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Bien manger selon les saisons
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Bien manger selon les saisons ('Eating with the seasons'), vous présente les aliments de saisons (fruits, légumes, poissons et crustacés). Trouvez des idées pour les cuisiner de manière savoureuse, chic et peu calorique.
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Pêche et quotas de poissons : ça tangue au niveau international

Avis de tempête sur la politique de la pêche : les derniers jours ont apporté leur lot de mauvaises nouvelles pour la biodiversité marine en provenance des instances internationales.

Les questions de pêche sont décidées aujourd’hui au niveau international. Mais les instances censées fixer le cap pour protéger les espèces semblent donner dernièrement la priorité au profit de court terme.

Pêche électrique : une sacrée taule pour les soles

Mardi 21 novembre, premier coup de semonce : la commission de la pêche du Parlement européen a voté pour autoriser la pêche électrique, accusée par les organisations environnementales de créer un véritable désert marin. L’association écologique Bloom explique que cette technique consiste à « envoyer des décharges dans le sédiment afin de capturer plus facilement les poissons plats qui y sont enfouis » à l’aide d’électrodes fixées aux filets.

Les Pays-Bas sont ici principalement à la manoeuvre. Les organisations environnementales s’efforcent désormais que le Parlement européen réuni en son entier retoque ce vote de sa commission de la pêche. Le dossier devra ensuite être décidé avec les gouvernements et la Commission européenne. Espérons que la mobilisation fasse que ce ne soit qu’une fausse alerte.

Le thon voit de nouveau rouge

Autre mauvais signal décrié par les associations environnementales : les quotas de pêche de thon rouge ont été revus à la hausse. S’ils reflètent la meilleur santé des stocks de poissons, les organisations de défense de la biodiversité marine dénoncent une mesure prématurée et disproportionnée.

Les quotas ont en effet été revus fortement à la hausse, autorisant la prise de 36.000 tonnes par an en 2020 contre 23.655 tonnes en 2017. L’ONG Pew affirme que ce quota est « le plus élevé jamais » adopté. Elle craint donc un « déclin dans un futur proche de l’espèce ». Le WWF s’alarme qui plus est que cette mesure soit prise « alors que la reconstitution du stock n’est pas encore confirmée » et dénonce le « choix du profit économique à court terme ».

En cause cette fois : la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (Cicta), un organisme international regroupant 51 pays et toute l’Union européenne. Cette hausse est poussée par les pays non-membres de l’UE, celle-ci voyant d’ailleurs ses quotas baisser.

L’organisation Pew note que les scientifiques avaient préconisé de ne pas prélever plus de 30.000 tonnes par an sur un stock estimé au total à 500.000 tonnes. En choisissant « d’ignorer le fait que ni le thon de l’Atlantique Ouest ni celui de l’Atlantique Est ne sont totalement rétablis, [les membres de Cicta] ont au contraire adopté des quotas dont on peut prévoir qu’ils conduiront au déclin dans un futur proche », dénonce Pew.
Gros grain pour les requins et les baleines

Egalement en cause, la Cicta n’est pas parvenue à renforcer l’interdiction de prélèvement des ailerons du requin-taupe bleu. Celui-ci figure « parmi les espèces de requins les plus vulnérables capturées dans l’océan Atlantique, et pourtant la Commission a pris des mesures minimales pour réduire sa pêche », déplore encore Pew.

Enfin, sur le front des nouvelles alarmantes pour les fonds marins, IFAW, le Fonds international pour la protection des animaux, alertait ces derniers jours par la voix de Matt Collis, directeur pour les questions internationales, que « La communauté internationale devrait s’alarmer du fait que le Japon continue d’importer à des fins commerciales le rorqual boréal, une espèce pourtant interdite à la vente. Au lieu de cela, la CITES reste les bras croisés et n’a encore jamais demandé au Japon de rendre des comptes ».

Veillez à n’acheter et consommer que du poisson labellisé durable.

#pecheélectrique #poisson #écologie


http://donpecheelec.bloomassociation.org/
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Bio : une nouvelle réglementation européenne d’ici 2021

Trois ans après le lancement des consultations, les pays membres de l’Union européenne sont enfin parvenus à un accord sur le cahier des charges du bio applicable à l’ensemble des États membres, mais aussi à tout pays qui souhaite importer du bio sur le marché européen.

Le document fixe avant tout le principe d’un cahier des charges du bio commun à l’ensemble de l’Union européenne, contrairement au principe actuellement en vigueur, selon lequel chaque pays membre établit son propre cahier des charges.
Pour une agriculture bio plus « bio » et plus accessible

Les nouvelles règles stipulent que l’alimentation des plants doit se faire via le sol et que l’usage de serres est par conséquent proscrit. Les pays où l’usage des serres a déjà été autorisé, pourront continuer à les utiliser pendant un maximum de dix ans.

Afin d’éviter la contamination des terrains réservés à l’agriculture bio par des pesticides, des mesures de précaution doivent désormais être prises si ces terrains se situent à proximité immédiate de champs où l’agriculture conventionnelle est pratiquée. Les modalités exactes de protection sont cependant laissées à l’appréciation de chaque pays membre.

Les petits producteurs pourront désormais recourir à une certification de groupe, une mesure censée réduire les coûts de la démarche de certification et ainsi rendre la pratique de l’agriculture bio plus accessible.

Le nouveau règlement abolit les accords d’équivalence avec des pays tiers. Pour rappel, bon nombre de pays situés à l’extérieur de l’Union européenne possèdent actuellement des accords en vertu desquels leurs certifications bio nationales sont considérées équivalentes à celles en vigueur dans l’Union européenne. Cette situation crée actuellement des inégalités majeures entre producteurs, les cahiers des charges applicables dans des pays tiers étant rarement aussi exigeants que ceux en vigueur dans l’Union européenne. Certains pesticides peuvent par exemple être utilisés en Tunisie sur des oranges bio, ces oranges arrivant ensuite sur le territoire européen et portant toujours un label bio.

Dans un communiqué, la Commission européenne explique que le marché du bio, un secteur de niche il y a encore 20 ans, a depuis gagné des parts de marché considérables, au point de devenir l’une des filières les plus dynamiques de l’agriculture européenne. Or, les règles qui régissent la filière ont été édictés il y a deux décennies et ne correspondent plus aux réalités d’aujourd’hui. Le nouveau règlement bio constitue donc une réponse législative aux évolutions qui se sont opérées depuis.

#alimentation #agriculture #bio
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Du 22 au 24 septembre 2017, c'est la fête de la gastronomie !! 😀

Depuis 2011, ce grand rendez-vous populaire permet aux professionnels de partager leurs talents et leurs savoir-faire, de sensibiliser au choix des produits et à la diversité des terroirs français. Banquets, dégustations, pique-niques, ateliers, conférences… Il y en a pour tous les goûts, partout en France et à l’étranger ! Partie intégrante de notre patrimoine culturel et de notre identité, la gastronomie est vivante. Elle participe au dynamisme économique de nos régions et au rayonnement de la France à l'international.

https://www.economie.gouv.fr/fete-gastronomie/accueil
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Un classique de l'automne, la tarte au potiron (dessert sucré !! servi traditionnellement lors de la fête de Thanksgiving). Puisque la saison du potiron bat son plein, voici le recette ultime de la #tarte au #potiron, selon le New York Times.

Ingrédients :

1 #butternut
3 oeufs
1 tasse de crème fraîche
160 grammes de sucre brun ou de cassonade
2 cuillères à soupe de brandy
2 cuillères à café de gingembre en poudre
1,5 cuillère à café de cannelle
2 pincées de sel
2 pincées de noix de muscade
1 pincée de clou de girofle en poudre

http://www.bien-manger-selon-les-saisons.com/produits-de-saison/fiche-legume.php?id_legumes=37

Pour commencer, faites votre propre pâte brisée. C'est bien meilleur que celles qui sont toutes prêtes dans les supermarchés. Melissa conseille de précuire la pâte avant de la garnir (180°C). Pour ce faire, disposer la pâte dans un moule à tarte, faire quelques trous à l'aide d'une fourchette, recouvrir d'une feuille d'aluminium puis de bille de cuisson pour éviter que la pâte ne gonfle en cuisant.

Pendant ce temps, éplucher le butternut et le couper en gros morceaux. Les disposer dans un plat. Ajouter un peu d'huile d'olive et mettre au four jusqu'à ce qu'ils soient bien tendres et légèrement dorés.

Mixer ensuite le butternut. Il vous faut l'équivalent d'une tasse et trois quarts pour remplir votre tarte, soit l'équivalent d'une boite de conserve. Mélanger avec de la crème fraiche et 3 œufs. Ajouter ensuite le sucre brun ou la cassonade. Si vous aimez, vous pouvez ajouter une à deux cuillères à soupe de Brandy. Les épices arrivent ensuite : cannelle, gingembre en poudre, clous de girofles en poudre, un peu de sel et un peu de noix de muscade.

Répartir l'appareil sur la pâte précuite et refroidie et enfourner à 160°C jusqu'à ce que l'appareil soit juste cuit et qu'il tremble encore légèrement. Le plus dur reste ensuite d'attendre jusqu'à ce que la tarte soit froide pour la déguster.
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Les personnes ayant un régime végétarien sont moins exposées aux polluants organiques persistants, mais davantage aux phyto-œstrogènes, mycotoxines et à certains oligo-éléments que le reste de la population.

https://www.foodinaction.com/risques-de-contaminations-chez-vegetariens/

#mycotoxine #NutriNet #pcb #phytoœstrogènes #végétarien
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Demain c'est l'#automne (une baisse progressive des températures est à prévoir).

Retrouver les #recettes et aliments de cette saison sur notre site http://www.bien-manger-selon-les-saisons.com/
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Contre la surpêche, la certification MSC garantit les stocks de poisson

http://www.bien-manger-selon-les-saisons.com/poissons-de-saison.php

Le dernier rapport concernant les objectifs environnementaux du MSC (Marine Stewardship Council) se montre positif à l’égard des stocks de poissons.

Le 6 juin dernier, lors de la Conférence mondiale sur les Océans, le président de l’ONU a lancé un cri d’alarme pour la préservation des océans. La sauvegarde des océans est en effet une urgence vitale pour l’Homme et la nature.

C’est en outre un des objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU : c’est l’ODD 14, “conserver et exploiter de manière durable les océans“. La mise en place d’une pêche durable est indispensable pour parvenir à cet objectif : c’est la mission de la MSC (Marine Stewardship Council), qui vient de publier son rapport : des conclusions positives.
Résultats de la certification Pêche Durable MSC

La certification MSC connaît un véritable boom depuis quelques années : aujourd’hui, 12 % des captures de poissons sauvages proviennent de pêcheries labellisées MSC (soit deux fois plus qu’en 2010). Un impact positif sur les stocks de poissons.

Un remède à la surpêche

Le rapport 2017 du MSC(1) fait un état des lieux sur les stocks de poissons certifiés et non-certifiés. Ce qu’il ressort de l’étude est que les populations de poissons ciblées par les pêcheries certifiées MSC “sont plus abondantes et moins fluctuantes les années suivant leur certification“.

La certification MSC favorise également les améliorations sur les pêcheries, qu’elles soient techniques (changement de zone de pêche…) ou de recherche sur les écosystèmes. “La pêcherie de crevette d’eau froide du Groenland a, par exemple, lancé un projet de recherche […] qui ont mené à l’expérimentation de mesures innovantes pour protéger les pennatules (plumes de mer). Une aire marine protégée a également été désignée pour préserver d’importantes espèces de coraux et éponges.”

D’après Edouard le Bart, directeur de programme du MSC France, l’objectif d’ici 2020 est que ” 20 % des captures sauvages dans le monde soient certifiées MSC “. La finalité est de parvenir à la mise en place d’une gestion durable des océans, conformément aux objectifs de l’ONU. Un enjeu à la fois écologique et économique, puisque 10 % de la population mondiale dépend de la pêche pour son revenu.

Pêcheurs, industriels, transformateurs, l’ensemble des acteurs est impliqué. Le consommateur peut également agir en privilégiant à l’achat le label bleu “Pêche durable” du MSC et éviter d’acheter des poissons issus de la surpêche.
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