Profile cover photo
Profile photo
Magazine VIVRE
32 followers -
PSYCHO - BIO - SANTÉ - MIEUX-ÊTRE - SPIRITUALITÉ | Le magazine international
PSYCHO - BIO - SANTÉ - MIEUX-ÊTRE - SPIRITUALITÉ | Le magazine international

32 followers
About
Posts

Post has attachment
C’est tellement vrai! Je ne sais pas pour vous, mais moi, quand je pose une action, si minime soit-elle ou si « sans conséquence » puisse-t-elle sembler être, c’est comme si le simple fait de poser cette action provoque un petit boost d’adrénaline qui vient énergiser chaque cellule de mon corps.

En résumé… Ça me fait du bien!!! Et j’aime tout ce qui me fait du bien! Je crois d’ailleurs que le fameux «mieux-être» dont on parle tant est tout simplement l’accumulation de tous les petits «ça me fait du bien» qu’on peut accumuler dans une journée ou dans une année.

Je vous donne un exemple. Dernièrement, je me suis inventé un petit rituel. Sitôt que j’ai la tête sur l’oreiller, le soir au coucher, j’ai commencé à faire ce que j’ai baptisé : « Ma minute de Gratitude ».

Et là, dites-vous que côté « spectaculaire », on est loin des heures de méditation que je rétrécis à 2 minutes ; des positions de yoga que j’admire mais que je suis incapable de faire ; des mantras que je ne répète qu’une seule fois ; des jeûnes qui ne durent qu’une dizaine d’heures et j’en passe…

Non… Ce n’est rien de tout ça! Mais je peux vous assurer que lorsque ma minute de gratitude est arrivée, c’est comme si j’entendais les Trompettes de Jéricho entonner le chant de la liberté.

Je prends une minute juste pour remercier TOUTES les cellules de mon corps. Et ici, je ne me complique pas la vie en me disséquant au pouce près. Ô que non! Je fais ça tout simplement en disant juste merci à toutes mes cellules, peu importe qu’elles soient dans mon cœur ou dans la pointe de mes cheveux. Je leur dis merci de m’avoir permis de passer une belle journée où j’ai été capable de me déplacer, de penser, de créer…

C’est une toute petite action qui ne dure qu’une minute sur les 1440 qu’auront duré ma journée. On peut pas dire que c’est exagéré…

Mais ça me fait tellement de bien que je l’ai adopté et qu’à chaque soir j’ai hâte de la retrouver.
Photo
Add a comment...

Post has attachment
Je lève mon chapeau bien haut à toutes les personnes qui ont choisi non pas de subir leur vie en accusant l’extérieur de tous leurs malheurs, mais bien de relever le défi de s’approprier leur vie pour en faire une expérience riche de sens.

Quand on prend une minute pour y penser, c’est tout un défi de rester centré. Un rien suffit pour nous catapulter bien loin de qui on est.

Notre attention est constamment attirée vers l’extérieur et là, on a l’embarras du choix pour se laisser distraire de nous-mêmes : le conjoint, les enfants, les amis... ; la météo, les nouvelles, les téléséries, les réseaux sociaux et j’en passe ; un problème, une contrariété, une peur anticipée et nous voilà partis en exil, déconnectés de la seule Source qui aurait pu réellement nous aider : Nous!

Lorsque nous sommes contrariés, notre réflexe premier sera de chercher à l’extérieur soit la personne ou la situation qui a placé un grain de sable dans notre vie apparemment si bien huilée, ou encore de chercher ce qui pourra le retirer.

On cherche donc à l’extérieur aussi bien la cause de nos malheurs que la solution pour les régler.

Mais on a tout faux! On perd non seulement un temps précieux à chercher coupables et sauveurs, mais on se perd littéralement de vue. Si une personne peut nous causer des soucis, c’est bien nous. Et si une personne peut les régler, c’est nous aussi. Personne d’autre!

C’est ça la BEAUTÉ de la Vie! Nous sommes d’une autonomie ABSOLUE, les seuls capable de faire de NOTRE vie un enfer ou un paradis.

Ce que je comprends de cette Belle et Grande école qu’est la Vie, c’est que l’extérieur représente notre plus gros défi. Il peut se faire tellement attirant, qu’on s’y perd beaucoup trop facilement.

La prochaine fois que nous serons contrariés, peu importe par qui ou par quoi, ne levons plus le nez pour chercher qui ou quoi accuser. Regardons plutôt à l’intérieur et nous trouverons la cause et la solution à cette contrariété.
Photo
Add a comment...

Post has attachment
La première fois que j’ai entendu Gregory Mutombo parler de la dictature des signes, sur le coup, j’ai été déstabilisée par le mot «dictature»…

Dictature? Moi qui ADORE les signes de jour, qui applaudis presque chaque fois que j’en vois un; qui a le goût de dire à tout le monde «Avez-vous vu ça !!!», comme quand on est seul à voir une super grosse étoile filante un soir de perséides…

C’était un peu comme si on voulait enlever un suçon à un enfant et qu’il ne veut pas le lâcher!

Ma réaction m’a fait réaliser à quel point j’étais accro, pour ne pas dire dépendante aux signes de jour, voulant dire aussi par-là que SI je n’avais pas ma «dose» j’étais en «manque»…

Manque de confiance en moi : «Ça y est, je ne suis plus capable de créer ma réalité, j’ai perdu ma baguette magique. Quand je parle à l’Univers, il ne me répond plus.» C’est comme si j’entendais : «Il n’y a plus de service au numéro que vous avez composé.»

Manque de confiance en la Vie : «Pourquoi la Vie ne réagit-elle plus à mes demandes? Qu’est-ce que j’ai fait de mal ou qu’est-ce que je n’ai pas fait de bien? Elle ne m’aime plus? Elle ne m’entend plus ou ne m’écoute plus, ce qui serait pire encore!»

Une fois ma crise passée, j’ai alors pu voir la deuxième phrase qui accompagnait la première : «Saches que tu es déjà exaucé en l’absence de preuves.»

J’ai compris que Gregory nous invite à faire un pas de plus. Il nous invite à croire inconditionnellement, sans avoir besoin de preuves à l’appui.

Il nous invite à «croire sans voir», à avoir tellement confiance en nous et en notre capacité de créer du beau et du bon pour nous, que ça ne laisse de place à AUCUN doute, si microscopique soit-il, sur la non-matérialisation de ce beau et de ce bon dans notre vie.

Alors que dire de plus que je suis actuellement en sevrage… Ça me fait travailler, mais c’est OK. Je veux «grandir» et ne plus m’accrocher à un suçon pour me sentir en contrôle de ma vie.

On a la foi ou on l’a pas! :-)
Photo
Add a comment...

Post has attachment
Cette semaine j’ai compris un aspect de moi que je dois posséder depuis des lunes.

Alors que j’étais «perdue» dans mes pensées, j’ai senti mon corps réagir à une «menace» comme si j’étais en train de la vivre. Ça m’a interpellé!

Il n’y avait pourtant aucune menace à l’horizon, j’étais juste en train de penser à ce qui pourrait arriver si… cette supposée-menace venait à se présenter.

Là j’étais loin de la réalité. Et pourtant, j’ai senti tout mon corps se crisper. J’ai même eu mal au genou. Je m’explique.

J’ai un peu d’arthrose au genou droit. Jean-Philippe Brebion m’avait expliqué que mon corps me disait d’arrêter de vouloir modifier le cours des choses pour me laisser porter par la fluidité de la Vie.

J’ai donc commencé à observer, quand la douleur apparaissait, pour faire des liens avec ce que je vivais et m’assurer que je n’étais pas encore en train d’essayer de contrôler l’incontrôlable.


Quand le mal de genou s’est présenté, comme j’étais assise, je me suis demandé à quoi j’étais en train de penser. Eh bien, j’étais en train de me raconter des peurs sur une situation qui n’arrivait peut-être jamais. C’est fou! Mon corps, lui, a réagit comme si j’y étais pour de vrai!

J’ai compris que ce «pire» qu’on appréhende tant n’est jamais dans ce qui va se passer, car si jamais ça venait à se passer, nous serions prêts.

Le pire, c’est plutôt ce que je vais penser qu’il «pourrait» se passer si… et là, au rayon des pensées, le mental peut en élaborer des sucrées… La fin du monde? C’est rien pour lui à imaginer.

J’ai réalisé à quel point nos pensées agissaient directement sur notre corps, donc sur notre santé, qu’il s’agisse d’un mal de genou, d’un mal ailleurs ou d’un mal à l’âme.

Comme mes pensées voyagent dans toutes les directions sans me demander la permission, mon corps est donc mon plus fidèle allié pour me permettre d’en devenir suffisamment consciente pour les interférer avant que la fin du monde n’arrive pour de vrai… dans ma tête!
Photo
Add a comment...

Post has attachment
Je sais… Je n’ai pas l’habitude de parler de politique. Je parle plutôt des êtres humains que nous sommes, des défis que nous rencontrons à tous les jours, sous différentes formes et des trucs pour nous aider à les relever du mieux qu’on peut.

Mais là, je ne suis plus capable de regarder les êtres humains qui «oeuvrent» en politique sans être totalement découragée, et le mot est faible… J’en ai mal au cœur.

Prenons juste un exemple, celui de l’être humain du nom de Lucie Charlebois dont le titre se veut pour le moins rassurant : Ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie et ministre responsable de la région de la Montérégie

On y lit «Protection de la jeunesse». On lit aussi «Santé publique» sans oublier «Saines habitudes de vie»… WOW ! On se sent entre bonnes mains!

Sans oublier que cette femme est aussi et avant tout mère de 2 enfants et grand-maman de 8 petits enfants… WOW encore !!!

Alors, dites-moi, comment une personne qui occupe un poste si important, une personne que l’on dit «Honorable» grâce à ce poste, une personne qui a donné la vie à 2 êtres humains qui ont, à leur tour, donné la vie à 8 autres…

Comment peut-elle s’exclamer : «Je suis tellement en maudit !!!.... » Pourquoi?, vous demandez-vous. Parce que la «Santé publique» qu’elle doit protéger est en danger? Parce que l’avenir de notre jeunesse est menacée? Parce que les «saines habitudes de vie» sont bafouées?

NON !!! Ce n’est rien de tout ça! Madame la ministre est en «maudit» car les partis de l’opposition veulent interdire la consommation du cannabis dans les lieux publics… et elle pas!

Cette maman serait-elle tellement prise par son travail qu’elle ne voit pas qu’un de ses enfants pourrait réagir au cannabis et développer une maladie mentale jusque-là en dormance.

Cette grand-maman ne voit-elle pas que ses petits-enfants, habitués au cannabis, auront peut-être le goût d’essayer quelque-chose de «plus fort», de «plus interdit», pour voler plus haut, au risque de tomber de tellement haut qu’ils pourraient perdre cette vie que leur avait transmis leurs parents, eux-mêmes enfants de la Ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse… en 2018.

Sans même être officiellement légalisé, le cannabis embrouille déjà le cerveau de tous les «Honorables» qui se battent davantage pour la répartition des profits que pour la santé de la société qu’ils s’étaient engagés à protéger.

Honnêtement je suis dépassée. Chose certaine, le parti qui se bat bec et ongle pour légaliser le cannabis «à tout prix», un parti qui met le profit au-dessus du bon sens et du respect de la Vie, ne mérite plus ma confiance. Pour moi c’est fini.

Doit-on regarder tout ça sans bouger ? Vous avez des idées?…
Photo
Add a comment...

Post has attachment
Parmi les défis de vie qui me font travailler, il y a celui «d’Être» en relation, c’est-à-dire de rester 100 % qui je suis, 100 % du temps, peu importe avec qui je suis.

J’ai souvent tendance à être comme un caméléon qui va prendre les couleurs de l’autre pour faire «bonne image»...

En fait, c’est un peu comme si je m’étais tricoté une image que je dois préserver à tout prix, sinon… Sinon quoi? J’sais même pas, mais j’ai l’impression que ça pourrait mal aller. Alors je fais tout pour la conserver.

Cette image ressemble à : «Es-tu assez fine, elle…». Eh bien à cause de ça, dès que je suis en relation, je fais comme si je n’existais pas et que tout ce qui compte, c’est que la relation, elle, se porte bien. Moi? On y reviendra plus tard… Et curieusement, ce plus tard ne revient pas.

Je dois dire qu’à 80 % du temps, c’est facile pour moi d’être «fine», car le contexte s’y prête à merveille. Ce qui me questionne vraiment, c’est le 20 % du temps restant.

Moi qui travaille fort pour bien me connaître, qui m’observe, m’analyse, fais des liens avec le passé, dénoue ce qui doit être dénoué; moi qui essaie d’habiter ma vie de qui je suis, tout-à-coup, l’espace d’une rencontre, d’un coup de fil…, je plonge dans une amnésie totale de ce fameux «qui je suis» à qui je consacre ma vie!

Me voilà prête à dire oui à tout vent, à répondre ce que l’autre veut entendre, même si une partie de moi sait que je ne suis pas moi. Tout ça pour être fine. Pour ne pas déplaire. Pour que l’autre se sente bien. Et moi dans tout ça? On y reviendra…

Ce n’est pas ça «Être» en relation. Ça c’est «Faire» en relation. C’est «faire pour plaire».

Le but véritable d’une relation, c’est que «qui je suis» rencontre «qui est l’autre», deux entités qui, grâce à leur différence, pourront se faire évoluer mutuellement. Sinon…

Fini les caméléons, fini les images tricotées et fini l’amnésie. Je veux être 100 % qui je suis à 100 % du temps et si quelqu’un n’est pas content, eh bien ce ne sera plus moi!
Photo
Add a comment...

Post has attachment
Je suis actuellement en train de travailler sur la prochaine parution de VIVRE, soit celle de Juillet 2018, où nous aurons un dossier sur le thème «Devenir notre meilleur ami» avec, en couverture, Josée Boudreault et son amoureux Louis-Philippe.

WOW! Quel couple. Dans mon dictionnaire à moi, ils forment un vrai couple dans le sens noble du terme.

Parmi tous les petits bouquets de sagesse qu’ils partagent avec nous, il y en a un qui m’a fait sourire. C’est le «Ouais pis…».


En fait, le « Ouais pis… », est aux antipodes du « Oui mais…» qui nous paralyse littéralement chaque fois qu’on veut oser quelque chose de nouveau dans notre vie.

Vous savez, du genre… «J’aurais vraiment le goût de démissionner pour enfin me consacrer entièrement à ma pratique de l’hypnose.» Sitôt dit, c’est la parade des «Oui mais…» qui apparaît : «Oui mais si je n’ai pas de clients? Oui mais qu’est-ce que ma famille va dire? Je suis peut-être mieux d’attendre encore un peu…»

Ou encore «J’aurais vraiment le goût de changer de tête, coupe, couleur. Tout! » Et c’est reparti : «Oui mais si c’est pas beau, ça va prendre des mois avant de repousser. Oui mais au bureau je vais être la risée? Je suis peut-être mieux d’attendre encore un peu…»


Ici, à chacun de nos «Oui mais…» Josée et Louis-Philippe nous diraient «Ouais pis…» et c’est là, alors qu’on voyait une porte qui se ferme, eux nous montrent qu’il n’y a même pas de porte… Que mieux vaut se tromper en ayant essayé, que de mourir sans jamais l’avoir fait.

Mieux encore, ils nous permettent de réaliser qu’on ne se trompe JAMAIS. On fait juste des choses d’une manière qu’on n’avait pas planifiée et donc on obtient des résultats qu’on n’avait pas planifiés non plus.

Et quand on prend un peu d’altitude, avec une pincée d’humilité, on réalise que c’est exactement la bonne chose qui a été faite, au bon moment et pour un bien meilleur résultat.

Pour moi c’est réglé… Je passe du «Oui mais…» au «Ouais pis…»
Photo
Add a comment...

Post has attachment
Je feuilletais le livre de ShantiMayi «Dans notre cœur nous savons» quand ce texte a attiré mon attention.

« L’Éveil n’est pas une arrivée… Il n’y a ni ligne de départ, ni ligne d’arrivée. Le continuum de la réalisation ondule pour gagner en élévation et en profondeur. Notre vie entière, consacrée à être la Vérité que nous sommes, est… »

Ce texte était suivi du mantra de Prajnaparamita, le mantra de la continuité sans fin, sans atterrissage : « Gate, Gate, Paragate, Parasamgate, Bodhi Svaha » qui signifie «Parfaite sagesse». C’est le Sūtra du Cœur.

Ce texte m’a émue et c’est pourquoi j’ai pensé le partager.

L’Éveil, pour moi, était un peu comme un phare qui scintille à l’horizon de ma vie et vers lequel je navigue.

Quand j’ai lu la phrase «L’Éveil n’est pas une arrivée…» j’ai réalisé que, bien inconsciemment, j’avais fait de l’Éveil une destination et que je faisais de mon mieux pour l’atteindre.

Ô, non pas que je méditais ou m’astreignais à des disciplines particulières, mais j’étais toujours à l’affut de mes pensées, actions, réactions ou émotions pour qu’elles soient alignées le plus possible vers mon phare.

En lisant ce texte, j’ai réalisé que tant qu’on regarde au loin l’objectif qu’on veut atteindre, la piste sur laquelle on espère atterrir, malgré de nobles intentions, on n’est pas pleinement présent à notre vie.

Comment m’Éveiller si je ne suis pas toute là, tout le temps ; si je regarde au loin alors que ma vie se déroule ici, dans mon quotidien, m’offrant mille et une opportunités d’expérimenter ce que je vis en étant pleinement éveillée?

«Notre vie entière, consacrée à être la Vérité que nous sommes, est… »

J’ai compris que l’Éveil, c’est être la Vérité que je suis, à chaque seconde qui passe, peu importe ce qui s’y passe. C’est le phare auquel je tentais d’accéder alors qu’il avait toujours été là, à mes côtés.

«Le continuum de la réalisation ondule pour gagner en élévation et en profondeur.» Tel est ce que je suis en train de réaliser!
Photo
Add a comment...

Post has attachment
On a toujours le choix, même quand on a l’impression qu’on ne l’a pas. La partie ne se joue pas seulement selon ce que nous allons faire avec ce qui nous arrive, que ce soient des obstacles ou des cadeaux.

La vraie partie se joue selon notre façon d’être face à ce qui nous arrive et, selon notre façon d’être, résultera notre façon de faire.

La bonne nouvelle dans tout ça, c’est que si nous n’avons pas le pouvoir absolu face à tous les obstacles qui peuvent croiser notre chemin; face à tout ce que l’autre peut nous dire ou refuse de nous dire; face à un problème de santé qui se pointe à l’horizon; face au prix de l’essence ou à multiplication des taxes; face aux décisions de nos «élus» qui, par exemple, sont prêts à sacrifier la santé mentale de nos jeunes sur l’autel du profit à tout prix comme pour la vente du cannabis…, nous avons le pouvoir de changer notre façon d’être devant tous ces obstacles.

Tout dépend du pouvoir que l’on va puiser en soi versus celui que l’on va dilapider à l’extérieur de soi.

Je sais… Vous avez sûrement déjà entendu ça. Mais si vous êtes comme moi, on dirait que ça nous prend des rappels fréquents, sinon on se laisse facilement piéger par ce qui vient de nous arriver.

Si on prend l’habitude de voir le côté le plus brillant de la vie, quand on ne le voit pas du premier coup, il revient à nous de frotter le côté obscur pour en faire ressortir quelque chose de brillant : l’autre qui refuse de me dire ce que je voudrais entendre vient me dire de devenir la personne la plus importante de ma vie ; le problème de santé m’invite à revisiter ma façon de vivre pour le régler ; l’augmentation du prix de l’essence m’invite à sortir mon vélo ; les décisions de nos «élus»… personnellement, c’est là où je dois frotter le plus fort car c’est rarement brillant.

Ça m’invite à préserver ma capacité de penser, de choisir, de consommer et peut-être aussi ma capacité à ne pas juger (ouf!).

S’cusez-moi, je dois retourner frotter.
Photo
Add a comment...

Post has attachment
Aux dernières nouvelles, nous étions 7 624 589 440 êtres humains sur notre belle planète bleue et je suis sûre que d’aujourd’hui, où j’écris ce message, à demain où vous le lirez, ce nombre aura augmenté d’environ 250 000 personnes! Vous imaginez…

Et nous sommes à la fois tous uniques et différents! C’est tout simplement hallucinant!

Mais bien que nous soyons 7 624 589 440 êtres humains différents, il nous est tous demandé la même et unique chose : vibrer «notre» tonalité, exhaler «notre» parfum.

Car il n’y a que nous qui puissions faire vibrer cette tonalité ou propager ce parfum unique pour que le Grand Plan de notre Humanité puisse se réaliser. C’est pas rien!

Alors quand on pense à la mode qui veut nous dire quoi porter ; aux écoles qui veulent uniformiser tous les enfants pour «mieux» les éduquer ; aux médias qui veulent influencer notre façon de consommer; aux diététistes qui veulent influencer notre façon de manger; aux gouvernements qui veulent manipuler notre façon de penser… réussir à vibrer «notre» tonalité devient un sacré beau défi à relever!

Surtout quand on ne s’arrête pas pour y penser!

Mais si on prend juste 2 minutes pour y penser, tout à coup notre vie prend toute sa valeur, et nous aussi !

Plutôt que d’envier le jardin du voisin ou la promotion de son cousin ; la garde-robe de notre amie, sa coupe de cheveux ou son vernis ; le nombre d’amis de la page Facebook de l’un ou le nombre de zéro du compte en banque de l’autre… on a la certitude absolue qu’on possède quelque chose que personne d’autre au monde que nous ne peut posséder. C’est pas rien!

Mieux encore… Je comprends que pour que le Grand Plan de l’Humanité puisse se réaliser, je n’ai ni besoin d’un jardin, d’une promotion, d’une garde-robe, d’une coupe de cheveux, d’un grand nombre d'amis ou encore d’un compte en banque bien garni.

J’ai juste à laisser «mon» parfum se propager, à laisser vibrer «ma» tonalité, c'est-à-dire à être tout simplement qui Je Suis!
Photo
Add a comment...
Wait while more posts are being loaded