, il lui ordonna de se caresser, sans quitter sa position. La main entre ses jambes. Elle obéit, le sentant derrière lui, observer son application. Dans cette position des plus impudiques, elle s’offrait pleinement, dans toute son intimité. Elle faisait rouler son majeur sur son clitoris et sentait qu’elle était trempée. Il ne se priva pas de le lui faire remarquer alors qu’elle commençait à gémir sous ses propres caresses. Il agrémenta son plaisir de quelques coups de ceinture sur les omoplates, lui répétant qu’il ferait tout ce qu’il voulait d’elle, qu’elle était sa chose.
Il dégrafa alors son pantalon et se plaça devant elle, lui ordonnant de ne pas s’interrompre. Elle dut trouver la bonne position pour le recevoir dans sa bouche, seulement en appui d’une main sur son genou, penchée en avant, elle avait beaucoup de mal à garder la position qui devenait douloureuse pour ses cuisses et ses épaules. Pourtant, elle s’appliqua, gardant sa queue en bouche faute de réellement pouvoir aller et venir dessus, elle jouait avec sa langue pour son plaisir. Les coups de ceinture lui rappelaient régulièrement qu’elle ne devait pas relâcher ses efforts et qu’elle devait s’appliquer davantage.
Enfin, il lui permit de s’agenouiller, et ressentit son soulagement. Il lui retira son bandeau et lui fit lever la tête pour croiser son regard. Juste une seconde, avant qu’elle ne baisse les yeux, soumise. Elle avança la bouche vers sa queue bandée lorsqu’il se recula et la gifla.
— T’ai-je ordonné de me sucer ?
— Non Maître, pardon…
— Tu as envie de ma queue ? Ma putain a envie de sucer son Maître ?
— Oui, Maître.
— Alors rampe. Et supplie.
Il s’éloigna pour aller s’asseoir à l’autre bout de la pièce, sur le bord du lit. Elle resta un instant figée, puis, elle s’exécuta, s’allongeant à plat ventre sur le sol, elle avança en rampant maladroitement jusqu’à lui. Il aimait la voir ainsi, humiliée. Elle qui était si belle, si bien apprêtée. Elle que tous les hommes devaient désirer secrètement. Elle était là, défaite, le cul rouge, la robe troussée, la chatte trempée. Elle rampait sur le sol pour venir à ses pieds lui supplier sa queue. Elle ferait n’importe quoi pour qu’il l’honore, pour qu’il la prenne, pour qu’il jouisse d’elle. Pour exister à ses yeux. Il la regarda baiser ses pieds, et supplier, dans un murmure. Il ne put résister au plaisir de la faire répéter."

Eva Delambre - Extrait de L'Eveil de l'Ange.

http://www.amazon.fr/L%C3%A9veil-lange-Eva-Del…/…/2363260333
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C'est avec grand plaisir que je vous annonce que mon prochain roman, "L’Éveil de l’Ange" paraîtra début novembre aux éditions Tabou. 

"C’est en découvrant les mots d’un Maître au détour d’un travail d’écrivain, qu’Ange s’éveillera à la soumission. Au fil des récits qu’Il lui contera, soir après soir, elle se découvrira des désirs insoupçonnés qui l’amèneront à s’interroger sur ce qu’elle est, et ce qu’elle veut.
Il la pensera d’abord curieuse, puis joueuse, avant de lui permettre de mettre des sensations et des émotions sur Ses gestes qu’elle aura d’abord décrits.
Pas à pas, Il entraînera chaque fois un peu plus loin sur ce chemin d'obéissance et de soumission, jusqu’à devoir faire un choix."
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"Elle était déjà humide lorsqu’elle s’agenouilla à Ses pieds. Elle avait le souffle rapide, excitée par Ses mots, par Sa simple présence. Il avait été dur, autoritaire et exigent. Il avait été lui-même. Elle avait obéi et rampé à Ses pieds pour témoigner son abnégation, pour le supplier de l’utiliser. Elle L’avait servi et diverti, suivant ces gestes qu’Il lui avait appris. Elle n’était qu’un objet à Sa disposition, un petit jouet présent pour Le distraire. Un corps sur lequel Il avait tous les pouvoirs, tous les droits. Il voulait l’humilier, la rabaisser au rang d’animal. Il voulait la voir petite chienne comme Il aimait dire qu’elle l’était. Il l’avait promenée à quatre pattes, en laisse, observant sa démarche, veillant à ce qu’elle garde la croupe cambrée et les cuisses suffisamment ouvertes. Sa cravache veillait à ce que les gestes soient parfaits. Il la voulait ainsi, parfaitement offerte, totalement dressée. Lorsqu’Il s’arrêtait, elle posait sa tête contre Son genou et elle marquait l’arrêt, la langue tendue, comme ordonnée. Il aimait s’arrêter ainsi devant les grands miroirs de l’entrée pour l’observer dans toute sa soumission. Il l’obligeait parfois à lever les yeux sur son image, à quatre pattes, en laisse, langue tendue. Parfois Son sourire lui disait combien Il devait être satisfait d’elle et cela la comblait plus que tout. Devant leur image, Il glissait Ses doigts sur sa chatte, liquide de l’excitation qu’elle ressentait à être traitée ainsi, par Lui, son Seigneur et Maître. Il la rabaissait par des mots qu’elle aurait pu supplier tant elle aimait L’entendre lui dire qu’elle n’était rien, qu’Il avait tous pouvoir sur elle, qu’elle devrait avoir honte. Il reprenait sa marche jusqu’au canapé pour s’y assoir, et lui ordonna de faire la belle. Toujours hésitante et honteuse à cet ordre, elle obéissait pourtant avec empressement, à genoux, les mains devant ses épaules, la langue tendue, elle haletait comme une petite chienne bien docile. Il la regarda ainsi longtemps, la laissant s’imprégner de cette humiliation. L’excitation prenait le dessus sur le reste, elle perdait pied. Elle s’abandonnait à Ses envies, à Ses ordres. Elle n’était plus rien d’autre que ce qu’elle voulait qu’elle soit. Juste un corps, juste un animal dressé. Une petite chienne en chaleur. Elle avait baissé la tête et les yeux, elle était parfaitement en condition. Bouillante d’envies, prête à tout pour Lui. Il glissa une nouvelle fois Sa main entre ses jambes pour constater son désir. Lentement Il lui rappela qu’à cet instant elle était chienne, et qu’elle devait se comporter comme une chienne pour se soulager de son désir. Elle savait ce qu’Il attendait d’elle. Soumise et pleine d’envie elle vint se positionner sur Son pied, la chatte sur le bout de Sa chaussure, ses seins sur Sa jambe. Elle cherchait la position afin que son clitoris gonflé soit directement en contact avec le cuir. Elle n’aurait jamais cru pouvoir prendre du plaisir ainsi avant, mais il l’avait éduquée pour cela. Il avait fait d’elle sa chose, et avait conditionné tous ses plaisirs. Elle commença à bouger ses hanches tout en se frottant à ses jambes, les cuisses indécemment ouvertes, elle cherchait son plaisir contre le cuir. Elle continuait de tendre la langue, petite chienne bien dressée, et ne tarda pas à haleter. Il ne se priva pas de lui dire ce qu’elle aimait entendre dans ces moments-là, achevant de l’humilier tout en l’excitant davantage. Elle ondulait et se frottait, devant en arrière, sans plus aucune pudeur ni retenue, elle aimait s’abandonner ainsi, elle était dans sa bulle. Il l’avait prévenue, elle continuerait ainsi jusqu’à jouir. Elle savait qu’elle y parviendrait, qu’elle Lui suppliera ce plaisir. Cela ne tarda pas, elle éclatât à Son ordre, jouissant sur sa chaussure de cuir, comme Il l’avait voulu. Après qu’elle L’ait remercié, prosternée, cuisses écartée, Il l’observa longuement, appréciant sa dévotion, son éducation parfaite, et lui cajolant la nuque, comme on fait sur une petite chienne obéissante. Il laissa glisser ces instants, puis Il lui fit lécher sur sa chaussure les traces qu’elle y avait laissées, et lustrer avec ses seins pour une finition parfaite. Elle s’appliquait avec abnégation, espérant qu’Il lui permettre ensuite de venir se lover à ses pieds. Sa place."

Eva Delambre, auteure de Devenir Sienne et de L'esclave
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"Il leva doucement sa robe le long de ses hanches pour découvrir ses fesses. Il prit son temps, appréciant le don qui lui était fait. Il admirait son corps, sa position parfaite, son immobilité. Il la caressa un instant avant de claquer fortement son cul, la faisant vaciller. Il lui fit lécher ses doigts d’une main tout en fouillant sa chatte de l’autre. Elle n’était qu’orifices à cet instant-là. Un joli jouet, rien de plus. Et il avait envie de jouer. Il retira sa ceinture et lui en donna quelque coups sur la croupe, lui faisant fléchir les genoux. Puis, il lui ordonna de se caresser, sans quitter sa position. La main entre ses jambes. Elle obéit, le sentant derrière lui, observer son application. Dans cette position des plus impudiques, elle s’offrait pleinement, dans toute son intimité. Elle faisait rouler son majeur sur son clitoris et sentait qu’elle était trempée. Il ne se priva pas de le lui faire remarquer alors qu’elle commençait à gémir sous ses propres caresses. Il agrémenta son plaisir de quelques coups de ceinture sur les omoplates, lui répétant qu’il ferait tout ce qu’il voulait d’elle, qu’elle était sa chose."

Extraits - Eva Delambre, auteure de Devenir Sienne et de L'esclave
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