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Revue Enim
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ENiM est la première revue française numérique d’égyptologie.
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Jérôme Gonzalez, « À propos d’un titre spécifique d’après la documentation saïte d’Oxyrhynchos », ENiM 8, 2015, p. 1-9

http://www.enim-egyptologie.fr/index.php?page=enim-8&n=1

Identification du titre jmy-nww transmis par la documentation écrite issue des fouilles d’el-Bahnasa / Oxyrhynchos.

Identification of the title jmy-nww transmitted by the written sources from excavations in el-Bahnasa / Oxyrhynchus.

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Mise en ligne :
Le myrte & la rose. Mélanges offerts à Françoise Dunand par ses élèves, collègues et amis
Réunis par Gaëlle Tallet et Christiane Zivie-Coche
http://www.enim-egyptologie.fr/index.php?page=cenim&n=9
De nombreux étudiants, collègues et amis de Françoise Dunand, professeur émérite d’histoire des religions à l’université de Strasbourg, ont souhaité s’associer à l’hommage qui lui est rendu à travers ces deux volumes. La diversité des contributions organisées par thèmes reflète parfaitement le parcours singulier de la récipiendaire. De formation classique, Françoise Dunand s’est très vite orientée vers la papyrologie grecque d’abord, puis vers l’étude des cultes isiaques, ainsi qu’on les a appelés. Sa rencontre avec l’Égypte fut décisive pour le choix ultérieur de ses champs d’études : religion dans l’Égypte hellénistique et romaine sous ses formes de continuité et d’innovations, travail de terrain dans les nécropoles des oasis occidentales, poursuivi aujourd’hui encore. Reflet même de son enseignement et de ses recherches, témoignage de son rayonnement, on passera des éditions de papyrus au « cercle isiaque », des pratiques funéraires de l’Égypte tardive en faveur des hommes comme des animaux, du rôle des images à l’histoire des religions, des études sur les oasis à celles sur les femmes.

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Stéphane Pasquali, « Des ouchebtis et des hiéroglyphes pour protéger la demeure. Note à propos de pratiques coptes et musulmanes de protection domestique », ENiM 7, 2014, p. 315-320

http://www.enim-egyptologie.fr/index.php?page=enim-7&n=14

Quelques remarques à propos d’un article récent publié dans le Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale. Celles-ci concernent l’utilisation d’objets d’époque pharaonique à valeur prophylactique.

Some remarks about a recent article published in the Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale. These deal with the use of Pharaonic objects with prophylactic value.

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Elsa Froppier, « Quand le couvercle de cartonnage d’un « certain Djemoutefânkh » retrouve sa moitié... Une histoire de récolement au musée de Grenoble ! », ENiM 7, 2014, p. 287-313

http://www.enim-egyptologie.fr/index.php?page=enim-7&n=13

Sous forme d’une enquête muséologique débutant avec le récolement des antiquités égyptiennes effectué au musée de Grenoble en 2012, cet exposé tente de retracer le parcours d’une cuve de cartonnage, oubliée durant un siècle et demi des inventaires et catalogues d’exposition. Son association au couvercle de cartonnage d’un « certain Djemoutefânkh » est l’aboutissement de nos investigations.

As a museological investigation starting with the “récolement” of Egyptian antiquities in the museum of Grenoble in 2012, this presentation is an attempt to retrace the course of a cartonnage’s bed forgotten for one and half century by the inventories and catalogs of exhibition. The outcome of the study is the association of this object with the cartonnage’s lid of a “certain Djemoutefânkh”.

Maxime Panov, « Deux statuettes de Thot », ENiM 7, 2014, p. 277-286

http://www.enim-egyptologie.fr/index.php?page=enim-7&n=12

L’article présente le texte hiéroglyphique, les traductions et commentaires relatifs aux inscriptions de deux statuettes du dieu Thot conservées aujourd’hui au Musée Pouchkine de Moscou (nos. I.1.a 5702 et I.1.a 5703). Le premier objet est attribué à la Basse époque, l’autre, à la fin de la XXe dynastie.

The article deals with the study of two figurines of Thoth kept in the Pushkin Museum of Fine Arts, Moscow (Inv. I.1.a 5702 and I.1.a 5703) and presents the hieroglyphic text, translation and textual comments on the inscriptions. The first artifact is dated to the Late period, the other to the end of the 20th dynasty.

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John Coleman Darnell, « The Stela of the Viceroy Usersatet (Boston MFA 25.632), his Shrine at Qasr Ibrim, and the Festival of Nubian Tribute under Amenhotep II », ENIM 7, 2014, p. 239-276.

http://www.enim-egyptologie.fr/index.php?page=enim-7&n=11


The Semna stela of the Eighteenth Dynasty Viceroy of Nubia, Usersatet, records Amenhotep II’s advice to his viceroy in the form of a monumental copy of the king’s personal transcription of his own royal decree to Usersatet. The decree was issued during a festival celebrating the royal accession on a secondary date, apparently in order to link the king’s accession to the kȝ-ḥr-kȝ festival, just as Ramesses III later would celebrate both his actual accession and a festival of royal accession associated with the Nehebkau festival. Amenhotep II offers advice to Usersatet regarding interactions of Egyptians and Nubians within the viceregal administration, and shed some light on the interactions of king, viceroy, and Nubian members of the Egyptian bureaucracy in the south. The seemingly obscure and poetic nature of the king’s advice, and the lack of clarity regarding the situation about which Amenhotep II offers his advice, have led to considerable modern attention to the text, but a certain looseness of interpretation has plagued many examinations of the inscription. A new collation of the stela, and an examination of the text, reveal that Amenhotep II was apparently addressing the viceroy’s increasing integration of Nubians into the higher levels of the southern administration. Amenhotep II quotes an apparently proverbial saying that refers to a devolution of earlier viceregal authority into greater divisions of bureaucracy, and the creation of a Nubian counterpart to the viceroy, the latter remaining nevertheless the primus inter pares of the administration. 

La stèle de Semna, du vice-roi de Nubie de la XVIIIe dynastie, Ousersatet, enregistre un conseil d’Amenhotep II à son vice-roi sous la forme d’une copie monumentale de la transcription personnelle du roi de son propre décret royal à Ousersatet. Le décret fut promulgué durant une fête célébrant l’accession royale, à une date secondaire, apparemment pour lier l’accession royale à la fête kȝ-ḥr-kȝ, à la manière de Ramsès III qui, plus tard, célébrera ensemble son accession actuelle et une fête de l’accession royale associée à la fête de Néhebkaou. Amenhotep II donne un conseil à Ousersatet quant aux interactions des Égyptiens et Nubiens avec l’administration du vice-roi, et éclaire un peu les interactions entre le roi, le vice-roi et les Nubiens membre de la bureaucratie égyptienne du sud. La nature apparemment obscure et poétique du conseil royal, et le manque de clarté quant à la situation d’Amenhotep II lorsqu’il donne son conseil, explique l’attention que l’on porte à ce texte, maJohn Coleman Darnell, « The Stela of the Viceroy Usersatet (Boston MFA 25.632), his Shrine at Qasr Ibrim, and the Festival of Nubian Tribute under Amenhotep II », ENIM 7, 2014, p. 239-276.

http://www.enim-egyptologie.fr/index.php?page=enim-7&n=11


The Semna stela of the Eighteenth Dynasty Viceroy of Nubia, Usersatet, records Amenhotep II’s advice to his viceroy in the form of a monumental copy of the king’s personal transcription of his own royal decree to Usersatet. The decree was issued during a festival celebrating the royal accession on a secondary date, apparently in order to link the king’s accession to the kȝ-ḥr-kȝ festival, just as Ramesses III later would celebrate both his actual accession and a festival of royal accession associated with the Nehebkau festival. Amenhotep II offers advice to Usersatet regarding interactions of Egyptians and Nubians within the viceregal administration, and shed some light on the interactions of king, viceroy, and Nubian members of the Egyptian bureaucracy in the south. The seemingly obscure and poetic nature of the king’s advice, and the lack of clarity regarding the situation about which Amenhotep II offers his advice, have led to considerable modern attention to the text, but a certain looseness of interpretation has plagued many examinations of the inscription. A new collation of the stela, and an examination of the text, reveal that Amenhotep II was apparently addressing the viceroy’s increasing integration of Nubians into the higher levels of the southern administration. Amenhotep II quotes an apparently proverbial saying that refers to a devolution of earlier viceregal authority into greater divisions of bureaucracy, and the creation of a Nubian counterpart to the viceroy, the latter remaining nevertheless the primus inter pares of the administration. 

La stèle de Semna, du vice-roi de Nubie de la XVIIIe dynastie, Ousersatet, enregistre un conseil d’Amenhotep II à son vice-roi sous la forme d’une copie monumentale de la transcription personnelle du roi de son propre décret royal à Ousersatet. Le décret fut promulgué durant une fête célébrant l’accession royale, à une date secondaire, apparemment pour lier l’accession royale à la fête kȝ-ḥr-kȝ, à la manière de Ramsès III qui, plus tard, célébrera ensemble son accession actuelle et une fête de l’accession royale associée à la fête de Néhebkaou. Amenhotep II donne un conseil à Ousersatet quant aux interactions des Égyptiens et Nubiens avec l’administration du vice-roi, et éclaire un peu les interactions entre le roi, le vice-roi et les Nubiens membre de la bureaucratie égyptienne du sud. La nature apparemment obscure et poétique du conseil royal, et le manque de clarté quant à la situation d’Amenhotep II lorsqu’il donne son conseil, explique l’attention que l’on porte à ce texte, mais un certain « relâchement » dans l’interprétation a obscurci plusieurs analyses de l’inscription. Un nouveau collationnement de la stèle, et un examen du texte, révèle qu’Amenhotep II traitait apparemment de l’intégration croissante, par le vice-roi, de Nubiens dans les niveaux les plus élevés de l’administration du sud. Amenhotep II cite une formule apparemment proverbiale qui se réfère à la transmission de l’autorité la plus ancienne du vice-roi aux plus grandes divisions de la bureaucratie, et la création de l’équivalent nubien du vice-roi, ce dernier restant néanmoins le primus inter pares de l’administration.is un certain « relâchement » dans l’interprétation a obscurci plusieurs analyses de l’inscription. Un nouveau collationnement de la stèle, et un examen du texte, révèle qu’Amenhotep II traitait apparemment de l’intégration croissante, par le vice-roi, de Nubiens dans les niveaux les plus élevés de l’administration du sud. Amenhotep II cite une formule apparemment proverbiale qui se réfère à la transmission de l’autorité la plus ancienne du vice-roi aux plus grandes divisions de la bureaucratie, et la création de l’équivalent nubien du vice-roi, ce dernier restant néanmoins le primus inter pares de l’administration.

Daniel von Recklinghausen, « Hapi und die Ptolemäer », ENiM 7, 2014, p. 229-238

http://www.enim-egyptologie.fr/index.php?page=enim-7&n=10

Les trois statues monumentales découvertes à l’occasion des fouilles sous-marines d’Héracléion/Thônis, sur le parvis du temple d’Amon du Gereb, représentent très probablement un couple royal ptolémaïque et Hapi, la personnification du Nil. Une scène rituelle située dans la salle des offrandes du temple d’Edfou, où Hapi accomplit pour les Theoi Philopatores (Ptolémée IV et Arsinoé III) une offrande de nourriture – et ainsi identifie le roi et la reine comme des Theoi synnaoi –, illustre le caractère des statues d’Héracléion comme un ensemble et précise l’idée théologique de ce groupe.

Die drei Monumentalstatuen, die bei den Unterwassergrabungen in Heraklion/Thonis im Bereich des Tempels des Amun von Gereb entdeckt wurden, geben sehr wahrscheinlich ein ptolemäisches Königspaar und den Nilgott Hapi wieder. Eine Ritualszene im Opfersaal des Tempels von Edfu, in der Hapi den Theoi Philopatores (Ptolemaios IV. und Arsinoe III.) ein Speiseopfer darbringt und sie auf diesem Wege als tempelteilende Götter ausweist, untermauert den bereits mehrfach vermuteten Ensemblecharakter der drei Statuen von Heraklion und ermöglicht es, die intendierte theologische Aussage der Gruppe genauer zu fassen.

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Jérôme Rizzo, « Nhr, un surnom à caractère sexuel du dieu Seth ? », ENiM 7, 2014, p. 221-228

http://www.enim-egyptologie.fr/index.php?page=enim-7&n=9

Les différentes facettes de la nature fortement sexuée du dieu Seth sont largement évoquées dans les sources égyptiennes et ce, depuis les traditions les plus anciennes. Partant, on peut s’étonner du fait que, parmi les nombreux surnoms du dieu, aucun ne semble faire clairement état de ce trait distinctif. L’analyse porte ici sur le terme nhr, surnom de Seth principalement attesté dans le Livre de protéger la barque-nechemet, et communément rendu par « le Méchant » ou « le Terrifiant ». Or, l’enquête semble révéler un champ sémantique sans doute plus en phase avec la forte nature sexuelle du dieu.

he various facets of the strongly sexual nature of the god Seth are widely evoked in the Egyptian sources ever since the oldest traditions. Therefore, it is surprising that among the numerous names of the god none seems to state clearly this distinctive feature. This analysis concerns the term nhr, one of Seth's names which is mainly attested in the Book of protecting the boat-nechemet, and commonly rendered as "the miserable" or "the terrifying". The enquiry seems to reveal a semantic field which rather refers to the strong sexual nature of the god.

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Franck Monnier, « Une iconographie égyptienne de l’architecture défensive », ENiM 7, 2014, p. 173-219

http://www.enim-egyptologie.fr/index.php?page=enim-7&n=8

Cet article propose une compilation de toutes les représentations égyptiennes relatives à l’architecture défensive, de la période protohistorique à la Basse Époque. L’inventaire ainsi dressé permet en outre quelques remarques et réflexions sur certains éléments de cette iconographie, sur la manière d’interpréter les illustrations de forts, mais aussi sur les limites que nous imposent les codes artistiques égyptiens.

This article proposes a compilation of all the Egyptian representations concerning the defensive architecture, from the Protohistoric period to the Late Period. This inventory allows some remarks and reflections on some elements of this iconography, on interpretation of the illustrations of forts, but also on the limits imposed by the Egyptian artistic codes.

Frédéric Mougenot, « Rénénoutet et les étoffes. Déesse de la végétation ou gardienne des trésors », ENiM 7, 2014, p. 145-172

http://www.enim-egyptologie.fr/index.php?page=enim-7&n=7

Connue pour être la patronne de la nourriture et la nourrice du grain, Rénénoutet intervient par ailleurs dans les rituels divins et funéraires comme pourvoyeuse d’étoffes. Ce rôle a fréquemment été expliqué par son rôle supposé de déesse de la végétation veillant à la récolte du lin. Toutefois, une lecture objective des sources et leur analyse historique font apparaître l’absence de fondements de cette interprétation : le lien de Rénénoutet avec l’agriculture et les nourritures n’apparaît pas avant le Moyen voire le Nouvel Empire, et il n’a rien à voir avec le lin sous forme végétale. Par ailleurs, il relève davantage de la sphère des structures de stockage que du monde végétal et champêtre. En revanche, un retour aux premiers documents mentionnant l’implication de Rénénoutet dans le domaine des textiles, à l’Ancien Empire, fait apparaître son rôle de gardienne des produits de valeur (nourritures, tissus et minéraux précieux) et de leurs lieux de conservation.

Known as a food goddess and the nurse of the grain, Renenutet is otherwise involved in divine and funerary rituals as a provider of garments. This role has been explained by her alleged nature of goddess of vegetation, who supervises the harvest of flax. Nevertheless an objective reading of the sources and an analysis of their historical features reveal the weakness of this interpretation : the link between Renenutet, agriculture and food hardly occurs before the Middle or even New Kingdom, and has nothing to do with flax. And then it belongs to the realm of storage much more than to the vegetal and agricultural world. On the other hand, leaning back on the first documents pointing to Renenutet being involved in textile matters, in the Old Kingdom, reveals her role as a warden of valuables (food, precious fabrics and minerals) and their places of conservation.
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