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MAKKABYLIE LIBERTE
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19/06/2013
Le président égyptien nomme un responsable de l'assassinat de 62 touristes en 1997 gouverneur de Louxor !


Le président égyptien Mohamed Morsi issu des Frères Musulmans multiplie les signes de radicalisme. Après avoir demandé la libération aux Etats-Unis du cerveau des attentats du World Trade Center de 1993, le cheikh borgne Omar Abdel Rahman, qu'il considère comme un héros, il nomme un des chefs du Gamma al-Islamiya, célèbre mouvement islamo-terroriste, comme gouverneur de Louxor.

Lu dans Le Figaro aujourd'hui (19 juin)

"Sinistre nouvelle pour le tourisme égyptien: le nouveau gouverneur de Louxor est un ex-dirigeant des Gamaa al-Islamiya, le groupe islamiste armé impliqué dans le massacre, en 1997, de 62 personnes - dont 58 touristes étrangers - dans le temple de la reine Hatshepsout. «C'est un choix très mal placé. Ça va faire fuir les derniers touristes étrangers. Ils sont déjà nombreux à avoir boudé l'Égypte depuis la chute de Moubarak», s'emporte Ibrahim Osman, contacté par téléphone. Lundi, ce guide touristique était parmi la petite centaine de personnes à manifester devant le bâtiment du gouvernorat pour tenter d'empêcher son nouveau locataire d'y accéder." Lire la suite

Plus que jamais, les liens entre l'UOIF en France (400 mosquées affiliées dont certaines financées par PS et UMP) avec les Frères Musulmans égyptiens, inquiètent. Le président de l'UOIF Ahmed Jaballah rencontra le 3 janvier dernier le président Mohamed Morsi selon l'agence QNA. Les liens entre l'islam officiel de France et les Frères n'est pas dénoncé par les éditorialistes de la presse islamophile, car, surtout, pas d'amalgame entre islam et terrorisme, quand bien même l'amalgame est réalisé par les plus hauts représentants des musulmans démocratiquement élus...
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LES FABRICANTS LES CHASSE !!

19/06/2013
Déchéances de nationalité, expulsions: la guerre des Emirats Arabes Unis contre les Frères Musulmans
 

Alors que la France a naturalisé ses responsables (Oubrou, Lasfar, Jaballah etc), que UMP et PS financent certaines de leurs mosquées (voir)  l'attitude adoptée par les Emirats semble moins naïve à l'encontre la filiale locale de la confrérie des Frères Musulmans, le mouvement islamiste Al-Islah.

Le principal quotidien des EAU , Gulf News, titrait en ce début de semaine "Guerre des Frères Musulmans contre les Emirats Arabes Unis", l'éditorialiste dénonçant "la réthorique hostile et les intimidations" de la confrérie égyptienne depuis que les Emirats veulent se protéger de l'influence néfaste de la confrérie sur son sol. La coupure des relations diplomatiques est imminente.

Car la contre-offensive idéologique est menée par Dubai depuis des mois. En janvier le Sénat égyptien avait protesté contre l'arrestation d'une dizaine de militants lors d'une réunion privée. Depuis le début de l'année c'est une centaine de membres d'origine égyptienne du parti Al-Islah qui ont été expulsés, pour cause de "conspiration contre la sécurité nationale", certains se sont vus retirer la nationalité des émirats.

Lundi matin, le vice-président du parti de la Justice et de la Liberté (vitrine politique des Frères), Essam el-Erian, a déclaré lors d'une réunion "La patience de l'Egypte a pris fin". Lire

Les Frères Musulmans d'Al-Islah sont implantés aux EAU depuis 1974, date de l'ouverture de leur premier bureau. En 1994, leur bureau de Dubai est fermé. Depuis 2011, les membres du groupes sont poursuivis, certains se sont vu retiré la nationalité émiratie, le gouvernement a démantelé les nouveaux groupes reconstitués sous des noms différents.

En avril 2012 a été arrêté Sultan bin Kayed al-Qassemi, le président d'Al-Islah, le procureur général des EAU expliquant qu'il "dirigeait une organisation cherchant à s'opposer aux principes élémentaires du système de gouvernance des Emirats Arabes Unis, ayant pour but de prendre le pouvoir"

Le ministre des Affaires étrangères Anwar Gargash explique au New-York Times "nous ne sommes pas un pays démocratique mais avons des valeurs progressistes, notamment au sujet des femmes à l'encontre desquelles j'appelle à la tolérance"

La plupart des habitants approuvent et ont peur qu'un parti islamiste comme Al-Islah ne menace la quiétude de ce petit pays de 5,5 millions d'habitants.

L'écrivain Sultan Sooud al-Qassemi martèle: "Cest une zone libre de tout islamisme politique ici.On ne veut pas de leur islam politique. Qu'ils aillent mettrent le bordel dans d'autres pays."

L'analyste politique Mishaal Al Gergawi explique lui avoir "peur qu'une transition démocratique installe les islamistes réactionnaires pour 30 ou 40 ans. Quand je regarde ce qui se passe en Egypte et ailleurs, je me demande, ai-je besoin de ce type de transition?"

Extraits tirés d'unarticle du New York Times du 8 juin 2013.  
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La colère des robes noires!
Par Abdellatif TOUALBIA - Jeudi 20 Juin 2013 - Lu 43 fois
Taille du texte :  
La colère des avocats de la défense contre le juge d'instruction de la 4e chambre était à son summum.
Voilà un individu entrant dans la zone sous-douane de Chéraga sans badge SVP et qui fait sortir cinq conteneurs dont on ignore le contenu et ce, avec la bénédiction du chef de ce dépôt. Une fois pris, il s'est avéré que ces conteneurs n'ont pas quitté le dépôt avec le propriétaire du registre du commerce. «On a utilisé son cachet et fait le reste» confie une source sûre. Depuis, les gendarmes chargés des recherches, ont entrepris un «assaut» avant de ramasser une dizaine d'inculpés dans un premier temps. Puis le reste fut «cueilli» un à un.
De prime abord, cette affaire est sous la responsabilité des douaniers et une responsabilité directe qui s'ajoute à une autre indirecte. La colère va monter crescendo durant l'instruction. Une instruction décriée, aussi bien par les suspects puis inculpés que par les avocats agacés par un comportement à proscrire selon eux. Maître Réda Bekkat venu en catastrophe au moment où la présidente de la section correctionnelle du mardi peaufinait le renvoi demandé, s'était avancé vers le pupitre où trônait la juge blonde au rictus indescriptible pour annoncer sa constitution dans ce dossier «technique». Maître Assia Hadj-Moussa pour Draïdi Mohamed tout comme Maître Nabil Ouali et Maître Samir Sidi Saïd estime que ce «renvoi était nécessaire car des confrères étaient absents et donc c'est injuste que des inculpés soient privés de défense». L'avocate de Hussein Dey lâche un sourire qui en dit long, ce qui attend le parquet de Chéraga qui a été inefficace devant l'incompréhensible comportement du juge d'instruction.
Même Maître Nabil Ouali, fraîchement constitué pour Draïdi, cachait mal son désappointement. Réputé comme étant un avocat réservé, il parlait des yeux. Ses prunelles faisaient l'essuie-glaces...histoire de dire: «Non,M.je n'ai rien à déclarer!» comme devant les douaniers. Maître Samir Sidi Saïd ne tenait pas en place mardi dans la salle des «pas perdus» du tribunal de Chéraga (cour d'Alger) car il venait d'apprendre que le procès dit des «cinq conteneurs sortis de la zone sous-douane de Chéraga», un dossier très technique car la quinzaine de défenseurs constitués par les inculpés dont Mohamed Draïdi, employé salarié au sein de la société d'entreposage de conteneurs sous le contrôle et la responsabilité des douaniers, estiment que cette affaire ne devait pas atterrir devant le pénal en ce qui concerne les inculpés, étant donné que ce dossier incombe à la responsabilité des Douanes et non des individualités. Ces même défenseurs dont Maître Sidi Saïd, Maître Nabil Ouali, Maître Fatiha Aït, Maître Rachid Bouchachi ne veulent pas d'un simulacre de procès et cautionner les dérives flagrantes et graves dont le contenu de l'ordonnance de renvoi du magistrat instructeur où il ne s'agit nullement d'un argumentaire fondé sur le droit et sur des bases solides, mais plutôt d'un acharnement qui n'a rien à voir avec l'éthique d'un juge d'instruction tel dont rêvent les millions de citoyens.
Beaucoup d'avocats ont tenu à dénoncer les agissements, l'agressivité et les violations flagrantes commises par ce juge d'instruction loin d'être un «cavalier» dont on ne saura jamais deviner le pourquoi de cette «tactique».
Devant le silence du ministère de la Justice et celui du parquet de Blida qui a un droit de regard et un devoir de contrôle pour ce qui concerne le président de cour, les avocats, dans leur majorité, vont déployer tous les moyens légaux prévus par la loi en vue de mettre un terme au comportement de ce juge, lequel devrait prendre exemple sur son aîné, le doyen des juges d'instruction en l'occurrence, le valeureux Kadri qui jouit d'une estime inégalable et incontestable de la part d'une immense masse d'avocats d'Alger et de Blida ainsi que les justiciables quel que soit son statut et son sens aigu de sa communication sans évoquer ses compétences avérées et estimées.
Pour revenir au dossier des Douanes qui a été renvoyé à l'audience du 2 juillet 2013, les conseils ont décidé d'étaler toutes les dérives relevées au cours de l'instruction et ce, en audience publique et dénoncer la «dictature judiciaire» de ce juge d'instruction, celui de la 4e chambre. En attendant le tsunami des robes noires, la tutelle dont son premier responsable, Hadj Mohamed Chorfi, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, doit se pencher sérieusement au-dessus de cette chambre décriée à Chéraga en vue de confirmer la colère des avocats décidés à ne pas se laisser faire et pour imposer un véritable Etat de droit et une justice équitable pour tous et non une justice privée.
Reste maintenant la gestion de ce dossier par la juge du premier étage, celle du mardi car il lui arrive d'être dans son jour surtout en l'absence d'instructions chutées de nulle part. Les inculpations commencent par l'usurpation de fonction, le faux et usage de faux sur documents commerciaux. Deux graves délits qu'il faudra décortiquer sereinement à l'audience. Et de l'avis de la majorité des avocats qui considèrent que la magistrate de la correctionnelle qui doit décider du sort de ces pauvres inculpés, doit être à la hauteur et rendre un verdict équitable et faire oublier les «bévues» du juge d'instruction. A défaut, la cour des libertés et des décisions équitables qui est celle de Blida, prendra le relais en appel quel que soit le jugement rendu saura rendre cette justice aux innocents inculpés. Rendez-vous début juillet...
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Un PV d’audition de Benbella par la DST affole la France
 
Par Lila Ghali | 16/06/2013 | 16:05
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Un journal français, “La Dépêche” rapporte dans son édition de dimanche les pérégrinations d’un document d’archives qui s’est retrouvé, on ne sait par quel miracle, dans des circuits de vente.

Le même journal indique qu’un “document sensible exhumé de l’histoire franco-algérienne a bien failli être vendu au nez et à la barbe de l’État français”.

En effet, précise La Dépêche, “les archives nationales (françaises) viennent de s’opposer à la vente aux enchères, à Toulouse, du procès-verbal de Ahmed Benbella, l’ex-leader du FLN  et arrêté par l’armée française en octobre 1956 alors qu’il devait se rendre en Tunisie”.

“Ce document de trois pages intitulé “procès-verbal de l’acte d’inculpation d’Ahmed Benbella” portait le numéro 343-1 et a été publié sur la gazette Drouot avant de rejoindre l’hôtel des ventes de Saint-Aubin, à Toulouse, pour une vente aux enchères du 30 mai.

Mais, indique La dépêche, ce PV d’audition a été retiré au dernier moment de la vente et a rejoint les archives nationales en toute discrétion suite à l’intervention efficace du correspondant “objets d’arts”, de la police judiciaire toulousaine. “J’ai reçu ordre des services de l’État de bloquer la vente de cette pièce car elle n’avait pas vocation à se retrouver aux enchères”, explique, Marc Labarbe, commissaire-priseur de l’hôtel des ventes de Saint-Aubin, à Toulouse. Alors qu’il était encore entre les mains d’un expert, le document est reparti dans les placards des archives nationales.

De main en mains…

La dépêche rapporte qu’un “acheteur potentiel était prêt à débourser la coquette somme de 10. 000 € pour acquérir ces trois bouts de papier, signés de la main d’Ahmed Benbella, décédé en avril 2012 et qui deviendra le premier président de l’Algérie indépendante de 1963 à 1965″.

Lors de cette audition réalisée par les agents de la DST, le contre-espionnage français, à Alger, on apprend que Benbella est en possession de quatre passeports avec des noms différents et qu’il s’apprêtait à rejoindre Tunis en avion avec des dirigeants du FLN, pour étudier “une solution pacifique à la question algérienne”.

Cinquante sept ans plus tard, comment ce document, un temps classé secret-défense, s’est retrouvé sur le circuit commercial ? Selon certaines sources, il aurait “voyagé” de main en main à la faveur de successions, probablement dans l’entourage de Robert Lacoste, gouverneur général de l’Algérie en 1956, sous le gouvernement Guy Mollet. Une thèse qui fait toujours l’objet de vérifications. L’histoire de ce “PV interdit”conserve tout son mystère” conclut le journal.
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Le Qatar prévoit un ‘chaos’ en Algérie

Larbi Amine - Lemag - publié le Mercredi 19 Juin 2013 à 13:43 modifié le Mercredi 19 Juin 2013 - 13:43

Lemag : ‘Arab Center for Research & Policy Studies’ appelé communément ’Doha Institute’, a publié une étude prospective, sur le proche avenir politique et sécuritaire en Algérie, à la lumière de la maladie du président Abdelaziz Bouteflika.


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A PROXIMITÉ
 L’Algérie accuse 3 marocains de l’espionner pour le compte du Mossad
 Après sa réapparition, Bouteflika attaqué par la presse de son pays
 Bouteflika à Sellal : ‘Prenez soins des algériens les plus pauvres durant le Ramadan’
 Vidéo : Abdelaziz Bouteflika est apparu
 Photos : Abdelaziz Bouteflika est apparu
L’Algérie va à Chaos, ainsi fut l’idée maitresse produite par le centre arabe qatari des recherches et des études politiques, présidé par le palestino-israélien Azmi Bishara, dans une étude analytique, traitant de l’avenir politico-sécuritaire dans le pays. 

Selon le ‘Doha Institute’, l’armée algérienne, spécialement, les services de renseignements militaires, tablent sur un chaos généralisé, qui leur procurerait couverture, pour pouvoir intervenir sans gênes, dans la marche politique du pays et pour pouvoir y imposer ses diktats. 

«Le printemps arabe et les menaces occidentales, empêchent aujourd’hui l’ANP et le DRS, de gouverner frontalement le pays, comme furent les cas, dans les années 80 et 90 et durant la décennie noire» explique-t-on à cette étude qatarie intitulée ‘Algérie : Un guet méfiant’  (الجزائر: ترقُّب حذر ). 

Le Doha Institute explique que face à la maladie du président Abdelaziz Bouteflika, laquelle  paralyse le pays, l’armée et les services secrets, se retrouvent déchirés entre leurs instincts dominateurs, hérités des périodes passées et entre les craintes d’une punition internationale qui pourraient, le cas échéant, prendre la forme d’un printemps arabe sur le modèle libyen ou syrien. 

Envie et crainte, un dilemme qui pousserait l’oligarchie militaire du pays, à travailler sur une troisième voie : Se créer un alibi. 

Un chaos généralisé semblable à celui de la décennie noire, qui justifierait aux yeux de l’occident, l’intervention de l’armée dans le pouvoir, sous prétexte de rétablissement de l’ordre. 

Pour l’institut Qatari, ce plan est en marche, selon lui, les militaires laisseraient pourrir la situation : «L’absence du président bloque le pays en entier, outre cela, l’armée laisse éclater au grand jour, des scandales de corruption servant à décrédibiliser la classe politique, pour conduire in fine à un chaos qui serait selon les militaires ‘constructif’, pour rétablir leur donne : Installer au pouvoir un président aux ordres et gouverner à travers lui depuis les coulisses» indique en guise de conclusion le Doha Institute. 

A noter que Arab Center for Research & Policy Studies, se dit établissement scientifique apolitique, se spécialisant dans les études prospectives sur l’avenir du monde arabe, il est financé par le régime qatari.
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URGENT
ITALIE : La Cour constitutionnelle rejette l'appel de Berlusconi, condamné pour fraude fiscale
La Cour constitutionnelle italienne rejette l'appel de l'ex-président du Conseil italien, Silvio Berlusconi, qui avait été condamné à quatre ans de prison et cinq ans d'inéligibilité pour fraude fiscale dans l'affaire Mediaset.
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REBRAB REND BOUTEFLIKA RESPONSABLE DU BLOCAGE DE LA PLUS PART DE SES PROJETS ET QUALIFIE SELLAL DE PRAGMATIQUE
by admin • June 19, 2013 • 0 Comments


Cevital: 29 milliards de dinars de bénéfices en 2012 et des projets toujours bloqués selon Rebrab 


Rebrab-Pendant-interveiw par  Maghreb Emergent ( Ph:M’Hamed Kerrouche}
 

Le patron de Cevital a rendu responsable le président Bouteflika du blocage de la plupart de ses projets d’investissement ce mardi, sur l’antenne de Maghreb M., la web radio de Maghreb Emergent. Il a ajouté qu’il irait de plus en plus chercher à l’international les opportunités qui lui sont interdites en Algérie, où il faudra tout de même, pour les autorités, créer 1,2 million d’emplois par an d’ici à 2020. 

Issad Rebrab est un homme pressé. Le message principal qu’il a adressé aux décideurs algériens, lors de son passage aujourd’hui sur Radio  M., la radio web de Maghreb Emergent, est que le « temps est une denrée rare » : « Le temps joue contre nous », dit-il, parce que d’ici 2025, « nous serons 50 millions d’habitants et nous aurons probablement épuisé nos réserves de pétrole. Il ne nous restera plus alors beaucoup de temps pour diversifier notre économie. Il y aura 10 millions de nouveaux demandeurs d’emplois d’ici 2020, ce qui nous oblige à créer 1,2 million de postes de travail par an ». 

Pour créer ces emplois, le patron de Cevital a des idées. Il y a d’abord les activités qui fonctionnent déjà très bien et qui ont permis au chiffre d’affaires d’augmenter au rythme vertigineux de 34% par an depuis 1997. Le premier groupe privé algérien pèse aujourd’hui 3,5 milliards de dollars et exporte 70% de son verre plat ainsi que 600.000 tonnes et 400 millions de dollars de sucre par an. Il est également extrêmement rentable et son PDG annonce des bénéfices de 29 milliards de dinars en 2012 ainsi que « zéro dinar d’endettement ». 

Un infatigable développeur de projets

Les projets, on le sait, sont dans la gigantesque usine de production de fenêtres qui va démarrer à Bord Bou Arreridj dès l’année prochaine, dans le sillage de l’acquisition toute fraîche du leader européen Oxxo qui apportera la technologie.

Ils sont aussi dans la sidérurgie, la pétrochimie, la banque et l’énergie solaire avec le projet Desertec auquel Rebrab n’a pas renoncé mais “qui reprendra dès que le cadre législatif pour vendre l’électricité aura été fixé”, a-t-il indiqué. 

L’un de ceux qui tiennent le plus à cœur à l’entrepreneur algérien, qui en parle avec chaleur et un évident sentiment de frustration, c’est le projet de trituration de graines oléagineuses pour lequel il a vu très grand. Il serait capable de « transformer l’Algérie en exportateur de produits bruts, de développer l’agriculture et de créer 100.000 emplois ».

Badjarah n’est pas un site industriel

Le récent accord avec Michelin qui suscite beaucoup de réserves ? « Le site est trop petit. Il faudrait une surface et une capacité de production 10 fois plus grandes que celles de l’usine actuelle pour que l’activité soit rentable. » D’ailleurs, il avait déjà « approché Michelin, il y a 6 ou 7 ans pour installer une telle usine à Cap Djinet ».

Pour Rebrab, Badjarah n’est pas un site industriel. L’usine Michelin a été construite il y a 50 ans. « A l’époque c’était la banlieue d’Alger. Aujourd’hui, elle est au cœur des projets de développement de la capitale ». Pour le site dont il vient de faire l’acquisition, le groupe a d’autres vues : le transformer autour des services et non pas autour de l’industrie. 

Djezzy : « Nous avons un droit de préemption »

Plutôt discret et profil bas au cours des dernières années à propos de sa participation au capital de Djezzy dont il est actionnaire minoritaire, Issad Rebrab estime avoir été « négligé » par les deux propriétaires successifs de l’entreprise de télécommunications. « Ce que les gens ne savent pas, dit-il, c’est qu’avec nos 3,4% de parts, nous avons un droit de préemption sur le capital de l’entreprise qui nous est conféré par le pacte d’actionnaire. « Nous pouvons le faire », dit-il, car « Cevital est l’une des entreprises les plus bancables de la place ». 

D’ailleurs, elle avait « déjà fait une proposition voici quelques années pour l’acquisition de 100% du capital de Djezzy à un prix beaucoup moins élevé que celui qui est évoqué aujourd’hui ».

« Des blocages qui n’obéissent à aucune logique »

Très offensif, le patron de Cevital considère que les blocages rencontrés pour la réalisation de nombre de ses projets n’« obéissent à aucune logique ». D’ailleurs, il en est persuadé, ils ne sont pas le fait de l’ensemble des cercles dirigeants du pays mais seulement de « certains en très haut lieu ». Le Président Bouteflika ? « Il faut lui poser la question à lui et à son entourage. Il est responsable. Qui prend les décisions ? Il n’y a personne d’autre. » Le point de vue d’Issad Rebrab sur le Premier ministre Abdelmalek Sellal est beaucoup plus positif : « C’est un homme pragmatique, qui est pour le développement du pays et de l’entreprise privée. » 

« La crise en Europe est une opportunité unique »

Si on ne le laisse pas investir en Algérie, Issad Rebrab ira investir ailleurs : « Nous sommes des entrepreneurs. Si on nous bloque ici, nous irons chercher notre croissance à l’international. » Dans ce domaine aussi, il a des idées et voit grand : « La crise en Europe est une opportunité unique telle qu’il ne s’en présente qu’une seule en un siècle. On peut aujourd’hui aller faire son marché en Europe et acquérir des usines entières pour une bouchée de pain à l’image de ce que nous avons fait avec Oxxo ».

L’Afrique aussi l’intéresse. Il revient du Soudan et d’Ethiopie où il voit d’immenses opportunités d’investissements dans des terres agricoles qui peuvent assurer la sécurité des approvisionnements alimentaires de l’Algérie dans un monde menacé par la pénurie.

http://www.maghrebemergent.info/entreprises-9/algerie/item/25627-algerie-les-projets-xll-d-issaad-rebrab-le-patron-de-cevital.html

BIOGRAPHIE

Issad Rebrab, né à Taguemount-Azouz en Kabylie (Algérie) en 1944, est un entrepreneur algérien et PDG du groupe industriel Cevital, plus importante entreprise privée algérienne, employant 12 000 personnes.

Il a débuté en 1971, pa la prise de 20 % du capital d’une entreprise de construction métallique, Sotecom, puis crée d’autres entreprises dans le secteur de la métallurgie et de la sidérurgie (Profilor en 1975, Metal Sider en 1988…). Ses installations étant touchées par des attentats en 1995, il s’oriente vers l’agro-alimentaire en 1998 avec Cevital, qui est le principal annonceur de la télévision publique algérienne.

Il est aussi :

le représentant exclusif en Algérie de Samsung Electronics via sa filiale Samha;

le partenaire du gigantesque projet Desertec de production saharienne d’énergie solaire, initié par des Allemands

le créateur d’une future école des cadres

le représentant exclusif du loueur de voitures Europcar, via sa filiale Cevicar, dont il a confié la gestion à son fils Omar Rebrab.

Isaad Rebrab possède le journal “privé” Liberté, et est président de Hyundai Motors Algérie, dont il vient de confier la gestion à son fils Omar.

Il veut aussi créer “Cap 2015″, un port à conteneurs en eau profonde de 20 km de long ainsi qu’une une vaste zone industrielle à l’est d’Alger.

Le groupe Cevital vient d’ouvrir trois usines, l’une spécialisée dans la fabrication de verre plat, la seconde nommée CEVICO et spécialisée dans la construction et la troisième dans l’électroménager située à Setif et construite en partenariat avec Samsung.

Comme la majorité des membres du syndicat patronal algérien officiel, il a publiquement soutenu la loi de finances 2009, qui vise à réduire drastiquement les importations privées mais aussi les crédits aux particuliers. http://fr.wikipedia.org/wiki/Issad_Rebrab
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"L'amertume me pousse à bout"; par Said Laksi
19/06/2013 - 13:53

AT-DWALA (SIWEL) — Un pays qui a occulté son histoire à travers le déni de ses enfants, une méthode criminelle des politiques usurpateurs, une patrie livrée à des mutants, les mêmes qui ont changé un destin qui aurai pu être meilleur pour tous les enfants d'Algérie.... ma souffrance est loin d'être une référence pour ces milliers de concitoyens pour qui la période coloniale est moins douloureuse que celle enduré entre 1963 jusqu'à aujourd'hui.

Issu d'une famille révolutionnaire, d'un père commissaire politique avant même la révolution, ce dernier que j'ai vu se faire massacré par l'armée française devant mes yeux. Encore enfant j'étais obligé de quitter ma mère et mon village pour des raisons sécuritaires que j'ignorais à l'époque. Privé de l'affection familiale et otage d'un destin sur lequel je n'ai eu aucun contrôle alors que j'avais à peine 6 ans mais le patriotisme chez nous et comme tous les enfants de cette région phare d'Algérie est innée. 

Après l'indépendance confisquée j'avais intégré le centre des enfants de chouhada où là encore une fois la souffrance était mise pour le kabyle que je suis; des maltraitances et des violences endurées jusqu'à ce que je réussisse le brevet d'études. 
D'un père chahid et d'une mère mal en point j'étais contraint de subvenir aux besoins de ma famille au point d'oublier ma propre personne. 

L'amertume me pousse à bout j'ai le temps de mourir et de revenir que je n'ai pas où loger mes enfants alors que depuis 1977 je cours derrière les services sociaux mais la multitude de dossiers ont eu pour seul réponse des sourires hypocrites au moment où mes enfants sont jetés et sans abri. 
En 1986, pour des raisons de santé j'avais quitté mon travail car les séquelles laissées par la période coloniale ont été fatale, et invalide que j'étais devenu l'article 33 qui protège les enfants de chouhada n'était qu'une notion à la faveur des portes drapeaux des bourreaux au pouvoir....pourtant j’avais envoyé trois dossiers aux insistances concernées mais à ce jour aucune réponse! 

Devenu premier patriote de ma région en 1995 et père d'un GLD, l'amour de la nation surgi et l'espoir aussi. Mais six ans après j'étais surnommé squatteur car longtemps privé de ce qui me revient de droit, un F3 pour mes quatre enfants, sans électricité, sans eau et 11 ans après les institutions de la région me menacent d'expulsion (heureux les martyrs qui n'ont rien vu).... au moment même où les ennemis d'hier sont rémunérés, les terroristes indemnisés, les mêmes qui ont infligé les souffrances à notre grand peuple... les ennemis que nous avons combattus et qui sont devenus les heureux récompensés. Aujourd'hui je vie sous l'ombre d'une menace d'expulsion et une retraite d'invalidité dépourvue de richesse ainsi q'une paie militaire que je n'ai pas perçu depuis au moins 3 ans. 

Ils osent nous parler du nationalisme, réconcilier nos enfants avec la patrie, eux qui ont vécu au quotidien, nos souffrances et nos désespoirs, comment aujourd'hui nos enfants n'embrasseront pas les extrêmes ? Comment voulez-vous que nos enfants ne rêvent pas d'un avenir meilleur vers d’autres horizons ?... 

Je suis témoin de mon temps, témoin d'une période où la politique des libérations a triomphé grâce aux sacrifices des hommes et d'une période où l'attente est devenue une seconde nature et enfin témoin de lois à la faveur des enfants de chouhada dont les droits, légaux, ont été confisqué par un état coupable d’injustice et un pouvoir public qui se moque totalement d'appliquer les lois de la république. 

Des questions surplombent mon esprit, pourquoi créer des lois pour les piétiner ensuite ??...Qui est le premier coupable de la violation des lois dans notre pays ?? 
Comme disait feu DJAOUT "je suis le déterreur de l’histoire insoumise et de ses squelettes irascibles enfouis sous vos temples dévastateurs, je me tiendrai hors de portée de votre bénédiction qui tue, vous pour qui l'horizon est une porte clouée, vous dont les regards éteignent les foyers d'espoir, transforment chaque arbre en cercueil. Je suis de L’autre race, celle des hommes qui portent jusqu'aux tréfonds de leurs neurones des millénaires de soleil". 

Said Laksi 
At Dwala (Tizi Wezzu) 
SIWEL 19 1353 JUIN 13 
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