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Tawdif Algerie
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Concours pour le recrutement de 579 enseignants :

 La direction de l’éducation de la wilaya de Tlemcen organise un concours pour le recrutement de 579 enseignants pour le compte des trois cycles au titre de l’année scolaire 2013/2014.
Le primaire bénéficiera de 101 postes budgétaires dont 87 pour la langue arabe et 14 pour le français.
Le moyen sera pourvu de 294 postes au profit de 8 disciplines, à savoir 42 pour les maths, 14 pour les sciences physiques, 13 pour les sciences naturelles,35 pour l’éducation islamique, 68 pour les lettres arabes, 26 pour l’histoire et géographie, 36 pour le français, 25 pour l’anglais, 35 pour l’EPS. La quote-part du secondaire est forte de 231 postes répartis entre les maths avec 26, les sciences physiques avec 26, les sciences naturelles avec 29, l’éducation islamique avec 16, les lettres arabes avec 31, l’histoire et géogra- phie avec 31, le français avec 26, l’anglais avec 30 et l’EPS avec 15.
Il faut signaler que la réception des dossiers de candidature a été entamée dimanche dernier  (avec un délai de forclusion de 15 jours).
A noter que pour éviter le scénario catastrophique de l’année passée marqué par le stress, les files d’attente et autres inci- dents, la direction de l’éducation a ouvert 6 centres à cet effet, dispatchés à travers plusieurs daïras (au lieu du service des examens et concours sis au niveau du lycée Dr Benzerdjeb).
Les postulants doivent être titulaires d’une licence dans la disci- pline concernée par rapport aux professeurs d’école.
Quant aux professeurs d’enseignement secondaire, il leur est exigé un diplôme d’Etat, d’un master, d’une licence ou  d’un dip- lôme d’études supérieures dans la spécialité demandée.
Les critères de sélection et de traitement des dossiers sont, faut-il le souligner, par la circulaire n°07 du 28/04/2011.
Alors que l’entretien d’évaluation psychopédagogique devant un jury compétent en la matière aura lieu le 12 août prochain (sur la base d’une convocation qui sera adressée au candidat dont le dossier aura été valide).
Rappelons que la direction de l’éducation de Tlemcen avait orga- nisé en 2012 un concours similaire pour le recrutement de 442 enseignants (253 postes pour le primaire et 189 pour le secondaire, sauf le moyen).     

Source : le Quotidien d'Oran du 11 juillet 2013.

Quatre majors de promo recrutés à l’USTHB, Mobilis va à la source :
 Fraichement diplômés en master, quatre majors de promo de spécialités technologiques de l’USTHB ont été recrutés par Mobilis. L’opérateur public parraine pour la deuxième année consé-cutive, les sorties de promotions de diplômés de plusieurs univer- sités du pays.
Une centaine de diplômés en licence et master, majors de promo- tion pour l’année universitaire 2012-2013, ont été récompensés lundi à l’Université des sciences et de la technologie Houari Boumediene (USTHB). Ils représentaient l’ensemble des spécia- lités des huit facultés que compte l’Université de Bab Ezzouar (Mathématiques, Sciences de la terre, de Géographie et Aména-gement du Territoire, Génie Civil, Génie Mécanique, Génie de Pro- cédés, Physique, Electronique et Informatique, Chimie, et Scien- ces Biologiques). La cérémonie s’est déroulée à l’Auditorium en présences du recteur, Pr. Benali Benzaghou, et des responsables des différentes facultés. Mobilis qui parraine cette cérémonie de remise de cadeaux aux lauréats a annoncé le jour même qu’elle allait recruter quatre parmi les majors de promo. Dans une décla-ration à Maghreb Emergent, Mohamed Salah DAAS, conseiller auprès du PDG, qui représentait Mobilis, rappelle que l’opérateur parraine "les cérémonies de sortie des promotions dans plusieurs établissements de l’enseignement supérieur, pas uniquement à l’USTHB". "Nous accompagnons les Universités de Boumerdes, d’Alger, l’Ecole nationale de journalisme. Nous avons institué depuis deux ans, le trophée Mobilis du Meilleur Etudiant. Nous nous inscrivons dans l’accompagnement des jeunes talents.
La nouveauté pour cette année, c’est que nous offrons un poste d’emploi pour des diplômés major de promotion dans les spécia- lités liées directement au cœur de notre métier, comme les télé- communications, l’informatique, et l’instrumentation automa-tique". Les quatre masters major de promo sont spécialisés en "systèmes informatiques intelligents" (SII), "système intelligent de communication" (SIC), "ingénierie de l’instrumentation électro- nique" (IIE), et "système de télécommunication" (ST). En plus des recrutements, les lauréats des spécialités technologiques (au nombre de dix-sept) ont reçu, comme cadeaux, des tablettes et des laptops offerts par Mobilis.
Dénicher des profils, Tout au long de l’année universitaire Mobilis est en contact permanent avec des étudiants de plusieurs univer- sités du pays, dans le cadre de projets de fin d’études dans diffé-rentes spécialités y compris non techniques. "Les étudiants sont encadrés à l’Université mais également au niveau de l’entreprise par des cadres de Mobilis. En concertation avec l’encadreur de l’université, nous choisissons des thèmes qui sont en lien avec notre activité, non seulement sur les aspects techniques mais aussi de la communication et marketing.
Nous avons des étudiants de l’ISIC (Institut des sciences de l'information et de la communication), de Polytechnique, de l’ESI (Ecole supérieure d’informatique, ex-INI), et d’autres", ajoute M. Daas. Pour Mobilis, "c’est bien de partager avec des étudiants qui peuvent innover et apporter un plus à l’entreprise". "Nous avons même reçu des étudiants qui ont réalisé des mémoires sur la gestion des ressources humaines et des carrières", affirme le Conseiller du PDG de l’opérateur mobile public. "Il y a des étudiants qu’on garde à la fin de leur soutenance. Et parfois, on vient prendre les majors de promo", ajoute notre interlocuteur. Lundi dernier à l’USTHB, Mobilis n’était pas la seule entreprise à vouloir dénicher de profils intéressants. Partenaire également de la cérémonie de sortie de promotion des diplômés de l’USTHB, la société "China State Construction Engineering Corporation (CSCEC) a, elle aussi, annoncé qu’elle allait recruter une vingtaine de nouveaux diplômés dans différentes spécialités dont le génie civil. Des dizaines de questionnaires, où les candidats sont appelés à fournir des infor-mations sur leur parcours scolaire, universitaire et les sujets sur lesquels ils ont travaillé, ont été remis aux étudiants désirants de postuler pour ces postes.

Source : Maghreb Emergent du 10 juillet 2013.

Des projets "écologiques" primés par la Compétition annuelle des jeunes entrepreneurs :

 Ces sociétés sont Assurair, qui produit et commercialise des détecteurs intelligents de gaz dangereux, Armel, spécialisée dans le recyclage de mégots, Solstice, qui produit des portefeuilles accumulateurs d'énergie solaire, et Eco Décor, spécialisée dans la conception et la fabrication de mobilier écologique à base de matières recyclées.
Quatre lauréats ont été primés à la clôture de la 2e édition de la Compétition annuelle des jeunes entrepreneurs, qui s’est tenue le 8 juillet dernier, organisée par Injaz El Djazair et le Cercle d'action et de réflexion autour de l'entreprise (CARE).
Le prix de la première entreprise est revenu à la société Assurair, qui produit et commercialise des détecteurs intelligents de gaz dangereux. Le prix de la meilleure campagne marketing a été décerné à Armel, spécialisée dans le recyclage de mégots en fil de laine utilisé dans la fabrication de vêtements.
Le prix de la meilleure idée innovante est revenu à Solstice, une entreprise évoluant dans le domaine éco-énergétique qui produit des portefeuilles accumulateurs d'énergie solaire permettant de charger les téléphones portables n'importe où et à tout moment. Quant au prix de la meilleure création publicitaire, il a consacré Eco Décor, une jeune entreprise spécialisée dans la conception et la fabrication de meubles contemporains écologiques (poufs, tables …) à base de matières recyclées.
Organisée sous le patronage du ministère de l’Enseignement supérieur, la Compétition annuelle des jeunes entrepreneurs est, selon ses promoteurs, le résultat de plusieurs mois de travail de proximité avec le milieu universitaire. Cette année, Injaz El Djazair a pu se rapprocher de douze grandes écoles et universités algé- riennes (l’ESI, EPAU, HEC, INELEC, USTHB, UST Oran, etc.) et aborder 660 étudiants ; 30 cadres bénévoles du secteur privé se sont engagés à conduire ce projet afin de développer l’entrepre-nariat des jeunes étudiants et leur faire découvrir le monde de l’entreprise, par la création d’un projet réel et le suivi de son cycle de vie complet.
A noter que le vainqueur Assurair, dont les étudiants sont issus de l'Ecole nationale polytechnique, représentera l'Algérie à une com- pétition régionale prévue novembre 2013 à Dubaï (Emirats arabes unis) et qui verra la participation de quinze pays de la région MENA (Moyen Orient-Afrique du Nord).
Algreenia a montré la voie en 2012, Cette compétition a connu sa première édition en 2012, avec la consécration des étudiants de l’Ecole nationale polytechnique qui y ont participé avec « Algreenia », un projet qui vise à promouvoir l’écocitoyenneté en Algérie. Fort de leur succès, ces entrepreneurs en herbe ont ensuite représenté l’Algérie à la 6e compétition régionale des jeunes entrepreneurs qui s’est tenue du 4 au 6 novembre 2012 à Doha (Qatar), où Algreenia » a été consacrée meilleure entreprise et a remporté ainsi le premier prix.
Injaz El Djazair est une section d’Injaz el Arab, une organisation qui aborde les jeunes dans les 15 pays du MENA avec des progra- mmes de promotion de l'entrepreneuriat, et ce, en partenariat avec le secteur privé, qui a engagé plus de 200 hommes d'affaires influents, afin de s'assurer que les jeunes Arabes aient les compé-tences nécessaires pour entrer dans le monde du travail. Elle atteint actuellement plus de 200.000 jeunes chaque année dans le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Elle a été lancée en Algérie en octobre 2010 et est installée, depuis, sous l’égide du club CARE.

Source : Maghreb Emergent du 10 juillet 2013.

Ouverture d’un centre d'innovation :

 Un centre d’innovation technologique LTE, un réseau sans fil offrant des vitesses supérieures à la téléphonie mobile 3G et 4G vient d’être ouvert à Alger.
C’est un centre qui va permettre aux ingénieurs et techniciens algériens de maitriser les fonctions et services qu’offre la techno- logie LTE (Long Terme Evolution) à travers l’expérimentation de la mise en œuvre et de l’exploitation d’une plate-forme, a indiqué le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhamadi, lors de l’inauguration de ce centre.
Situé dans le centre d’études et de recherche des télécommuni-cations et des technologies de l’information et de la communi-cation (CERTIC) au niveau du Cyberparc de Sidi Abdellah, ce centre a fait «objet d’un don de Huawei», a souligné le ministre, précisant que c’est le fruit d’un partenariat entre l’Algérie et la Chine, à tra- vers la société Huawei, un équipementier présent en Algérie depuis de longues années. Il a fait savoir que la maitrise de cette technologie permettra aussi de mieux préparer le passage vers la LTE et d’initier des actions de recherche et d’innovation dans le domaine du haut débit mobile.
Il ajoutera que l’équipementier Huawei doit assurer, dans le cadre d’une convention signée avec le MPTIC, l’encadrement nécessaire aux étudiants post-gradués qui seront pris en charge dans cette infrastructure et qui se verront confier des projets d’innovation dans le domaine lié au développement des services et aux appli-cations du haut débit mobile LTE.
Dans le but d’accompagner les startups dans la conception de nouveaux logiciels pour le développement de services et appli-cations innovants dans le domaine du haut débit mobile, l’équipe-mentier Huawei doit également dispenser une formation et fournir l’assistance technique nécessaire à ces startups.
Il a noté que la LTE, qui est considérée comme une technologie pouvant supplanter la téléphonie mobile de troisième génération 3G et même la 4G, permet des téléchargements plus rapides et plus fluides et à un plus grand nombre d’utilisateurs d’accéder au réseau sans fil à grande vitesse sans compromettre la perfor-mance. Enfin, il y a lieu de rappeler que la 3G et la 4G tardent tou- jours à venir et la connexion Internet est toujours lente.

Source : l'éco News du 09 juillet 2013.

Une nouvelle entreprise est née :

 La compagnie des infrastructures de télécommunications d’Algérie (CITAlgérie) vient d’être créée. Son acte de naissance a été signé entre Algérie Télécom, Sonatrach,
Sonelgaz et la SNTF (Société nationale de transport ferroviaire)  hier, à Alger. Dotée d’un capital social de 500 millions de dinars, la nouvelle entreprise publique que se partagent
Algérie Télécom avec 55% d’actions, Sonatrach et Sonelgaz avec 20% chacune et SNTF avec 5% est chargée de la gestion et de l’exploitation des infrastructures de la fibre optique Elle vient en remplacement de l’ancienne société AETC, détenue uniquement par Sonatrach et Sonelgaz.
«Cette nouvelle entreprise  permettra  d’apporter  un  complément  en terme d’infrastructures, de les valoriser et d’accélérer le processus de l'éco News réalisation de nouveaux réseaux de fibre optique», dira le ministre de la Poste, des Technologies de l'information et de la Communication, Moussa Benhamadi. Selon lui,toutes les infrastructures de fibre optique doivent être mobilisées  afin  de  permettre  aux  citoyens  l’accessibilité  au  haut
débit. Benhamadi invite ainsi les autres secteurs à rejoindre cette «dynamique». Et de citer les secteurs des travaux publics et des ressources en eau qui, à travers leurs projets,
«disposent déjà de longs réseaux», précise-t-il. Outre la gestion des ressources excédentaires en fibre optique mis à sa disposition par les actionnaires, CITAlgérie aura pour missions de mettre en œuvre la stratégie de la mutualisation et d’interconnexion des réseaux  alternatif de transport et de collecte. Elle s’occupera également de la gestion des ressources de fibre optique et de leur commercialisation au profit des opérateurs de services internet ainsi que du développement des capacités de fibre optique sur les réseaux alternatifs et les interconnexions avec le réseau d’Algérie Télécom.

Source : le Soir d’Algérie du 08 juillet 2013.

Alger après l’instruction sur l’ouverture des commerces le soir :

 Lors de sa rencontre avec les walis, fin juin, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal a été clair; les commerces doivent rester ouverts après 21 heures. L’objectif de cette instruction est d’animer les villes algériennes et tout particulièrement la capitale.
Quelques jours après cet ordre, les choses n’ont pas réellement bougé. Dans la capitale, les quartiers réputés animés le sont toujours et ceux où il ne se passe rien sont tout simplement restés les mêmes. Il y a bien eu quelques timides actions au lendemain de l’instruction Sellal, puisque certaines terrasses ont été refaites, mais leurs horaires de fermeture sont demeurés inchangés. Une tournée dans les différents quartiers de la capitale nous a permis de constater les réels changements qui n’ont pas eu lieu.
Didouche Mourad, quartier très fréquenté pendant la journée est aussi un quartier où tout s’arrête la nuit. Selon la saison, la fermeture de la plupart des établissements se situe entre 18h et 19h30. Les magasins de vêtements sont généralement les premiers à baisser rideaux. Peu après ce sont les cafés et enfin les restaurants et autres fast-foods.
Les buralistes et tout particulièrement les cybercafés sont les réelles « poches de résistance » face à la morosité nocturne. Les tables de cacahouètes et de thé, petits étals de fortune entrant dans la catégorie des commerces illicites, animent à leur manière la ville. Leurs propriétaires figurent décidément parmi les professionnels appliquant à la lettre l’instruction gouvernementale. Les fameuses tables à cigarettes, par contre,  ont pratiquement disparu de la ville.
A la place Audin, où les terrasses se côtoient, l’on constate effectivement un changement en mieux, il faut le dire, concernant le mobilier. Des tables et des chaises bien faites, des parasols agréables à regarder,  mais la transformation s’arrête là. Sans jeu de mot, il est visiblement encore tôt pour que ces établissements se décident à fermer plus tard.  
Même si on n’en parle pas beaucoup, la rue Didouche Mourad et sa place Audin, sont des lieux particulièrement fréquentés par les mendiants et les malades mentaux. Ces derniers commencent généralement leur « service » en fin de journée.
Sur une terrasse, en plein centre d’Alger, il est difficile de tenir une conversation convenable sans s’interrompre pour faire son devoir de bon musulman en donnant une pièce à un quémandeur ou pour tester ses reflexes face à la fureur d’un fou. Une ville qui veille doit aussi être une ville où les gens ne sont pas constamment sur leurs gardes.
Même si les agressions sont rares en plein centre-ville, elles ne sont pas inexistantes. A la rue Khelifa Boukhalfa, l’un des rares établissements encore ouverts à 20h30, est un fast-food où il n’y avait encore que deux clients lorsque nous y entrons. Il n’était pas 20h40 lorsqu’un jeune, le visage ensanglanté, pénètre dans l’établissement pour demander de quoi s’essuyer le visage.
En sortant, son premier réflexe n’était pas de se rendre à l’hôpital pour se faire soigner mais d’appeler quelqu’un à partir de son portable. Des renforts pour rendre la monnaie de leur pièce à ses agresseurs ! Probablement.  Ce genre d’événement n’arrive pas tous les soirs en ville, mais ce n’est jamais bon pour les affaires.  
Des quartiers qui vivent la nuit, Les quartiers d’Alger ne sont pas tous les mêmes. Bab El Oued, quartier populaire par excellence, est un quartier où les cafés ferment tard, particulièrement en été. A côté des cafés, ce sont aussi les crêperies qui font le plein de clients. Le complexe El-Kittani qui accueille, en été, des familles venues de partout a augmenté d’un cran la capacité d’attraction de Bab El Oued.
Des quartiers situés au niveau de la côte tels que Bordj El Kiffan, par exemple, ont toujours attiré les visiteurs. L’animation nocturne n’est toutefois pas l’apanage de ces vieux quartiers puisque de nouvelles artères créées il y a seulement quelques années veillent la nuit. L’exemple de Sidi Yahia est édifiant.
Il y a moins d’une quinzaine d’années, sur le lieu et place de cette artère commerçante, il n’y avait tout simplement rien. Aujourd’hui, des restaurants, des magasins et des cafés branchés sont ouverts jusqu’à des heures tardives. Sidi yahia reste cependant destiné à une certaine catégorie de clients. Des gens plutôt aisés et ceux qui les accompagnent.
Draria, un autre nouveau quartier, est un phénomène en soi. Ce quartier de l’ouest de la capitale fait désormais parler de lui en raison des nombreux restaurants spécialisés dans les grillades qui s’y trouvent. Les amateurs de brochettes s’y bousculent.
En arrivant sur place, ce qui attire le plus l’attention, au-delà des restaurants brillant de mille feux, c’est le nombre de familles qui s’y rendent. Certaines n’arrivent que vers 21h, avec la certitude de trouver les établissements ouverts. A Draria, on a l’embarras du choix.
« Draria est un endroit sécurisé où les gens peuvent sortir en famille. Vous savez, lorsque la sécurité est garantie, il n’y a vraiment pas besoin d’une décision gouvernementale pour pousser les commerçants à veiller », nous dit un père de famille. Le soir, Draria n’est pas accessible en bus. Les visiteurs des lieux doivent être impérativement  véhiculés, ce qui exclu de fait, les gourmets habitués aux transports en commun.
Dans toute la capitale, les transporteurs privés qui pullulent durant la journée sont totalement absents le soir. Une question à prendre en charge à côté de celle de la sécurité.  « Partout dans le monde, lorsqu’il y a le transport et la sécurité, la ville s’anime naturellement », assure un commerçant.  
Des étrangers pour animer la capitale, Autre forme d’animation, les événements culturels et les soirées musicales sont rares à Alger. Paradoxalement, ce sont des centres culturels étrangers qui semblent organiser le plus d’événements en ville. Dernièrement, le centre culturel français a tenu une soirée en l’honneur de la musique algérienne.
« La fête de la musique », un événement en entrée libre qui a vu se produire des groupes algériens de différents styles et de différentes régions. Ainsi, trois heures durant, des Algériens ont apprécié des chansons algériennes grâce au centre culturel français.
Tout aussi gratuit, le festival culturel européen, organisé chaque mois de mai à Alger est devenu un événement phare dans la vie de certains Algérois. La particularité de cet événement est qu’il se tient pendant une vingtaine de jours. Une vingtaine de soirées, c’est plus que n’espèrent les Algérois, habitués aux manifestations épisodiques, occasionnelles et généralement payantes.
L’on constate aussi que les salles de cinéma de la capitale n’ouvrent plus la nuit et les plus célèbres d’entre elles sont fermées pour travaux depuis quelques années.
Alger est une ville qui compte beaucoup de quartiers peu animés et quelques uns où la vie bat son plein la nuit. Ce n’est que pendant le mois de Ramadhan que la capitale connaît une véritable transformation. A la nuit tombée, tous les quartiers se réveillent après une somnolence diurne que ne peut rompre que les vapeurs du F’tour. Pendant le Ramadhan, tout change. Le mois sacré est un sacré mois.
L’animation d’une ville est le résultat de la rencontre d’éléments objectifs et ce n’est manifestement pas une simple instruction qui changera les choses. Alger avec ses quartiers aux identités différentes restera longtemps ce qu’elle est.

Source : l'éco News du 07 juillet 2013.

Education nationale : 13.000 nouveaux postes de travail à la rentrée 2013-2014 :

 Ce sont 13 000 nouveaux postes de travail à raison de 200 à 300 par wilaya dans différents corps, qui sont prévus dans le secteur de l’éducation nationale pour la prochaine rentrée scolaire 2013-2014. Le dépôt des dossiers de recrutement pour le concours d’entrée fixé pour le 12 août prochain, se fera au niveau des 50 directions de l’éducation nationale implantées à travers le pays.  Selon les responsables du secteur, le concours se déroulera dans « une transparence totale et absolue », c’est la deuxième fois dans le cadre des réformes que le ministère de l’Education nationale organise un concours pour le recrutement d’enseignants avant la rentrée scolaire. Plus de 16.500 nouveaux postes ont été ouverts l’année précédente au profit de 5.697 professeurs d’enseignement primaire, 2.976 professeurs d’enseignement moyen et 7.848 professeurs d’enseignement secondaire qui ont bénéficié d’un cycle de formation afin de compléter leur cursus et atteindre un niveau équivalent à Bac+5. Pour l’année 2011-2012, le gouvernement a accordé un statut de permanent à 70% d’enseignants  contractuels. En données chiffrées, on compte 31.931 titularisations approuvées par le ministère de l’Education nationale dont 26.621 contractuels qui ont été intégrés en mars 2011. 2.655 enseignants contractuels titulaires de diplômes cités dans l’instruction ministérielle, mais qui ne répondent pas à la matière qu’ils exercent ont été également régularisés. Il s’agit de tous les ingénieurs, les diplômés en économie ou en langues qui y sont insérés de manière définitive, mais en respectant les normes et lois bien définies et applicables à tous les secteurs en matière de recrutement. Pour ce qui est des ingénieurs en électronique, mécanique, chimie, génie civil et génie des procédés, ils ont été recrutés en tant qu’enseignants de math ou de physique dans le moyen. Les licenciés en économie ont été orientés vers le primaire alors que les licenciés en langues ont été affectés chacun selon sa spécialité.Il y a lieu de rappeler que l’année 2010 a vu une  très forte participation aux épreuves du concours organisé par la fonction publique. Près de 10.000 candidats y ont pris part. A travers ce concours destiné à examiner un nombre important de postulants, l’objectif recherché par la DGFP est le renforcement du corps des enseignants de l’éducation nationale et, par là même, relever le niveau général du système éducatif, particulièrement dans la corporation des éducateurs, tous paliers confondus.
Dans le lot des 10.000 candidats aux épreuves du concours de recrutement, on retrouve un total de 1.970 issus du corps des adjoints de l’éducation, outre les 5.000 instituteurs du cycle de l’enseignement primaire, dont plus de 3.600 pédagogues en langue arabe et 1.704 éducateurs en langue française. Le même concours de recrutement a touché également plus de 30 professeurs en langue tamazight.

Source : l'Horizons du 06 juillet 2013.

Participation de douze grandes écoles et universités :

 La deuxième édition de la compétition annuelle des jeunes entrepreneurs aura lieu le 8 juillet prochain au Kiffan Club (Bordj El Kiffan). Cette compétition, qui se tient sous l’égide du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, aura à primer la meilleure jeune entreprise qui représentera l’Algérie à une compétition internationale en novembre 2013 à Dubaï, et ce devant quinze pays de la région du Maghreb et du Moyen-Orient. Cet évènement est organisé par Care, (Cercle d’action et de réflexion autour de l’entreprise) et Injaz El Djazaïr, avec le soutien de l’opérateur de téléphonie mobile Nedjma qui sera le sponsor exclusif de cette compétition, selon les organisateurs. Quatre prix seront décernés à ce titre, celui de la meilleure entreprise, de la meilleure idée innovante, de la meilleure campagne de marketing et celui de la meilleure création publicitaire. Pour préparer cette compétition, Injaz El Djazaïr s’est rapproché de douze grandes écoles algériennes, à savoir l’Ecole supérieure d’informatique (ESI), l’Ecole polytechnique d’architecture (EPAU), l’Ecole polytechnique nationale (ENP), l’ENST, l’ENSTP, HEC, ENSH, ENSSMAL, l’Inelec, l’université de Bab Ezzouar (USTHB), l’UST d’Oran, MBD de M’Sila. Elle a accompagné 660 étudiants et 30 cadres bénévoles du secteur privé qui se sont engagés à conduire ce projet afin de « développer les compétences d’entreprenariat des jeunes étudiants » et leur faire « découvrir le monde de l’entreprise, par la création d’un projet réel, ainsi que le suivi de son cycle de vie complet », précise-t-on. Ces volontaires font faire bénéficier les étudiants de « leur expérience et de leurs compétences managériales pour relever les défis quotidiens dans la gestion de leurs entreprises ». La mise en œuvre de ce programme a été financée par Citibank Algeria. En 2012, à la première compétition qui s’est déroulée en octobre dernier, c’est le projet des étudiants de l’Ecole nationale polytechnique (ENP) « Algreenia » qui a remporté le prix de la meilleure jeune entreprise. Cette distinction leur a permis de représenter l’Algérie à la 6e compétition régionale des jeunes entrepreneurs (4-6 novembre 2012) de Doha (Qatar) et de remporter le premier prix.

Source : l'Horizons du 06 juillet 2013.

L’université incite les jeunes diplômés à créer leurs propres entreprises :

 Pari réussi que celui d’avoir organisé pour la première fois à l’Université de Mostaganem une rencontre de formation qui s’est étalée sur trois journées, du 1 er au 03 juillet, sur le thème de l’innovation et l’entreprenariat pour les étudiants en fin de cursus universitaire.
Intervenant lors de la cérémonie d’ouverture, le recteur de l’univer- sité, le professeur Seddiki, avait indiqué que cette formation devrait permettre aux étudiants de créer leurs entreprises sur des bases scientifiques et solides en vue d’assurer leur pérennité et leur durabilité.
Il a souligné, à cet effet, que «l’Algérie a besoin de vous dans la micro-entreprise qui joue un rôle prépondérant dans la création d’emplois, l’opportunité est là devant vous pour réaliser votre rêve».
L’objectif de cette rencontre est d’inciter les jeunes diplômés de niveau de formation académique et scientifique à aborder le monde professionnel du travail en optant pour l’entreprenariat avec la création de l’entreprise, tout en mettant à profit les opportunités qui leur sont offertes à travers les dispositifs de l’Ansej, Cnac et Angem.
«La création de micro-entreprises permettra de booster le secteur économique et d’absorber le chômage, et l’Etat encourage les futurs promoteurs à se lancer dans la micro-entreprise et conso- lider les dispositifs mis en place en matière d’entreprenariat», dira, en substance, M. Firoud Fayçal, directeur de l’industrie et de la PME de Mostaganem.
Les jeunes diplômés, une fois leurs études achevées, sont confrontés aux méandres du marché du travail. On note une grande proportion parmi les chômeurs universitaires à tourner le dos à des opportunités proposées par l’Etat, pourtant les universi-taires de par leur savoir sont plus aptes à diriger, réussir et de se prémunir des retombées  économiques de la crise, révèlera le sociologue Sikouk Kouider, enseignant à l’Université de Mosta-ganem.  
Au terme de cette rencontre constructive et réussie, les étudiants se sont sentis motivés, pleins d’énergie et d’enthousiasme.
Ces journées d’étude ont été une source d’idées et de bonne volonté, et le mérite revient à l’ensemble des universitaires qui ont organisé ces journées en partenariat avec les représentants des secteurs socioéconomiques à l’attention des étudiants diplômés de la cuvée 2013.
Enfin, ce fut dans la joie et la gaieté que les étudiants ont reçu des attestations de participation, marquant la clôture de cette formation.

Source : le Soir d'Algerie du 04 juillet 2013.

20 entreprises mixtes à créer :

 Une douzaine de protocoles d’accord de partenariat ont été signés ce mercredi à Tizi Ouzou entre des PME privées algé- riennes et des représentants d’entreprises italiennes pour la création d’entreprises mixtes.
13 représentants d’entreprises algériennes, essentiellement des wilayas de Tizi Ouzou et Bouira et une quinzaine de leurs homologues italiens ont pris part à la cérémonie de signature desdits protocoles qui a eu lieu au siège de l’APW.
L’initiative dont l’APW de Tizi Ouzou est à l’origine vise un objectif primordial de faire découvrir les potentialités du marché local aux entreprises italiennes, notamment dans les domaines où le paysage entrepreneurial national accuse un déficit comme le bâtiment, les travaux publics, les TIC et l’environnement, selon les termes du P/APW de Tizi Ouzou.
Tel qu’exprimé par le responsable de la section des affaires écono-miques auprès de l’ambassade d’Italie à Alger, M. Ciciliano, qui a conduit la délégation italienne, les entreprises de l’archipel nourrissent un intérêt singulier pour le marché algérien en cette conjoncture de crise que traverse la zone euro, d’autant plus qu’elles sont rassurées par « le caractère historique des relation bilatérales algéro-italiennes, l’Italie étant le premier partenaire commercial de l’Algérie ».
Pour le P/APW de Tizi Ouzou, M. Hocine Haroune, les procédures sont en cours de concrétisation et il y aura une vingtaine d’entreprises mixtes qui seront créées dans un mois entre des PME des deux pays et qui auront à exercer dans les régions de Tizi Ouzou et Bouira.
Interrogé sur les spécificités du marché algérien, le chef de la délégation italienne, M. Ciciliano, a fait savoir que les futurs projets communs seront créés dans le cadre de la règle dite des 49/51 et, au-delà, « nos entreprises connaissent les règles de jeu sur le marché algérien et nos entreprises sont prêtes à s’y conformer ».

Source : l'éco News du 03 juillet 2013.
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