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Jean-Philippe Touzeau
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Jean-Philippe Touzeau

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Une histoire incroyable et ce n'est pas de la fiction !
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Jean-Philippe Touzeau

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La série pulp du moment signée Chris Simon !
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Courtney Burden est riche mais elle adore chiner sur les trottoirs et récupérer toutes sortes d'objets délaissés qu'elle entasse dans son garage avec l'ambition de les recycler. Elle vit à Brooklyn avec son mari, ses deux fils, son employée de maison manchotte et son chauffeur.
Un canapé abandonné lui tend un jour les bras, une invite qu'elle ne saurait refuser, malheureusement. Le-dit canapé est en fait convoyé par deux malfrats et contient un petit trésor de poudre, de quoi faire planer un porte-avion.
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photo : Pont de Brooklyn (Wikipédia). L'extrait. « Courtney avait dû rater une rue. Elle se retrouva face au fleuve, ne pouvant avancer plus loin. Le quartier désolé ne lui inspirait pas confiance. Comment pouvait-on habiter dans le coin ? Certes, la vue sur Manhattan était épatante, cependant, ...
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Jean-Philippe Touzeau

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Worth watching!
 
  Poem by Agnes Török on the news of a new Conservative budget. Based on experiences of living in Britain under austerity as a young, queer, unemployed, female immigrant student – and not taking it any more. More info on: http://www.agnestorok.org
  Poem by Agnes Török on the news of a new Conservative budget. Based on experiences of living in Britain under austerity as a young, queer, unemployed, female immigrant student - and not taki...
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Jean-Philippe Touzeau

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La saga de l'été à gagner ! (Plus de 50 000 exemplaires vendus.) A vous de jouer. ;)
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Haletante, passionnante et envoutante La saga indispensable de l'été vous tiendra en haleine sur le bord de mer ! L’auteur Qui est Jean-Philippe Touzeau ? Comment lui est venue l’idée d’écrire la saga de “La femme sans peur ?” Et c’est quoi ce concours ? Il vous l’explique ici,...
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Jean-Philippe Touzeau

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A vous de jouer !
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Jean-Philippe Touzeau

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Christelle Morize vous offre des extraits de ces livres ! :)
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Bonjour à toutes et tous,

Je vous propose de découvrir mes 5 romans, toujours disponibles sur Amazon en version ebook ou papier. 
Si vous aimez les conflits père/fils, les secrets de famille qui sèment la vengeance, "les morsures de l'âme" pourrait vous plaire. 
Attiré par les malédictions, les dieux égyptiens, le tout dans un fond de thriller sanglant, "Le Sabre de Bès" vous offre le tout dans un mélange d'enquête et de monde parallèle. 
Pour les amatrices de romance, "L'instruction du coeur" se déroule dans un milieu militaire. Vengeance, violence conjugale, mais pas que... 
Je vous poste un petit extrait de chaque. 
Bon week-end à vous ! 

Les morsures de l'âme : 

"Tom était submergé de travail. Entre l’entreprise de décoration qui faisait des allées et venues pour installer les meubles dans les fermettes, les hommes qui devaient éloigner le bétail pendant que d’autres récoltaient un blé à peine mûr, sans compter les spécialistes qui commençaient à répandre uniformément la zone déjà labourée d’un produit destiné à tuer le germe, le contremaître devait en plus s’occuper de Calypso, la superbe jument qui avait été accouplée avec Geronimo. 
Agenouillé près de la femelle, il lui caressait gentiment la crinière pour la rassurer pendant que le vétérinaire assistait l’animal à mettre son petit au monde. Les deux pattes arrière apparurent lentement, enveloppées dans la poche blanchâtre alors que Calypso commençait à s’agiter. La jument respirait très vite, les naseaux se dilatant à chaque reprise d’air. Le vétérinaire ouvrit la poche et saisit doucement les pattes du poulain puis aida la femelle en tirant le plus délicatement possible. Après une petite agitation de la mère et plusieurs poussées, le petit fut expulsé du ventre et atterrit sur la paille. 
– Magnifique ! Murmura Tom, devant la robe noir du petit, je suis toujours autant émerveillé devant un tel spectacle. 
Il continuait de caresser la jument tout en la félicitant, vantant la beauté de son poulain. C’était pour lui, un de ces purs moments qui lui faisaient apprécier son métier. Mais l’entrée soudaine de Lukas dans l’écurie le ramena à la réalité. 
– Tom ! Téléphone ! C’est Orlando ! Ça a l’air urgent ! 
Le contremaître se releva lentement pour ne pas brusquer la jument puis se dirigea vers son bureau. Orlando gérait les plantations de blés. Même s’il était régisseur des terres cultivées, il devait toujours prendre ses ordres auprès de Tom, quelle que soit la situation. 
La conversation fut très courte. Le vieux contremaître semblait très préoccupé quand il grimpa dans son pick-up. Orlando venait de lui dire qu’il y avait un gros problème l’ayant forcé à appeler le shérif. En quelques minutes, alors qu’il avait roulé à vive allure, Tom gara son véhicule non loin des moissonneuses-batteuses. Bobby était déjà là, accompagné du marshal Beckett et de deux autres collègues. Trois infirmiers semblaient attendre près de la camionnette du coroner. 
– Que se passe…
Il n’eut pas le temps de finir sa phrase. D’abord agressé par une odeur insupportable, il découvrit sur le sol, ce qui ressemblait à un corps humain en pleine décomposition. 
– Seigneur ! Lâcha-t-il, écœuré. 
Orlando affichait un air pâle, la main posée sur son nez, ne supportant visiblement pas cette affreuse puanteur. 
– Si les chiens ne s’étaient pas mis sur mon chemin, je roulais sur… enfin, je pensais qu’il s’agissait d’un veau égaré au départ, comme Chippie n’arrêtait pas d’aboyer, mais quand je me suis approché, j’ai vu des mains. Je me suis affolé. 
Tom écoutait les explications du régisseur sans quitter des yeux ce corps mutilé. Un adjoint prenait des photos sous tous les angles possibles tandis que le deuxième homme, le légiste apparemment, auscultait la victime. 
– Une idée de qui ça peut être ? Demanda Bobby, qui griffonnait sur son calepin. 
– Ah non, pas du tout ! Répondit Orlando, de plus en plus mal à l’aise, excusez-moi, je dois… 
Il s’éloigna rapidement vers les toilettes extérieures pour y vomir. Le contremaître, quant à lui, paraissait supporter cette vue mais il se refusait d’avancer. 
– Vous pensez à un suicide ? Demanda Bobby à l’adresse de son collègue. 
– Je crains que non ! Déclara formellement le docteur Flinn, les mains ont été ligotées. Il a un trou à la base du crâne qui semble avoir été causé par une balle… Ces traces bleuâtres sont des marques de coups qui ont été administrés à notre inconnu avant sa mort. Pas de doute ! Cette personne a été battue, ligotée et exécutée. Euh… pas forcément dans cet ordre ! 
– A quand remonterait la mort ? 
– Oh je dirais… une bonne quinzaine de jours, peut-être plus vu l’avancement de la décomposition. Je serai plus précis après l’autopsie. 
Le marshal enfila des gants et s’agenouilla près de la victime puis commença une légère fouille pour éviter de détruire des indices potentiels. 
– Quel que soit le mobile du crime, ce n’était sûrement pas l’argent. 
Il tenait un portefeuille bombé de billets tâchés de sang. 
– Il n’y a rien d’autre, continua le marshal, pas de pièce d’identité ni de permis de conduire. 
Bobby poussa un long soupir. 
– Pourquoi faut-il que ça tombe sur moi ? Lança-t-il presqu’à lui-même avant de se tourner vers Tom. Et vous, monsieur Brown ? Avez-vous un employé manquant ? Quelqu’un qui aurait disparu depuis plusieurs jours ? 
Tom rajusta son stetson en grimaçant. 
– J’aurais aimé vous être plus utile mais non, les hommes sont tous présents, déclara-t-il, en reculant d’un pas quand les infirmiers passèrent devant lui. 
Ces derniers déplacèrent le corps en évitant de l’abîmer encore plus puis l’installèrent dans un sac en plastique noir. L’odeur devint plus prononcée comme si la pauvre victime avait fondu dans le sol, y laissant une énorme tâche colorée. Voyant que Tom commençait à blanchir à vue d’œil, le jeune shérif l’entraîna vers les véhicules. 
– Le médecin légiste finira par trouver son identité, laissa-t-il entendre, rien ne lui résiste bien longtemps ! 
Le contremaître échappa un long soupir, les yeux fixés sur la camionnette du coroner qui s’éloignait vers la ville. 
– Quand on voit ça à la télévision, on nous épargne cette odeur insupportable. C’est vraiment…
Il n’eut pas besoin de finir sa phrase, son interlocuteur l’avait compris. 
– Ne soyez pas gêné, Tom ! J’ai moi-même beaucoup de mal à supporter la vue d’un corps en décomposition, avoua Bobby, ça n’arrive pas tous les jours. Mais si ça continue dans cette voie, je vais très vite être blasé et par la même occasion, battre tous les records de victimes en un mois. Ça fait notre septième et les coupables courent toujours. 
Le jeune policier rangea son calepin dans la poche après y avoir jeté un dernier coup d’œil. La fatigue se lisait sur son visage. 
– Merci d’être venu si vite, Tom ! Je sais que vous êtes très occupé en ce moment avec tout ce chambardement, déclara-t-il, en agitant le bras vers les moissonneuses-batteuses qui récoltaient un blé destiné à la destruction, mais j’aimerais que vous regardiez dans vos registres, juste pour être certain de ne pas avoir manqué quelque chose. 
– Pas de souci ! Accepta le contremaître, en retournant à sa voiture. 
Les deux hommes avaient beaucoup de travail, chacun de leur côté. Mais intérieurement, Tom n’enviait pas le jeune shérif. Avec les événements des dernières semaines, la ville de Deer Lodge était sérieusement secouée."

Le Sabre de Bès : 

"Le poste de police était moins surchargé de travail à cette heure tardive mais une certaine tension pouvait se sentir parmi les détectives et agents présents. Juste quelques adolescents en blousons de cuir noir qui avaient ennuyé un petit commerçant, deux prostituées arrêtées au beau milieu d’une bagarre en pleine rue. Et même si le téléphone sonnait souvent, seul le meurtre de Susan Pelton donnait lieu plus d’agitation au sein de la police. Comme l’avait prévu Mac, le lieutenant Bading était monté sur ressort, vociférant sur ses hommes. 
– Où est ton rapport, Jeff ? Hurla-t-il, les mains sur les hanches, et toi ! Tu ne devais pas arrêter ce petit dealer ? 
– Mon indic m’a lâché à la dernière minute, chef, se justifia Cliff d’un ton à peine audible.  
– « Mon indic m’a lâché à la dernière minute » répéta Bading avec une ironie non feinte. 
Le policier s’apprêtait à formuler d’autres excuses mais son regard vira sur une personne derrière le lieutenant. D’un geste timide, il leva la main. 
– Eh Mac ! 
Les mains dans les poches de son jean, le jeune Campbell était adossé contre la porte et put remarquer le corps massif du lieutenant Bading se raidir en entendant son nom. Celui-ci fit volte-face pour rencontrer le regard vert de son ancien policier. D’abord surpris, le plus âgé adopta une moue réprobatrice. 
– Tu n’es pas censé porter un costume et une cravate ? Lâcha-t-il froidement. 
– Il faut arrêter la télé, Chester, déclara Mac en se redressant, c’est très mauvais pour votre karma. 
Une réplique qui ne semblait pas plaire au chef de la police. Celui-ci adopta une attitude renfrognée et fusilla son interlocuteur de ses yeux bistre. 
– Ça tombe bien que tu sois là, maugréa-t-il froidement, dans mon bureau ! 
D’un pas rapide, il fonça vers le lieu dit et entra en trombe, laissant volontairement la porte grande ouverte. Mac détailla les portes vitrées, se rappelant le nombre de fois où il avait été convié dans cette pièce. Un endroit que chaque policier préférait éviter, non pas pour son étroitesse, mais bel et bien à cause de l’homme grand et imposant qui se tenait derrière le bureau. Le lieutenant Bading était un de ces hommes autoritaires et bourrus qu’on ne contrariait pas. 
Mac pénétra dans la pièce et referma la porte derrière lui. 
– Tu arrives à peine sur les lieux du crime que tu commences à asticoter mes hommes, grogna Chester visiblement mécontent. 
– Par hommes, je suppose que vous parlez de Derek. 
– Exactement ! 
– Ce fumier a manqué de respect envers mon coéquipier et la victime, rumina le jeune homme en haussant le ton. Je ne trouve pas ce comportement très professionnel. 
La tension entre les deux hommes était montée d’un cran. Si le chef de la police était connu pour son mauvais caractère, Mac n’était pas en reste avec son tempérament volcanique. 
– En parlant de professionnalisme, tu es venu briquer ta jolie plaque sous notre nez, ricana le lieutenant en prenant place dans son fauteuil. Monsieur est un agent fédéral et veut nous en mettre plein la vue. 
Le jeune Campbell ferma les yeux un court instant pour tenter de préserver son calme mais c’était peine perdue. 
– Je m’en serais bien passé, rétorqua-t-il d’un ton ferme. Si vous croyez que ça m’amuse de revenir dans ces bureaux pour vous entendre hurler à longueur de journée, vous vous gourez complètement. 
– Ne me pousse pas à bout Mac ! Maugréa le plus âgé en rapetissant les yeux. 
– Nan mais c’est une blague ! C’est vous qui êtes quasiment insupportable avec tout le monde ! S’énerva aussitôt le jeune homme, comment voulez vous bosser dans ces conditions ? 
Le chef échappa un petit rire sardonique qui eut le don d’irriter son interlocuteur. Mais Mac ne voulait pas rentrer dans son jeu et décida de se reprendre. D’un calme effrayant, il s’avança lentement vers le bureau et, posant les paumes à plat sur le plateau, se pencha vers son ancien patron.
– Je vais mettre les choses au clair, Chester, laissa-t-il entendre, la mâchoire crispée, que vous ayez des différends avec le FBI ou tout autre organisme, j’en ai rien à battre. Je suis ici pour arrêter un malade et, que ça vous plaise ou non, je veux votre entière coopération. 
– C’est ce que je fais, il me semble, se défendit le lieutenant, gardant son attitude sarcastique. 
– Bah voyons ! Et c’est certainement pour ça qu’on a reçu des dossiers incomplets sur les autres meurtres, trancha Mac en se redressant. Pas une seule photo ni description des vases, pas la moindre trace sur les inscriptions, et les rapports d’autopsies ne mentionnent rien au sujet des moyens que le tueur a utilisés pour attacher ses victimes. 
– Des vases ? Quels vases ? 
– Les pots en terre cuite ! Fulmina Mac, visiblement à bout de patience. 
Il y eut un court silence durant lequel les deux hommes se défièrent du regard. Puis le chef décida enfin de se lever d’un bond et ouvrit un tiroir d’où il sortit plusieurs chemises épaisses qu’il jeta avec force sur le bureau. 
– Voilà tes photos ! Quant au reste, si ce n’est pas mentionné dans les rapports, c’est qu’il n’y avait rien. Monsieur a-t-il besoin d’autre chose ? Lâcha-t-il d’un ton ironique. 
Mac le dévisagea sans dissimuler cette colère qu’il tentait vainement de contrôler. 
– J’ai besoin d’un bureau, pour mon collègue et moi, finit-il par répondre aussi froidement que possible. 
– Les fédéraux ont les moyens de s’offrir une piaule, avança le lieutenant, je refuse…
– J’ai l’intention de m’installer dans ce poste jusqu’à la fin de l’enquête, coupa sèchement le jeune Campbell. N’oubliez pas que j’ai bossé pour vous pendant cinq ans. Je sais comment vous fonctionnez. Je ne veux pas de vos informations au compte-gouttes. 
Si le ton était retombé d’un cran, la tension n’en demeurait pas moins aussi lourde. Chester tapota nerveusement des doigts sur le bord de son bureau comme s’il cherchait une échappatoire puis, résigné, fonça vers la porte. 
– Jeff ! Débarrasse le bureau de Teddy ! Ordonna-t-il avant de se retourner vers Mac. Monsieur est satisfait ? 
Leur échange conflictuel n’avait échappé à personne. Pourtant chaque policier se contentait d’agir comme s’il n’avait rien entendu malgré certains regards sous cape. Une ambiance que le jeune agent n’avait pas oubliée. C’était l’effet Bading. Cet homme était si arrogant que personne n’osait le contrer jusqu’à l’arrivée de Mac dans le service. 
Le jeune homme ne préféra pas relever la dernière réflexion même si la colère se lisait dans ses prunelles vertes. 
– Mon coéquipier va arriver avec une suspecte, lui apprit-il en feuilletant rapidement les dossiers, si vous voulez mener l’interrogatoire, ça ne pose aucun problème. 
Chester ne cacha pas sa surprise.  
– Une suspecte ! Fit-il, comment se fait-il que tu tombes déjà sur une suspecte ? 
Agacé par les remarques de son interlocuteur, Mac échappa un long soupir. 
– Elle avait laissé un message sur le répondeur de la victime. 
– Hou ! En effet, c’est douteux ! Lâcha le chef d’un ton sarcastique. 
Le jeune Campbell avait beaucoup de mal à se maîtriser mais il se devait de faire un effort. Il savait que le lieutenant Bading ne lui rendrait pas la tâche facile. 
– D’après le petit ami, cette femme aurait harcelé la victime toute la journée, expliqua-t-il en sortant les photos des vases de chaque dossier. Elle voulait qu’elle s’éloigne de son appartement parce qu’elle la savait en danger. Alors, soit on a affaire à une illuminée qui a voulu jouer les médiums le mauvais jour, soit cette femme sait quelque chose. 
Tout en parlant, il avait étalé les clichés sur le bureau et sortit son portable de la poche. Il afficha la photo qu’il avait prise sur le lieu du crime et déposa l’appareil à côté. 
– Même ordre, même position, même inscription ! Observa-t-il tout bas. 
Il fronça les sourcils tandis que le chef, les mains sur les hanches, crut bon d’intervenir. 
– Notre expert a parlé d’un maniaco-dépressif, ce qui expliquerait l’ordre toujours exact. Il n’y a pas de numéros de série, pas de lieu de fabrication. 
Mac était concentré sur les inscriptions. Il était presque certain de pouvoir les déchiffrer mais quelque chose semblait bloquer sa mémoire. 
– Ces vases ont l’air authentique. 
– Qu’est-ce que tu veux dire par là ? S’étonna Chester, ce ne sont que des pots en terre cuite. 
– Non, pas avec cette couleur ni cette forme, persista le jeune homme. J’ai déjà vu ce genre de vases quand j’étais au Caire avec mon père. Je suis certain qu’ils viennent d’Egypte. 
Il prit le temps de regarder chaque photo, une à une, l’air pensif. 
– Puisque notre tueur semble être un adepte de la momification, il tient à la reproduire avec un maximum de fidélité, pensa-t-il tout haut. Il est possible qu’il se procure ses vases par le biais d’une société frauduleuse. Et si c’est le cas, la livraison ne peut se faire que par bateau. 
Chester baissa les yeux sur les clichés puis releva la tête vers son jeune interlocuteur. 
– Tu étais un excellent flic, bordel ! Qu’est-ce que tu as été t’emmerder chez les fédéraux ? Lança-t-il sur un ton de reproche. 
Quelque peu pris au dépourvu par cette réflexion, Mac détailla son ancien chef d’un air étonné."

L'instruction du coeur : 

"Brad venait de prendre une douche qui avait eu le mérite de le détendre. Entre les incessantes bagarres des jeunes recrues, les soldats qui aimaient être à la traîne et ceux qui passaient leur temps à râler toute la journée, il voyait l’arrivée du vendredi soir avec un grand soulagement. 
Et puis, il y avait Taliah Arsher, cette femme soldat dont il admirait la franchise noble et naïve. Elle ne mâchait pas ses mots envers lui malgré la peur qu’il lui inspirait et de cela, il en était certain. Bien qu’obligée de suivre l’entraînement avec lui, la jeune femme s’évertuait à l’éviter au maximum. Il en voulait pour preuve la gêne qui s’était emparée d’elle quand, dans son bureau, il lui avait sommé de s’asseoir. 
Le téléphone sonna alors qu’il venait tout juste de s’installer sur le canapé. Il posa sa bière sur la petite table avant de décrocher.  
- Allô ! Bonsoir Garrett… Tu dois sûrement faire erreur, je n’ai pas de gars en ville. Ils sont… quoi ! Arsher ! 
Décidément, cette jeune femme ne manquait pas de l’étonner mais de là, à se retrouver chez le shérif. 
- Donnez-moi vingt minutes ! 
Brad raccrocha l’appareil en soupirant puis attrapa son trousseau de clés. S’il avait eu l’idée de parier sur le premier de ses hommes qui allait atterrir chez Garrett Davis, jamais il n’aurait mentionné le nom d’Arsher. 
Il venait de quitter ses quartiers, claquant la porte au passage quand il entendit quelqu’un l’appeler.  
- Je voulais te voir, remarqua le lieutenant-général Forester avec un léger sourire.  
Avoisinant la soixantaine, les cheveux d’un gris argenté, Gordon Forester était aussi grand que Levinson et conservait une fière allure dans son habit de militaire. L’approche du haut-gradé se fit sans le salut, ce qui annonçait une conversation amicale et non entre soldats. Néanmoins Brad adopta une attitude droite par respect envers cet homme. 
- Est-ce que ça peut attendre ? Je dois aller en ville. 
- C’est l’affaire de quelques minutes, remarqua le plus âgé en fouillant dans sa poche. 
Il en sortit une enveloppe blanche qu’il tendit au sergent. 
- Qu’est-ce que c’est ? S’étonna celui-ci en fronçant les sourcils. 
Gordon le détailla sans dissimuler son étonnement. 
- La demande d’affiliation, que veux-tu que ce soit ? Lança-t-il en soupirant, on en avait parlé il y a quelques mois. 
- Oh !
- Oh ? C’est tout ce que ça t’inspire ? Lança calmement le lieutenant-général en croisant les bras devant lui, écoute Brad ! Il y a douze ans quand tu es apparu dans ma vie, je t’avais déjà proposé de remplir ces papiers mais tu as insisté pour garder le nom de jeune fille de ta mère parce que tu ne voulais pas débuter ta carrière militaire avec le patronyme des Forester.  
Brad allait riposter quand le plus vieux agita la main comme pour l’en dissuader. 
- J’ai accepté ta décision, reprit celui-ci aussitôt, je l’ai même apprécié mais aujourd’hui, après avoir servi ton pays en Irak, en Afghanistan et au Kosovo sans compter que tu as failli mourir à Fallujah, tu n’as plus rien à prouver à qui que ce soit. Le général Powers lui-même était impressionné par ton cursus militaire. Est-ce que quelque chose te freine ?  
Le jeune homme semblait hésiter d’autant que ce n’était ni l’endroit, ni le moment d’aborder ce sujet. 
- On ne pourrait pas avoir cette conversation un autre jour, proposa-t-il d’un ton neutre. 
- J’en déduis que oui, en conclut Gordon à contre cœur, et je suppose que c’est pour cette raison que tu m’évites. 
- Qu’est-ce que vous allez chercher !? Lança Brad dans un soupir d’exaspération, c’est à cause du cocktail, c’est ça ? Vous savez très bien que je déteste ce genre de soirée mondaine. 
- Oui, je le sais parfaitement mais tu aurais pu faire un effort, râla gentiment le haut-gradé, j’avais des amis à te présenter. Des personnes avec qui, j’aimerais partager le fait que j’ai enfin retrouvé mon fils mais c’est difficile puisque tu refuses catégoriquement qu’on le sache. Comment dois-je le prendre ? 
Brad laissa échapper un soupir, passant une main nerveuse dans les cheveux. 
- Très bien, je serais présent à la prochaine réception, ça vous va ? Laissa-t-il entendre, enthousiasmant son interlocuteur par cette décision, d’ici là, j’aurai rempli le dossier, fait la prise de sang demandée et je porterai officiellement le nom de Brad Levinson-Forester. 
Gordon était ravi, cela ne faisait aucun doute. Pourtant, il se frotta le menton tout en fronçant les sourcils. Il avait beaucoup de questions qui le tracassaient, en particulier pourquoi le jeune homme se montrait aussi réticent mais un pas venait d’être franchi et il ne préféra pas pousser sa curiosité plus loin. D’un regard empli d’une fierté non dissimulée, il regarda son fils s’éloigner à grandes enjambées vers les grandes grilles noires. 

Avec un malin plaisir, Rob prenait son temps pour soigner la blessure. Il parlait constamment, de lui, de son métier, des gens de Payson, mais sa conversation était à sens unique puisque la jeune femme se contentait de sourire timidement en guise de réponse. 
- Fermez les yeux ! Lui dit-il en sortant un stéristrip, et ne bougez surtout pas. 
Il se pencha sur elle, si près qu’elle pouvait sentir son souffle. Une sensation qui l’embarrassa quelque peu. Pourtant Rob était doux dans ses gestes et faisait vraiment le maximum pour être agréable. Il installa le pansement délicatement sur la plaie. 
- Laissez-moi voir votre épaule maintenant ! Fit-il, en se redressant. 
Pour cela, Taliah devait retirer son tee-shirt et cette simple idée la fit grimacer. Quand le jeune homme tendit la main vers son bras, elle fit un mouvement de recul. 
- Ça va aller, merci, dit-elle, ce n’est pas si douloureux. 
Le blond la scruta un court instant, sourire aux lèvres. 
- J’ai déjà vu des femmes en soutien-gorge, remarqua-t-il d’un air taquin, dans le cadre de mon travail j’entends, et je me suis toujours comporté en gentleman. Cela dit, elles n’étaient pas toutes aussi jolies que vous. 
Taliah se leva lentement, épuisée et courbatue, puis repoussa la chaise contre la table. Elle devait absolument trouver une excuse valable sinon elle allait se retrouver à demi-nue devant lui. Sans compter que le jeune adjoint manifestait ouvertement l’attirance qu’il éprouvait pour elle. Pourtant Rob était loin d’être désagréable à regarder. Il pouvait aisément plaire à une majorité de femmes avec ses cheveux blonds bouclés, ses yeux azur. Mais la jeune femme ne supportait plus l’idée qu’un homme porte un regard sur elle depuis sa pénible relation avec Alan. 
- Ça ne prendra qu’une petite minute, continua Rob en fouillant dans un tiroir, où ai-je mis cette fichue pommade ? 
- Te tracasse pas, on a ce qu’il faut à Bridgestone. 
Taliah sursauta légèrement en reconnaissant cette voix grave. Levinson était adossé contre le chambranle de la porte, détaillant la scène d’un air détaché. Depuis combien de temps était-il là ? 
- Brad ! S’étonna le jeune adjoint, c’est donc toi l’instructeur de cette charmante demoiselle.  
Il y avait une pointe de déception dans le ton qu’empruntait Rob et à la façon dont le sergent le défiait de son regard vert, Taliah en conclut que les deux hommes ne s’entendaient pas. 
- Ça pose problème ? Rétorqua Brad en croisant les bras devant lui. 
- Non, pas du tout ! Mais ce serait bien si tu pouvais convaincre miss Arsher de porter plainte, remarqua le policier en levant une main vers le front. 
Il glissa instinctivement l’index sur le pansement pour le remettre en place puis baissa les yeux sur le cou de la jeune femme. Les traces quelques peu violacées de son agression étaient encore visibles et descendaient jusqu’à son épaule douloureuse. Rob souleva la masse de cheveux pour voir jusqu’où s’étendaient les bleus. Taliah se détourna des pupilles bleues du policier, envahie par un sentiment de honte qui lui fit baisser les paupières. Combien de fois avait-elle subi ce genre d’examen pour, au final, revenir encore et encore au point de départ ? 
Quand elle rouvrit les yeux, elle distingua la haute silhouette de Levinson qui n’avait pas changé de place, toujours adossé contre la porte, toujours les bras croisés mais quelque chose d’étrange dans les prunelles vertes. Une lueur de colère indéfinissable. Taliah devait vraiment être éreintée pour oser confondre cet éclat de fureur avec une certaine jalousie. 
Elle remonta le col de son tee-shirt tout en gardant une main plaquée sur les marques. C’était une fâcheuse habitude qu’elle avait gardé depuis son mariage. Camoufler les violences de son mari aux yeux des autres pour éviter de répondre à des questions embarrassantes. 
- J’ai déposé une plainte moi-même, lança le sergent avant de se redresser d’un trait. 
Il disparut dans le petit couloir sombre du poste de police. La jeune femme crut mourir de peur à ces mots. Une plainte. Elle avait refusé de le faire pour éviter d’ébruiter son secret. Comment osait-il ? 
- C’est bien la première fois que j’approuve une de tes actions, avoua Rob en le suivant. 
Celui-ci invita poliment la jeune femme à l’imiter et tous se retrouvèrent dans le bureau du shérif. Garrett tendit une feuille de papier au militaire. 
- Voilà un exemplaire de la déposition, fit-il, c’est assez sommaire mais on ne peut pas reprocher au vieux Marken de perdre la boule. Ce vieux fou est encore vif pour son âge. 
Brad parcourut les quelques lignes devant une Taliah tendue et complètement désemparée. 
- La description du type, lâcha-t-il froidement. 
- Un s’il te plaît ne devrait pas t’étouffer, grogna Rob en soupirant, d’après Marken, il était grand, plus grand et plus costaud que toi. Qui l’eut cru ? 
Sa dernière phrase fut accentuée par une pointe d’ironie bien marquée. Levinson lui adressa son regard le plus glacial qui eut pour effet de mettre mal à l’aise l’adjoint. 
- Les cheveux clairs, une voix cassée, reprit celui-ci comme pour passer à autre chose avant de s’attirer les foudres du sergent, il s’est enfui dans une décapotable grise. 
- Suis-je le seul à trouver ça bizarre ? S’enquit Brad en jetant un bref coup d’œil vers la jeune femme. 
- Non, je suis tout aussi étonné que toi, avoua Garrett, mais c’est tout ce qu’on a, un type qui a dû confondre ta recrue avec une autre femme puisque miss Arsher ne le connait pas. 
Le silence qui suivit devint soudainement insupportable pour Taliah qui commençait à appréhender sérieusement une confrontation avec son instructeur. 
- Signez ici ! Décréta celui-ci en tendant un crayon à la jeune femme. 
C’était le moment pour elle de jouer sa dernière carte. 
- Et si je ne suis pas d’accord ! Riposta-t-elle d’emblée, c’est vous qui portez plainte, pas moi. 
Cette fois, Levinson se tourna directement vers elle, le regard mêlé de colère et de surprise. Ils se défièrent un court instant puis le militaire se redressa calmement en jetant un rapide coup d’œil à sa montre. 
- Parfait ! Je ne suis pas pressé, laissa-t-il entendre en fourrant les mains dans les poches de son jean, quitte à rester devant ce bureau toute la nuit, on ne passera pas cette porte sans votre signature. 
Taliah grimaça intérieurement. Même si ça ne se voyait pas, tout ce qu’elle avait réussi à faire était de l’avoir mis hors de lui. Une petite intervention osée qu’elle allait sûrement payer cher à la caserne. 
- Tu es vraiment un mufle avec les femmes, mon pauvre Brad, intervint Rob, ça ne m’étonne pas du tout qu’à trente-deux ans, tu ne sois pas encore marié. 
- Rob ! Râla le shérif en fronçant les sourcils. 
Levinson poussa un soupir suivi d’un léger grognement, signe qu’il n’était plus disposé à en entendre davantage et le message fut très vite enregistré. Taliah en profita pour attraper le crayon et adosser sa signature au bas de la feuille. Il était inutile qu’elle le pousse encore plus à bout, sachant pertinemment qu’elle allait devoir répondre de son comportement. 
Au moment de partir, l’adjoint se posta devant la jeune femme et lui tendit une carte. 
- Tenez Taliah, voilà mon numéro de téléphone personnel, dit-il en insistant bien sur le dernier mot, appelez-moi quand vous voulez, je serais toujours disponible pour vous. Et si l’envie vous prend de vouloir visiter Payson en toute sécurité, je serai un très bon guide. N’oubliez pas, mon numéro personnel. 
- Je crois qu’elle avait compris la première fois, balança Brad en prenant le chemin de la sortie. 
La jeune femme prit timidement le petit carton du bout des doigts, embarrassée par la colère qui montait au visage du jeune policier et suivit son instructeur. 
- Comment va Kryssy au fait ? Cria Rob alors que Brad s’apprêtait à sortir. 
- Bien mieux depuis qu’elle n’est plus avec toi, répondit Levinson en quittant le poste de police. 
C’était donc cela leur désaccord. Une femme, pensait Taliah, et pas n’importe laquelle. Kryssy, la fiancée de Levinson. Une femme qui avait sûrement été courtisée par ces deux hommes. Rob ou Brad. Une fois de plus, elle enviait cette Kryssy plus qu’elle n’avait jamais jalousé une personne dans sa vie parce qu’à l’évidence, elle aurait fait le même choix." 

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Merci beaucoup Jean-Philippe. :) 
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Jean-Philippe Touzeau

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Les critiques sont élogieuses pour Karine Carville ! :)
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  Roman à suspense sorti en avril 2010 MALÉDICTION OU MACHINATION ? Depuis la mort accidentelle de son père, Johanne Sonneur s'est lancée dans des recherches généalogiques pour reconstituer so...
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Jean-Philippe Touzeau

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Bravo Lydie !
 
Classé 20 ème du TOP 100,
Meilleure vente dans la catégorie Humour / Blagues :-)
Faîtes-vous plaisir et offrez-vous un agréable moment de détente ;-)

Version broché :
http://www.amazon.fr/dp/1511899131

Version numérique :
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Jean-Philippe Touzeau

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Encore des livres à gagner ! :)
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‪#‎VendrediLecture‬ et Nats Editions vous proposent de gagner non pas 1 mais les 2 Updates d'‪#‎ALE2100‬ soit un tour du monde complet de notre planète et de notre futur = de l'action + de l'aventure + de l'amitié+ des émotions + de la romance + des frissons + des sourires + des frayeurs, bref un voyage et un message ! Bonne chance à vous !
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Cette semaine en partageant votre #VendrediLecture, tentez de gagner Cabale Pyramidion de Samuel Delage ou ALE 2100 de Sophie G. Winner.
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Cette fois c'est bon
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Jean-Philippe Touzeau

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A ne pas manquer !
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Si vous voulez suivre les aventures d'une famille pas très "Caitucolique", les saisons 1 & 2 de Terra Divina sont à moitié prix jusqu'au 23 août 2015 inclus sur le site de l'éditeur : http://www.labourdonnaye.com/collection/8/Pulp
Il suffit d'indiquer le code : pulp 
pour bénéficier de cette réduction.

Bel été à tous ;)
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Jean-Philippe Touzeau

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Une lectrice commente Les Trois Extases (1) :
Bon, la chick-lit, ce n'est pas (mais alors vraiment pas) ma tasse de thé.
Mais j'aime l'écriture de cet auteur et je suis toujours curieuse de voir comment il va s'en sortir quand il aborde un nouveau genre littéraire.
Et... une fois de plus, je me suis laissé happer par la simplicité de ce style, mais seulement en apparence, diablement fluide, qui entraîne comme par magie le lecteur d'une phrase à l'autre, sans temps mort.
L'auteur est un homme et cela donne à l'histoire un décalage délicieux, le décalage qu'il fallait pour adhérer à fond à son idée et s'identifier à son héroïne, parfaitement incarnée. Le tout se révèle vivant, amusant, pétillant.
J'ai lu dans d'autres commentaires qu'il y avait comme un petit air de 50 nuances de machin... Si on veut... Sauf qu'ici, dans Les Trois Extases, on nage dans la grâce et l'élégance. Personnellement, j'ai toujours préféré le champagne au vin mousseux. Pas vous ? ;)
Par : Plume d'encre
http://goo.gl/1RgZT4    
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Jean-Philippe Touzeau

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