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Grossesse et tabac : quels sont les risques ?
Créé le mardi 20 mai 2014 03:55 Écrit par Gynécologue Genève
Grossesse et tabac : quels sont les risques ?
Selon les statistiques, 20% des femmes, qui attendent un bébé, fument. Pourtant, si la cigarette est nocive pour la santé d’un adulte, que penser pour le fœtus ! Les dangers sont trop grands pour continuer à fumer, les produits chimiques ajoutés au tabac sont terriblement néfastes pour la santé de votre futur enfant, vous hypothéquez sa vie. La seule et unique protection que vous puissiez donner à celui-ci, c’est d’en finir avec la cigarette.
- Le risque de fausse-couche est intimement relié à votre consommation : si vous fumez 20 cigarettes par jour, vous avez 20% plus de chance d’en être victime qu’une mère qui ne fume pas, 30 cigarettes fumées par jour, le pourcentage est de 35%…

- Le risque d’avoir un bébé prématuré augmente aussi. La membrane se rompt avant 34 semaines, 3 fois plus souvent lorsqu’une femme fait usage du tabac. Dans le cas où la membrane n’est pas touchée, le risque reste tout de même 2 fois plus élevé.

- Il y a risque que le bébé ait un poids moindre à la naissance. La croissance peut être retardée dans le ventre de la maman, ce risque double lorsque la mère fume.

Un nouveau-né dont la mère est fumeuse, pèsera en moyenne 300gr de moins que si elle était non-fumeuse. Voici un aperçu de la perte de poids possible :

- 1 cigarette par jour, diminue le poids de 10 à 20gr
- 5 cigarettes par jour, 100gr
- 20 cigarettes par jour, 458gr
- Le système immunitaire s’en ressent aussi. Si l’enfant est malade, sa résistance sera moindre. Il peut présenter des défaillances génétiques,
- La mort subite du nourrisson est plus risquée, jusqu’à 4 fois plus. Le monoxyde de carbone ainsi que la nicotine entraînent des palpitations cardiaques et de l’hypertension artérielle, l’oxygène et les nutriments s’acheminent moins bien. Et l’asthme le guette.
Avec tous ces risques, ne croyez-vous pas qu’il est primordial que vous cessiez de fumer immédiatement ? Beaucoup de femmes y sont parvenues, motivées qu’elles étaient de donner toutes les chances à leur futur bébé. Peut-être en connaissez-vous personnellement, qui pourrait vous aider, sinon demandez à votre gynécologue ou votre médecin de famille. Trouvez-vous une activité, une petite gâterie pour remplacer cette habitude. Faites tout votre possible et même plus, pour parvenir à cesser de fumer et prolongez au-delà de votre grossesse ; ce sera le plus beau des cadeaux que vous ferez à votre enfant, ainsi qu’à vous-même.
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Depuis longtemps, on parle de la nocivité de l’alcool chez les adultes.
Que dire alors sur les risques encourus par le fœtus, lorsque la maman boit ?
Évidemment, les dangers liés à l’alcool sont multipliés chez le fœtus. Une mère qui boit de l’alcool quotidiennement risque de causer des malformations à son bébé. Les recommandations sont claires : pas d’ alcool durant la grossesse, hormis peut-être une coupe de vin ou de champagne, lors d’une occasion spéciale. Les compagnies qui produisent l’alcool ont l’obligation, depuis mai 2006, d’écrire sur leurs bouteilles ” la consommation de boissons alcoolisées pendant la grossesse, même en faible quantité, peut avoir des conséquences graves sur la santé de l’enfant ” ou de l’indiquer avec un pictogramme sur lequel on voit une silhouette féminine qui boit avec une barre dessus. Ce message provient du ministère de la santé et est à prendre avec grand sérieux.
Notez, que le fait de bien supporter l’alcool n’enlève rien au danger, le fœtus, quant à lui, ne le supporte pas du tout ! On peut dire, preuves à l’appui, que la majorité des malformations congénitales sont dues à l’alcool. Si vous, vous donnez la permission de boire un verre, très occasionnellement, surtout ne le faites pas durant le tout début de votre grossesse, à ce moment-là l’alcool est toxique au plus haut point pour le bébé. D’autres risques, d’absorber beaucoup d’alcool durant les premiers mois, c’est de faire une fausse-couche, d’accoucher prématurément ou d’avoir un bébé très petit. Malgré tout, si le bébé n’est pas handicapé, il sera nerveux à cause du sevrage qu’il subira.
Certaines peuvent penser que le placenta est une protection pour lui. En aucun cas, car l’alcool pénètre facilement dans celui-ci. L’éthanol dans le liquide amniotique est comparable à celle qu’on peut voir dans votre sang, en terme de concentration. Comme la formation de son foie et de ses reins n’est pas complétée, il ne peut éliminer l’alcool. Il aura donc une quantité énorme pour son petit poids.
Les conséquences pour votre enfant peuvent être terribles, de sérieux problèmes peuvent surgir, s’il naît avec le syndrome d’alcoolisme fœtal. Il peut avoir d’énormes décalages de croissance que la normale, des déformations cardiaques et/ou cérébrales, des difformités au visage, un handicap moteur. Imaginez une mère qui voit, jour après jour son enfant dans un tel état, à cause de son manque de jugement et de maîtrise ! Quelle tristesse pour tous les deux ! Chez certains enfants, les troubles seront moins désastreux, à ce moment-là, on parlera d’effets de l’alcool sur le fœtus. Ces ennuis commenceront lorsque l’enfant ira à l’école, il pourra souffrir de difficultés de concentration, aussi au niveau de son apprentissage et de son comportement général.
Si vous consommiez chaque jour, plus d’un 1/2 litre de vin ou apéritif et plus d’un 1/2 litre de bière, et que vous apprenez que vous êtes enceinte, avertissez immédiatement votre gynécologue à Geneve. Vous devrez impérativement cessez de boire et cherchez de l’aide si nécessaire.
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Le PrenaTest® peut désormais être réalisé à partir de la neuvième semaine de grossesse
08 | 07| 13
Constance, Allemagne – Le PrenaTest®, le premier test sanguin de génétique moléculaire non invasif d'Europe pour la détection de trisomies fœtales 13, 18 et 21 à partir d'un échantillon sanguin maternel, peut à présent être réalisé dès l'achèvement de la neuvième semaine de grossesse (SDG 9+0). L'exécution du PrenaTest® pendant cette semaine de grossesse précoce peut être judicieuse, surtout en cas de grossesse à risques avec prédisposition héréditaire, par exemple en présence de translocation robertsonienne chez l'un des parents, ou si une trisomie fœtale a déjà été diagnostiquée lors d'une grossesse précédente.

Ce progrès est dû au développement d'une méthode, la technologie QuantYfeX™, grâce à laquelle LifeCodexx peut mesurer la quantité de matériel génétique sans cellule du fœtus (cffDNA) dans le sang maternel dès le début du processus en laboratoire. Si le taux de cffDNA est d'au moins quatre pourcent dans une semaine de grossesse précoce, LifeCodexx peut effectuer une analyse fiable de l'échantillon sanguin. Cette technologie QuantYfeX™ novatrice permet à LifeCodexx d'informer le médecin dès le début du processus en laboratoire si le taux de cffDNA mesuré est trop faible. Le médecin peut alors prélever rapidement un nouvel échantillon de sang et ainsi limiter à un minimum le délai d'attente éprouvant pour la femme concernée.

En outre, avec son partenaire de coopération Sequenom Inc., LifeCodexx a réalisé une validation clinique supplémentaire du PraenaTest® sur 340 échantillons de femmes avec grossesses à risques. Pendant cette étude, la fiabilité élevée du PrenaTest® a été confirmée avec un taux de détection total de 100 %. Sur un ensemble global de désormais plus de 808 échantillons cliniques, 99,8 % ont pu être analysés correctement.

Dr. Michael Lutz, directeur de LifeCodexx AG, déclare : „Grâce au développement de notre méthode QuantYfeX™ et à son intégration précoce dans l'analyse PrenaTest®, nous sommes les premiers au monde à pouvoir informer les médecins et les femmes concernées si l'échantillon sanguin peut être analysé directement après la réception de l'échantillon“. „En association avec une automatisation supplémentaire de nos processus de laboratoire, nous avons réussi à réduire considérablement le prix du PrenaTest® début juin.“

Dr. Wera Hofmann, directrice médicale de LifeCodexx AG, commente cette évolution : „Dans des cas particuliers, le médecin traitant peut décider après un entretien avec sa patiente s'il est judicieux d'effectuer une analyse avec le PrenaTest® amélioré avant la neuvième semaine de grossesse“. „Selon les recommandations des experts, les tests de génétique moléculaire non invasifs tels que le PrenaTest® sont particulièrement indiqués en association avec une échographie du premier trimestre, laquelle est effectuée dans les semaines de grossesse 11+0 à 13+6.“

Avec son logiciel certifié CE conformément à la directive relative au diagnostic in-vitro, le PrenaTest® est le seul test sanguin de génétique moléculaire non invasif permettant de détecter les trisomies fœtales 21, 18 et 13 autorisé à la vente dans l'Union Européenne. L'analyse est exclusivement réalisée en Allemagne. Jusqu'alors, plus de 4000 femmes ont opté pour le PrenaTest®. Moins de 0,2 % de tous les échantillons n'ont pas pu être analysés correctement malgré une répétition désirée. Dans plusieurs pays, diverses caisses d'assurances maladie publiques et privées acceptent déjà de prendre en charge les frais d'analyse. Le test est disponible dans de nombreux pays d'Europe, d'Asie et du Proche-Orient.

PrenaTest®
Basé sur des technologies de séquençage de nouvelle génération, le test de diagnostic prénatal génétique moléculaire non invasif PrenaTest® est capable de déterminer, en toute fiabilité, la présence d’une trisomie 21 fœtale, par simple prélèvement d’un échantillon de sang maternel. Avec un faible taux de faux positif de 0,5 %, il permet de fixer avec précision un diagnostic précoce de malformations et, par conséquent, de réduire le recours non nécessaire à des méthodes de dépistage invasives pour les grossesses non concernées. Il complète l’offre de procédés de diagnostic prénatal non invasifs, en écartant le risque de déclenchement de fausse couche lié aux méthodes de dépistage invasives telles que l’amniocentèse. Conformément aux recommandations de la Fédération allemande de médecine prénatale (BVNP), de la Société allemande de génétique humaine (GfH) et de la Société internationale de diagnostic prénatal (ISPD), les résultats de test positifs doivent être confirmés par une méthode de diagnostic invasive. PrenaTest® est exclusivement réservé aux femmes enceintes qui se trouvent dans leur neuvième semaine de grossesse (SDG 9+0) ou au-delà, et qui présentent un risque élevé d’altérations chromosomiques chez l’enfant à naître. En outre, les femmes concernées en Allemagne doivent obtenir, auprès de médecins qualifiés, des informations et des conseils relatifs à la génétique humaine en toute impartialité, conformément à la loi allemande sur les diagnostics génétiques et aux directives de la Commission sur les diagnostics génétiques.
 
LifeCodexx AG
LifeCodexx AG est une société allemande opérant dans le domaine des sciences de la vie, spécialisée dans le développement de tests diagnostiques génétiques moléculaires basés sur des technologies de séquençage de nouvelle génération, validés par des essais cliniques. Depuis 2011, LifeCodexx collabore avec Sequenom, Inc. (États-Unis), dans le domaine du diagnostic prénatal non invasif.
 
Contact de presse :
Elke Decker, diplômée MSc, MBA
Directrice de marketing stratégique, communication et administration d’entreprise
e.decker(at)lifecodexx.com
Tél. : +49 173 31 30 780
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bus sexuel:
Acta Obstet Gynecol Scand 2014.
Plus de la moité des femmes enceintes interrogés admettent des abus durant leur vie de femme. La plupart en souffrent en silence .Il faut systématiquement demandés et y pense lors de la visite médicale.
Nouvel test de détéction pour le risque de fausse couche.
Un nouvel test permet de dépister le risque de fausse couche. Kisspeptin. (la peptin du baiser), permet de détécter par une prise de sang de rassurer les futurs parents concernant la viabilité de l enfant. D'autre études sont cependant encore nécessaire.
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Autisme:

Une étude montre que les enfants souffrant d autisme grandissent plus vite que le groupe contrôle à partir de la 20ème semaines in utéros. Ceci pourrait permettre une meilleur diagnostique et une meilleure prévention. En effet, le diagnostique est trop tardif d'habitude. Il s est ecoulé plus de 4 a 5 ans avant que le diagnostique soit posé. La question subsiste que ce passes t il avant cette 20ème semaine? Quel mal, quel virus, quelle intoxication intervient t elle?
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