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Catherine Hervais
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À 20 ans, études de philosophie à l’Université de Paris X où j’obtiens une licence. Parmi d’autres cours, j'ai suivi une lecture exhaustive de Freud pendant deux ans avec le philosophe et psychanalyste lacanien, Pierre Kaufman. Parallèlement, j’entreprends une psychanalyse et en 1972, ainsi que des études de psychologie clinique à l’Université de Paris III qui allaient se conclure par un master en psychologie clinique. Lors de mes études de psychologie, je découvre les troubles de la première enfance et leurs liens avec certains troubles de la personnalité adulte. J’avais l’intuition qu'en ce qui me concerne la psychanalyse dans sa pratique traditionnelle (divan et face à face) avait des limites me concernant, même si par ailleurs elle m'a apporté beaucoup. J'avais un peu plus confiance en moi, je n’étais plus boulimique mais je conservais un immense mal-être). J'avais l'intuition que je n’étais peut-être pas « névrosée » (comme l'étaient la plupart des gens selon Freud), et que la sexualité tout comme « complexe d’Oedipe » ne constituaient pas le noyau de ma personnalité. La lecture, plus tard, du pédiatre psychanalyste Winnicott, mon stage en pédiatrie à l’Hôpital Trousseau, ainsi que les consultations d’Alice Doumic qui faisait de la psychothérapie avec de touts petits enfants, dans leur période préverbale, en présence de leurs parents à l’Hôpital Saint-Anne), m’ont permis de faire une Maîtrise sur les problématiques psychiques du premier âge. En 1979, consciente à la fois de l’intérêt de la psychanalyse, (Freud avait tout de même découvert le double langage conscient/inconscient), tout en me rendant compte en même temps de ses limites concernant certains profils de la personnalité (dont la sexualité n’est pas le moteur principal), je me tourne vers les Sciences de l’Education à l’Université de Paris X et participe à des groupes d’orientation humaniste qui ne s’adressaient pas qu’aux personnes sujettes au refoulement névrotique, mais aussi à ceux qui avaient, très primairement, besoin de s’exercer à devenir eux-mêmes. En 1983, après avoir participé à plusieurs groupes animés par des chefs de file de différentes approches humanistes (Gestalt, Analyse Transactionnelle, Psychothérapie Existentielle …), je mets en place mes premiers « groupes intensifs » inspirés à la fois de la psychanalyse et de la philosophie humaniste pour les personnes souffrant d’une addiction alimentaire.
À 20 ans, études de philosophie à l’Université de Paris X où j’obtiens une licence. Parmi d’autres cours, j'ai suivi une lecture exhaustive de Freud pendant deux ans avec le philosophe et psychanalyste lacanien, Pierre Kaufman. Parallèlement, j’entreprends une psychanalyse et en 1972, ainsi que des études de psychologie clinique à l’Université de Paris III qui allaient se conclure par un master en psychologie clinique. Lors de mes études de psychologie, je découvre les troubles de la première enfance et leurs liens avec certains troubles de la personnalité adulte. J’avais l’intuition qu'en ce qui me concerne la psychanalyse dans sa pratique traditionnelle (divan et face à face) avait des limites me concernant, même si par ailleurs elle m'a apporté beaucoup. J'avais un peu plus confiance en moi, je n’étais plus boulimique mais je conservais un immense mal-être). J'avais l'intuition que je n’étais peut-être pas « névrosée » (comme l'étaient la plupart des gens selon Freud), et que la sexualité tout comme « complexe d’Oedipe » ne constituaient pas le noyau de ma personnalité. La lecture, plus tard, du pédiatre psychanalyste Winnicott, mon stage en pédiatrie à l’Hôpital Trousseau, ainsi que les consultations d’Alice Doumic qui faisait de la psychothérapie avec de touts petits enfants, dans leur période préverbale, en présence de leurs parents à l’Hôpital Saint-Anne), m’ont permis de faire une Maîtrise sur les problématiques psychiques du premier âge. En 1979, consciente à la fois de l’intérêt de la psychanalyse, (Freud avait tout de même découvert le double langage conscient/inconscient), tout en me rendant compte en même temps de ses limites concernant certains profils de la personnalité (dont la sexualité n’est pas le moteur principal), je me tourne vers les Sciences de l’Education à l’Université de Paris X et participe à des groupes d’orientation humaniste qui ne s’adressaient pas qu’aux personnes sujettes au refoulement névrotique, mais aussi à ceux qui avaient, très primairement, besoin de s’exercer à devenir eux-mêmes. En 1983, après avoir participé à plusieurs groupes animés par des chefs de file de différentes approches humanistes (Gestalt, Analyse Transactionnelle, Psychothérapie Existentielle …), je mets en place mes premiers « groupes intensifs » inspirés à la fois de la psychanalyse et de la philosophie humaniste pour les personnes souffrant d’une addiction alimentaire.

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