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Cécile Guérard
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◊ Amoureuse de la créativité ◊
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Je voudrais déjà être au champ de bataille, courir après les bateaux, suivre les nuages, le pinceau à la main, humer le bon air salin des plages et voir la mer monter. Cela me ragaillardit, rien que d’en parler.



◊◊ Eugène Boudin
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Le réflexe créatif L’acquérir et l’utiliser au quotidien

9 conseils renversants de Twyla Tharp pour enflammer ce combustible magique, votre créativité !


1. Faites une cure de détox mathématique. Pendant une semaine, oubliez tous les chiffres : ceux de de votre compte en banque, de votre balance, des factures, de vos droits d’auteur, du temps qui passe, de l’heure qu’il est… Vous placez ainsi votre cerveau rationnel en hibernation afin de stimuler l’hémisphère droit, l’endroit de votre tête où il fait le plus chaud ;)

2. Jouez à vous choisir un autre nom. En recherchant un pseudonyme idéal, vous révélerez des éléments sur votre identité, réelle ou rêvée.

3. Mettez l’inspiration en boîtes ! Elle ne jure que par elles Twyla : à chaque projet qui commence, on ouvre une nouvelle boîte avec le nom du projet écrit dessus. Tout ce qui va nourrir votre projet, notes, couleurs, matières, textures, images, documentation... direction —› la boîte. Les atouts de cette méthode : on n’oublie rien, on se sent organisé, c’est rassurant, il suffit d’un coup d’œil, pour visualiser votre petit trésor d’inspiration, on la déplace facilement, c’est pas cher et elle représente votre engagement dans le projet (très important, parce que des idées, on en a, mais de la suite dans les idées, on en a jamais trop !)

4. Dans chaque boite ajoutez un mantra. Glissez un morceau de papier sur lequel vous inscrivez l’idée maîtresse du projet en question. Par exemple : « faire simple », « être solaire », « inspiration maisons Grèce » : juste pour se souvenir de votre état d’esprit de départ au cas où vous auriez besoin d’une piqûre de rappel en route :)

5. Assemblez le désordre. Jetez les pièces de monnaie que vous avez sous la main sur votre bureau. Déplacez les pièces en autant de combinaisons possibles (une croix, la Grande Ourse, des bulles, une symétrie) jusqu’à ce que vous trouviez l’ordre parfait : la solution qui vous parait incontournable. C’est agréable de savoir que l’on peut mettre de l’ordre dans le chaos !

6. Ni vu ni connu ! Suivez un régime sans miroir pendant une semaine. Histoire de s'écarter de son image. De s’en libérer. De se voir autrement : de l’intérieur. Par le même occasion, on verra mieux les autres. Au final : la redécouverte de soi – À tester ;)

7. Ne pas parler pendant une semaine, une fois par an. Faire entrer le silence en soi. Laisser décanter le fracas de monde. Pour entendre une autre musique. À tester aussi ;)

8. Soyez l’archéologue de votre activité. Twyla a aussi pris le réflexe de creuser ses sujets en remontant dans le temps. Pour un écrivain, elle commence par son dernier livre publié et parcourt son œuvre à rebours, jusqu’à ses premiers écrits. Même chose pour un musicien, un peintre, un céramiste : cette démarche donne le sentiment enivrant de remonter le fil créateur d’une œuvre et de la voir sous un angle inhabituel.

9. Rebellez-vous… contre vous ! De temps à temps, défiez votre confort. Faites votre yoga ou votre sport habituel le soir, ne prenez pas de café ce matin, inversez le sens des tâches que vous accomplissez habituellement. Bref, bousculez votre routine et vos rituels (attention, cela suppose que vous en avez !) pour vous assurer que vous ne vivez pas sous anesthésie légère.




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Demain de préférence : la procrastination
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Vous interrogez votre messagerie électronique pour la quatrième fois en une heure...
Vous divaguez sur Internet à la recherche d’un appareil à croque-monsieur rouge avec une fonction décongélation.
Vous retournez à la cuisine préparer votre cinquième café...
Vous vous levez subitement de votre chaise pour remplacer l'ampoule de l’entrée et vous en profitez pour changer l'eau des fleurs...
 
… Désolée de vous le dire, mais vous pratiquez un art très raffiné qui porte un très vilain nom : la procrastination.
Crastinus : à demain, en latin.
En pratique : à jamais !
Procrastinatio signifie ajournement, délai. C'est-à-dire que vous allez vous y mettre dans quelques minutes, après ça, quand la pluie aura cessé, la prochaine fois, promis dans deux jours, ou juste après les vacances, aux coquecigrues…
 
Le procrastinateur appartient à un type particulier de créateur : il fabrique des délais, étire le temps, en confectionne des pelotes. Il s’avère efficace et jamais à cours d'imagination pour multiplier les activités inutiles, ajourner ses décisions, reculer le passage à l’action.
Vérité de Sénèque : « On se donne beaucoup de peine pour ne rien faire. » C'est exact, on peut faire rien très bien.
L’homme, cet être malade du temps ! Sa course irréversible nous donne le vertige, ce temps qui file et fuit et ne reviendra plus, dans un mois c'est Noël, 42 ans cette année, quelle angoisse ! Bientôt il sera trop tard pour tout, ce n'est même plus la peine, je l'avais bien dit et je n'ai rien fait, que faire ?
« Chacun de nous quitte la vie avec le sentiment qu'il vient à peine de naître », constate avec sévérité Épicure.
Et pour aggraver notre condition, on ne trouve jamais le bon moment, on diffère, on « procrastine ».

  Entre ressasser le passé et rêvasser à l'avenir, qu'avons-nous réellement fait aujourd'hui ?
Le procrastinateur est assuré de maîtriser son agenda : il a tout le temps de terminer... Mais, plus rapidement que prévu, il en devient l'esclave. Soumis au temps qui presse, il va seulement réussir à créer... une situation d'urgence où il n'aura plus le choix.
Oisif depuis des semaines, il est maintenant débordé ! De la paresse au stress, sans transition !  Attendre « que la nécessité nous pique » (Alain) pour se mettre au travail, c'est jeter sa liberté aux orties. Nous voilà assujettis, enchaînés au chronomètre.
 
Traquez le temps et concentrez-vous sur les remèdes à la procrastination, car ils existent : 

1° Garder l’initiative
 
Croyez-vous vraiment que l'on crée mieux avec un taux d'adrénaline si élevé ? Que l'on donne le meilleur de soi à la dernière minute ? Rappelez-vous la dernière fois que vous êtes entré dans cette course contre la montre, en gardez-vous un bon souvenir ?
Il vaut mieux vouloir ce que l’on sera de toute façon contraint de faire, enseigne Alain à la suite de Spinoza. « (...) les mêmes actions sont libres dès qu'on les veut, comme sortir du lit avant la dernière minute. On dira que le résultat est toujours le même ; mais l'attitude est bien différente selon que l'on garde ou non l'initiative.»
Garder l'initiative c’est faire usage de sa liberté et protéger notre créativité qui se déploie alors à son propre rythme. »

 2 ° Nos petits rituels
 
On distinguera la procrastination des rituels accomplis avant de travailler : aller saluer des collègues, tailler ses crayons, ranger son bureau, répondre aux mails, allumer une bougie, ou encore faire la vaisselle comme Marguerite Duras !
Faut-il y voir une ruse pour repousser le moment de s'y mettre ? Il s'agit plutôt d'un dispositif plus ou moins maniaque ou superstitieux qui « balise » le temps créateur : une préparation pour se concentrer.
 
Ces rituels ne sont pas blâmables tant qu'ils ne se confondent pas avec des obsessions à tendance névrotiques. Créer est un moyen de se libérer et de s’épanouir, pas de se rendre captif de TOC !
Ne confondons pas non plus la création avec une activité ésotérique : inutile de convoquer les sciences occultes ici. Offrandes et prières sont superfétatoires, il y a simplement un travail sérieux à faire.
 
3° Ne plus traîner
 
La procrastination vous ralentit à toutes les étapes du travail, et le freinage s’accélère quand le moment de conclure approche !
Suffit de lambiner pour finir l'étude de marché ou le scénario en cours. S'il se passe trop de temps (d’années) entre le début et la fin d’un projet, votre sujet perd de sa vitalité et vous avec[…] »
.« La procrastination vous ralentit à toutes les étapes du travail, et le freinage s’accélère quand le moment de conclure approche !
Suffit de lambiner pour finir l'étude de marché ou le scénario en cours. S'il se passe trop de temps (d’années) entre le début et la fin d’un projet, votre sujet perd de sa vitalité et vous avec : la créativité s'étiole.
Reprendre un manuscrit qui traîne c'est comme ouvrir le livret technique de votre voiture ou un manuel d’accompagnement pour @Photoshop… Votre propre texte vous tombe des mains !
 
Au milieu du gué, vous ne pouvez plus reculer, pas d’autres choix que d’avancer ! De courir même.
Vos nuits raccourcissent, votre sang grésille, vous portez le même pull toute la semaine, l’échéance approche, bientôt la délivrance !
Il est l'heure de réveiller votre esprit de compétitivité, de secouer votre amour-propre. Selon Rousseau : l'amour de soi dans le regard des autres.
Écoutez un peu : il y en a d’autres qui ont fini depuis longtemps ! Qui vont se réjouir de savoir que vous abandonnez. Qui vont lancer leur projet avant le vôtre... Allez, je suis sûre que vous pensez à quelque chose de stimulant !
Plus sérieusement, pour vous redonner de l’élan, imaginez le produit fini, puis imaginez-vous avec le produit fini en main, imaginez-vous sur la photo avec le produit fini, ce qu’il vous apportera, la vie qui ira avec, votre joie et celle de vos proches, les débouchés, les projets futurs que vous pourrez faire… après celui-là !
 
La vie créative comporte des impératifs ultra simples : Être motivé pour commencer, patient pour progresser, endurant pour persévérer et pressé pour finir ! 

4° Faire taire son égo (s’il est encore là)
 
Notre ego nous harcèle, nous affole et c’est pourquoi nous devenons inefficace. C’est lui qui veut montrer aux autres qu’il est arrivé, qu’il va vite, qu’il va réussir, oh comme il est beau mon ego, tout mince et tout bronzé ! Il cherche à faire la star, pas de l'art. Faisons le taire !
Accordons-nous à la part organique, intime de nous-même et pas à cet ego ronflant et percussionniste qui ne vit que pour être vu et de ce fait, remue et se rebiffe sans arrêt.
 
Lorsque l’ego est mis en veille, il se produit un immense silence en nous, un silence somptueux, presque intimidant.
Sachons apprivoiser ce silence tissé avec toutes les fibres de notre être. Il est paix, cristal, harmonie, vide créateur.
Il n’est pas rien du tout, soyez rassuré !
Et il nous permet de nous reconnecter avec nos aspirations essentielles pour repartir de plus belle sur la route créative ! »

5 ° Se donner des ordres
 
L'artiste n'obéit qu’à lui-même. Indépendant, il gère son temps seul. Or, il est difficile de déployer une activité dans le rejet de toutes contraintes. C'est plus facile, de ce côté, au sein d'une entreprise, où vous êtes relativement « cadrés ».
Mais celui qui n'a aucun horaires à respecter ni résultats à montrer, pas plus de rendez-vous à fixer, celui-là vit dangereusement !
La procrastination s’engouffre dans ces creux du temps.
La grande liberté, c'est le territoire du vide.
 
Un cahier des charges est nécessaire : si vous n'en avez pas, créez-vous des contraintes, c'est vital !
Aménagez un planning détaillé, sur papier blanc ou sur logiciel, et respectez-le. Déterminez un rendez-vous pour relever vos mails et réseauter, mais sans déborder ! Quadriller son temps, le réduire, qu'il reste concentré et effectif. Un précipité de création pure !
Votre programme du jour ? Tout ce que vous aimez sera à faire !
Revenez vers la meilleure partie de votre création, à ce que vous savez faire facilement. Revenez vers ce qui brille, dans le cercle de lumière. Vous ne perdez pas le fil et vous avancez.
Et quand la journée est finie, on s’arrête !
Alain, toujours d’un grand secours : « Hors de l’emploi du temps il n’y a plus d’affaires. Et c’est le plus difficile de tout de clore l’audience à ses propres pensées. »
Voilà, ça suffit pour aujourd’hui. Stop ! Même s'il n'y a personne pour vous le dire. Vous êtes votre patron, non ? Et si vous pilotez un projet pour la société, c'est à vous que l'on a fait confiance, non ?
Ne confondez pas lâcher-prise et laisser aller.
 
Il existe de nombreux livres pratiques qui prodiguent des conseils pour la gestion du temps et spécialement pour lutter contre la procrastination. Pour ma part, je garde deux idées en tête pour la repousser :
a. Je ne veux pas remettre ma vie au lendemain.
b. Je ne vais pas tomber dans ce piège d'une banalité désolante.

Enfin, ce mot ingrat est à retirer de son vocabulaire.
 
Si les symptômes persistent, pensez à consulter : derrière la procrastination peut se cacher une dépression.


Extrait de: Guérard, Cécile. « Philosophie amoureuse de la créativité. » iBooks.

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C’était en hiver, pendant quelques jours de neige (…) Il faisait froid à fendre cailloux. Nous apercevons une chaufferette, puis un chevalet, puis un monsieur, emmailloté dans trois paletots, les mains gantées, la figure à moitié gelée : c’était Monsieur Monet, étudiant un effet de neige.



◊◊ Léon Billot
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J’aime les nuages… les nuages qui passent… là-bas… les merveilleux nuages !



◊◊ Charles Baudelaire
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Le bonheur, c’est se dissoudre dans quelque chose d’absolument génial.



◊◊ Willa Cather 
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La vraie joie est une chose sérieuse.




◊◊ Sénèque
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