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Association Cerep-Phymentin
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Reconnue d'Utilité publique, Cerep-Phymentin comprend 8 établissements sanitaire et médico-social prenant en charge enfants et ados.
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ANHDJ : « Y a-t-il une synthèse possible ? » : se réunir et faire le point sur différentes approches.

12e journée de réflexion clinique proposée par l’ANHDJ (Association nationale des hôpitaux de jour pour enfants et adolescents souffrant de troubles psychiques) se déroulant le samedi 13 mai, à l'université Paris-Diderot

« À l'heure où les valeurs du singulier et du collectif sont attaquées, où le soin psychique est sacrifié sur l'autel de la technicisation de l'existence et du management financier, il paraît essentiel de témoigner de nos bonnes pratiques, de comment faire équipe.

Rien de plus démonstratif alors que de faire le point sur nos différentes approches ; comment nous essayons de nous réunir pour mieux élaborer ce qu'il en est d'un travail de construction psychique vers l'émergence subjective dans le lien social.

N’en doutons pas, c’est d'une éthique et d'une politique dont il s'agit, quand nous défendons et promouvons la pratique spécifique des hôpitaux de jour ! »

Lieu : université Paris Diderot-Paris7- Amphithéâtre Buffon

15, rue Hélène Brion, 75013

Date et horaires : samedi 13 Mai 2017, de 9h00 à 12h30 puis de 14h00 à 17h00


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Partenaire : la CLINAP
Garçons et filles face ( aux troubles ) des apprentissages - 19e journée sur l'examen psychologique de l'enfant et de l'adolescent organisée par la CLINAP - 18 mars 2017 - Université Paris Descartes - Renseignements en leur téléphonant au 07 88 75 46 06 ou en leur écrivant à associationclinap@gmail.com. Programme et inscription : https://drive.google.com/file/d/0B3hI8ZiG91PDYjk4QVBOejBnVUE/view

Avec la participation de Marie-Laure Durand et Caroline Hurvy, professionnelles de l'association Cerep-Phymentin


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Développer l'empathie chez les enfants
Le Jeu des Trois Figures de Serge Tisseron

Le Jeu des Trois Figures est un dispositif proposé en 2005 par le Docteur Serge Tisseron, dans le but de cultiver l’aptitude à l’empathie chez les enfants.

L’empathie est la capacité à se mettre à la place de l’autre. Elle joue un rôle fondamental dans nos relations sociales, notamment dans la régulation des situations de conflit et de violence.

Le Jeu des Trois Figures est une activité qui se situe au carrefour de l’éducatif et du thérapeutique. Tout d’abord destinée à être pratiquée par les enseignants dans les écoles, son efficacité a été évaluée en 2007-2008 par une recherche-action conduite dans 6 classes de maternelle de la région parisienne. Le Jeu des Trois Figures est depuis recommandé par l’Académie des Sciences et la Direction générale de l’Enseignement scolaire (DGESCO), et utilisé dans de nombreuses écoles maternelles, élémentaires, et plus récemment dans des collèges.

Une expérience en classes spécialisées - CLIS et ULIS, en 2012-13 a montré qu’il est également intéressant de le mettre en place auprès d’enfants présentant des troubles du développement et des apprentissages, et des troubles du spectre autistique. Dans ce dernier cas, les capacités d’empathie sont particulièrement mises en déroute dans leur développement, notamment du fait de la grande difficulté présentée par ces enfants à identifier les émotions. Un travail spécifique doit donc être mis en place, et c’est la raison pour laquelle nous avons décidé en 2013 de former l’équipe l’Hôpital de Jour André Boulloche au Jeu des Trois Figures. Il est depuis régulièrement pratiqué sur deux grandes unités éducatives.

Mais quels sont les principes du Jeu des Trois Figures et comment se déroule-t-il ?

Les Trois Figures font référence aux trois personnages présents dans la plupart des histoires regardées et racontées par les enfants : celle de l’agresseur, celle de la victime et celle du tiers, que celui-ci soit témoin, sauveteur ou redresseur de torts.

Le Jeu des Trois Figures est destiné à être conduit régulièrement, toutes les semaines, avec un groupe d’enfants de type classe ou groupe de vie. Le déroulé en est très ritualisé. Il est tout d’abord proposé aux enfants de parler d’images, fixes ou animées, qu’ils ont pu voir sur des supports médiatiques ou des écrans. Une image, une scène ou une situation est choisie parmi toutes celles qui ont été citées, à partir de laquelle un petit scénario simple est construit par les enfants. Un travail sur les émotions est proposé : savoir les identifier, les nommer, pouvoir les comprendre, pouvoir les mimer. Ensuite, les volontaires jouent la scène, en acceptant a priori d’en jouer successivement tous les rôles.

De la France au Liban

Un programme ambitieux démarre au Liban, à l’initiative de l’Association Paradis d’Enfants, et de deux ONG : Sawiian qui travaille sur la résolution des conflits, et Min ila qui travaille sur l’éducation civique.

Les équipes de 5 institutions scolaires de diverses confessions sont formées ensemble, au cours de l’année 2016-2017, par le Docteur Marie-Noëlle Clément, médecin directeur du Centre André Boulloche, et par le Docteur Serge Tisseron. Le Jeu des Trois Figures est ici utilisé comme un outil pour favoriser le dialogue inter communautaire et le « bien vivre ensemble », grâce au développement des capacités d’empathie.

Les institutions scolaires participantes sont :

Paradis d'Enfants, qui scolarise des élèves de familles défavorisées, à majorité chrétienne. Elle se trouve à Jounié, au Nord de Beyrouth.

Sœurs des Saints Cœurs Sioufi, école catholique accueillant des élèves de diverses religions, mais également à majorité chrétienne. Elle se trouve à Beyrouth.

Ajial, ONG ayant à son compte une école et des orphelinats, scolarisant des élèves de familles défavorisées, à majorité musulmane sunnite. Elle se trouve à Saida (au Sud de Beyrouth).

Un établissement public à Aley, à l'est de Beyrouth, qui accueille des élèves à majorité druze.

Une institution scolaire de filles à Tyr, située dans le Sud du Liban, et accueillant des élèves à majorité musulmane chiite.

Les enseignants, psychologues, assistants sociaux des établissements scolaires sont formés ensemble au cours de trois sessions, expérimentant eux-mêmes, avant leurs élèves, la pratique de l’activité et la confrontation de leurs regards différents. La formation est conduite en français et en arabe grâce à des traducteurs. Une première session s’est tenue en novembre 2016 à Jounié, les deux prochaines se tiendront en février à Beyrouth et en avril à Saida.

Un article rédigé par Marie-Noëlle Clément, médecin directeur de l'Hôpital de jour Centre André Boulloche, établissement de l'association Cerep-Phymentin.

Le site du Jeu des Trois Figures : http://3figures.org/fr/



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COPES
Se laisser mourir ou vouloir mourir : enjeux de la qualité des soins précoces...

Une conférence en présence de Bernard Golse, à la Comédie Saint-Michel. Un espace théâtral pour évoquer une thématique bouleversante : se laisser mourir ou vouloir mourir.
Le suicide des enfants, petits et grands, sidère et bouleverse totalement les adultes, mais pour autant ne va pas sans poser de complexes questions cliniques : quelle représentation a l'enfant, l'adolescent, de la mort ? Qu'est-ce qui conduit un bébé à renoncer à la vie ? Comment accompagner des parents, des fratries, dévastés par le suicide de leur proche ?
Les professionnels, face à ces situations dramatiques, se doivent de préserver une vie psychique éclairée et dégagée du mortifère.

La date : le jeudi 23 mars 2017
Les horaires : de 19 h à 21 h
Le lieu : La Comédie Saint-Michel, 95 Boulevard Saint-Michel, 75005 Paris.
Le public : des professionnels de l'enfance, de l'adolescence et de la famille, des familles, des usagers, des étudiants, des professionnels...
Les tarifs : 10 € pour les étudiants - 20 € par conférence (inscription individuelle) - 200 € le cycle complet de 5 conférences (formation professionnelle).

Pour vous inscrire, rendez-vous à l'adresse suivante : http://www.copes.fr/Famille_societe/Vulnerabilite_dysparentalites_psychopathologies/CO17-03

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IME Cerep-Phymentin : la déficience intellectuelle

Définition de l’OMS
« On entend par déficiences intellectuelles la capacité sensiblement réduite de comprendre une information nouvelle ou complexe, et d’apprendre et d’appliquer de nouvelles compétences (trouble de l’intelligence). Il s’ensuit une aptitude diminuée à faire face à toute situation de manière indépendante (trouble du fonctionnement social), un phénomène qui commence avant l’âge adulte et exerce un effet durable sur le développement.
Les déficiences ne dépendent pas seulement des troubles ou problèmes sanitaires de l’enfant, mais aussi, et essentiellement, de la mesure dans laquelle les facteurs environnementaux contribuent à la pleine participation de l’enfant à la communauté et à son insertion totale dans la société.
Dans le contexte de l’initiative de l’OMS « Une meilleure santé, une meilleure vie », la notion de déficiences intellectuelles fait aussi référence aux enfants autistes atteints de troubles de l’intelligence. Elle s’applique aussi aux enfants placés en institution à la suite de déficiences pressenties ou d’un rejet du milieu familial, et qui souffrent par conséquent d’un retard de développement et de problèmes psychologiques. »
• L’Institut Médico-Educatif (IME) Cerep-Phymentin accueille 35 adolescents, de 12 à 20 ans, présentant une déficience moyenne à légère, avec ou sans troubles associés. L’autonomie sociale et l’insertion professionnelle sont les axes majeurs des prises en charge proposées par l’équipe pluridisciplinaire.

Le handicap intellectuel n’est pas une fatalité : l’intervention des différents professionnels de l’IME permet de travailler sur les difficultés des adolescents et de développer des compétences dont ils sont tous pourvus, chacun à sa façon, et à sa mesure.
Les activités menées dans les ateliers pré-professionnels leur permettent d’appréhender autrement les situations. Mis en situation concrète, ils apprennent avec le temps, à enchaîner de multiples consignes, nécessitant compréhension et maîtrise du geste.
La taxe d’apprentissage est de ce fait un levier permettant d’investir dans du matériel plus sophistiqué stimulant leur potentiel.

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IME : taxe d'apprentissage

Un acte engagé et solidaire
Grâce à l’implication de nombreux partenaires, petites ou grandes entreprises, nous reversant leur taxe d’apprentissage en tout ou partie depuis 2 ans, nous continuons à déployer des projets destinés à soutenir des adolescents en situation de handicap intellectuel. L’argent récolté permet d’investir dans du matériel dans les ateliers pré-professionnels de l’IME. L’objectif : mettre les jeunes en situation d’apprentissage au plus près des réalités du travail, développer leur compréhension et leur créativité, les entraîner aux entretiens et à la rédaction de CV… Un panel d’activités leur offrant la possibilité de s’insérer socialement et professionnellement.
Merci à ceux nous soutenant déjà et bienvenus à ceux souhaitant entamer une marche à nos côtés.
Retrouvez notre actualité Taxe d’apprentissage et notre fil d’Ariane pour effectuer un versement. Bienvenue sur la page de l'IME : http://cerep-phymentin.org/Etablissements/Medico-sociaux/IME

A très bientôt


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Autisme(s) et psychanalyse(s) - Construction et partage du monde interne : un public venu nombreux au 3e congrès de la CIPPA se déroulant les 2 et 3 mars 2017 en partenariat avec l'université Paris Diderot :

Des paroles de parents, des propos de professionnels et des témoignages de personnes autistes.
" Pouvoir comprendre et partager quelque chose de la vision cognitive, émotionnelle, fantasmatique ou artistique qu’un patient autiste se fait du monde qui l’environne, qu’il s’agisse d’un bébé, d’un enfant, d’un adolescent ou d’un adulte, est en soi une aide apportée au processus d’accès à l’intersubjectivité si ce partage est vécu comme non dangereux et comme non menaçant."

Dès 2007, l’avis n°102 du Comité Consultatif National d'Ethique (CCNE) - alors présidé par Jean-Claude AMEISEN - soulignait déjà que l'approfondissement de l’étude du monde interne des personnes autistes était désormais une priorité scientifique du fait des enjeux thérapeutiques qui en dépendent.



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