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Ecoles Au Senegal
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Détermination, persévérance, endurance…quelques qualités qui vous réserveront de magnifiques surprises et de belles réussites en 2017!
#Dewenaty à tous🎉
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Prudence, prudence sur la route ! Bon Gamou à vous :)
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Bon Magal les amis :) 
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Merci de soutenir notre campagne de collecte de vélos #Jappalé pour aider les élèves qui font des KM pour aller à l'école. #kebetu #Senegal
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Après ses études au Sénégal où il passe son baccalauréat, il est admis en classes préparatoires (hypokhâgne et khâgne) au lycée Louis-le-Grand de Paris, suivant les pas, presque un demi-siècle plus tard, de son compatriote Léopold Sédar Senghor. Il y prépare le concours d’entrée à l’École normale supérieure, tout en passant une licence et une maîtrise de philosophie à l’université de la Sorbonne.

Reçu à l’École normale supérieure de la rue d'Ulm, il y est l’élève de Louis Althusser et de Jacques Derrida. Reçu à l’agrégation de philosophie en 1978, il passe une année à l’université Harvard dans le cadre d’un programme d’échanges. Il soutient une thèse de doctorat de troisième cycle de mathématiques à la Sorbonne en 1982 sur le thème suivant : De l’algèbre numérique à l’algèbre de la logique.

La même année, il revient dans son pays natal pour y enseigner la philosophie à l’Universite Cheikh Anta Diop de Dakar. Il soutient sa thèse de doctorat d’État à la Sorbonne en 1988 sous la direction de Jean-Toussaint Desanti, sur le thème suivant : Philosophie symbolique et algèbre de logique. Les lois de la pensée de George Boole. Ancien vice-doyen de la faculté des lettres et sciences humaines de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, il fut nommé par l’ancien président de la République du Sénégal Abdou Diouf, comme conseiller pour l’éducation et la culture de 1993 à 1999.

Souleymane Bachir Diagne est codirecteur des Éthiopiques (revue sénégalaise de littérature et de philosophie), membre du comité de publication de la Revue d’histoire des mathématiques (journal de l’histoire des mathématiques publié par la société des mathématiques de France), membre du comité de publication de Présence africaine, membre du comité international scientifique de Diogenes (journal de philosophie et de sciences sociales publié par le Conseil international de philosophie et de sciences sociales de l’UNESCO, membre du comité scientifique du Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique, membre du Comité africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), membre du Conseil du Futur de l’UNESCO. Il a été désigné par Le Nouvel Observateur comme l’un des 50 penseurs de notre temps.

Il a publié depuis de nombreux travaux dans les domaines de l’histoire de la logique, de la philosophie, en particulier dans le monde islamique et en Afrique. Il est l’auteur, entre autres travaux, d’un ouvrage consacré à l’algèbre de la logique créée par George Boole et intitulé Boole, l’oiseau de nuit en plein jour (Belin, 1989), d’une traduction française des Lois de la pensée de cet auteur (Vrin, 1992) et, dans le domaine de la philosophie islamique, d’un livre d’introduction à l’œuvre du poète et philosophe Muhammad Iqbal : Islam et société ouverte, la fidélité et le mouvement dans la pensée de Muhammad Iqbal (Maisonneuve & Larose, 2001)1. Il vient de sortir un essai sur Léopold Sédar Senghor: l'art africain comme philosophie (Riveneuve éditions, 2007.

Après avoir enseigné pendant plusieurs années à l’université Northwestern d’Evanston (Illinois, États-Unis) Souleymane Bachir Diagne est actuellement professeur aux départements de français et de philosophie de l’université Columbia de New York (New York, États-Unis). Il a été invité à participer à une audition le 31 octobre 2007 pour la commission du Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité nationale au Sénat français à Paris.

Il a reçu en 2011 le prix Édouard-Glissant pour l'ensemble de son œuvre.
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Amadou Hampâté Bâ (1900‑1991) est né dans le Soudan français (actuel Mali), à Bandiagara, non loin des falaises du pays dogon.

Originaire d’une famille peule aristocratique, le « Fils aîné du siècle », comme il se faisait appeler, reçoit une éducation spirituelle stricte de son père et une formation religieuse traditionnelle aux voies ésotériques de l’Islam de la part de son oncle Tierno Bokar Salif Tall. Grand savant en sciences islamiques, maître d’école coranique, mystique, haut dignitaire de la Tidjaniya (congrégation soufi musulmane très répandue en Afrique noire), Tierno Bokar enseigne à son élève l’amour et le respect de tous les êtres.

Le fils et sa mère s’exilent à Bougouni (en pays bambara) à la mort du père. À leur retour à Biandagara, l’enfant rejoint l’école coranique de son maître Tierno Bokar. Fils adoptif de chef, Amadou est réquisitionné d’office par décision du commandant de cercle pour intégrer l’école coloniale à douze ans. Il suit une scolarité normale, à Bandiagara, Djenné et Bamako de 1912 à 1918, couronnée par le certificat d’études primaires indigène en 1919. En 1921, il est admis au concours d’entrée à l’École normale William Ponty de Gorée mais refuse d’aller au Sénégal, conformément à la volonté de sa mère. Ce refus lui vaut la sanction du gouverneur du Soudan qui l’affecte à Ouagadougou comme « écrivain temporaire à titre essentiellement précaire et révocable
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Le Sénégal, dans toutes ses composantes, se souvient toujours de Mame Abdoul Aziz SY Dabakh (rta), L'INOUBLIABLE. 
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Né en 1921. Après des études supérieures à Paris, il enseigne l’histoire et la géographie au Sénégal où il assurera la direction de l’éducation de base de 1952 à 1957. Ministre de l’éducation et de la culture pendant la période d’autonomie interne (1957-1958), il démissionne pour s’engager dans la lutte pour l’indépendance de son pays. Celle-ci acquise, il deviendra Ministre de l’éducation nationale (1966-1968), puis de la culture et de la jeunesse (1968-1970) et député à l’Assemblée nationale. Elu au Conseil exécutif en 1966, il est nommé Sous-Directeur général de l’UNESCO pour l’éducation en 1970. Directeur général en 1974, il sera réélu pour un deuxième mandat en 1980.
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Ecoles au Sénégal souhaite une excellente fête à tous les fans de cette page et acteurs de l'éducation.
#DEWENATY
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Hier, Ardo Diallobé, vous me disiez : « la parole se suspend, mais la vie, elle, ne se suspend pas. » C’est très vrai. Voyez le bébé de Coumba.

L’assistance demeurait immobile, comme pétrifié. La Grande Royale seule bougeait. Elle était, au centre de l’assistance, comme la graine dans la gousse.

- L’école où je pousse nos enfants tuera en eux ce qu’aujourd’hui nous aimons et conservons avec soin, à juste titre. Peut-être notre souvenir lui-même mourra-t-il en eux. Quand ils reviendront de l’école, il en est qui ne nous reconnaîtront pas. Ce que je suppose c’est que les étrangers qui nous ont défaits prennent en eux toute la place que nous aurons laissé libre.

Elle se tut encore bien qu’aucun murmure ne l’eût interrompue. Samba Diallo perçut deux grosses larmes couler le long du rude visage du maître des forgerons.
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