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Foire du Livre de Bruxelles 2017

STAND « ESPACE DE LIBERTÉS » n°124 hall 1
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À l’occasion de la prochaine Foire du livre de Bruxelles, le mouvement laïque se déploie à nouveau pour vous présenter ses publications. Cette année encore seront représentés sur le stand « Espace de Libertés » (n°124 hall 1) les éditions et le magazine du CAL ainsi que les publications de ses régionales et des associations telles que les Territoires de la Mémoire, la Fédération des Amis de la Morale Laïque ou encore l’Association Belge des Athées.

DEUX TABLES RONDES
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La laïcité sortira également de son stand pour faire entendre sa voix dans l’espace public avec deux tables rondes:

* ADOLESCENCE, AMOUR ET SEXUALITÉ
Le JEUDI 9 MARS à 14h – Grand-Place du Livre:
Autour de « Jouissez sans entraves? Sexualité, citoyenneté et liberté » (Liberté j’écris ton nom, 2016) et dans le prolongement de la campagne « We need Youth »: «
Avec Fabienne Bloc, Valérie Piette et Alain Joret (animatrice: Catherine Haxhe)

* LES ROMS ET LA QUESTION DU NOMADISME
Le VENDREDI 10 MARS à 14h – Place de l’Europe:
Autour de « Djelem, Djelem, Les Roms, entre stigmatisation et résistance » (Liberté j’écris ton nom, 2016).
Avec Véronique Bergen, Ahmed Ahkim et Mathieu Bietlot (animateur: Jean-Pol Hecq)

UN QUIZZ INTERACTIF
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Les SAMEDI 11 et DIMANCHE 12 mars de 14h à 18h
Pendant la foire, le CAL invitera les visiteuses et visiteurs à (re)découvrir la laïcité, ses valeurs, son projet de société, et à pratiquer le libre examen avec un quizz interactif. Cette animation sera assurée sur le stand par le CAL de la Province de Liège les samedi 11 et dimanche 12 mars de 14 heures à 18 heures.

Entrée gratuite via https://shop.agenda.brussels/fr/calendar/init/1554
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Communiqué de la Ligue de l'Enseignement

Le Pacte pour un enseignement d’excellence est-il un véritable pacte scolaire ?

Près de 60 ans après la signature du Pacte scolaire, voici le Gouvernement de la Communauté française qui peine à conclure un nouveau pacte, visant un enseignement d’excellence.

Chaque jour qui passe apporte, en effet, son lot de critiques et de refus.
Le projet n’a-t-il pas déjà réussi à coaliser contre lui toutes les organisations qui représentent les travailleurs qui auraient à le mettre en œuvre ?

Loin de pacifier le débat, l’initiative du gouvernement complique une situation déjà complexe.

La raison ? Une méthode inadaptée et des problèmes mal posés.

Du point de vue de la méthode, il ne met pas en présence des décideurs prêts à s’engager dans un accord politique dont ils assumeraient la paternité ou la maternité. Le « Pacte », loin d’être le résultat d’une négociation, est devenu, par un abus de langage, le processus sensé y conduire. Et le texte qui est aujourd’hui son aboutissement, loin de faire consensus, est aussitôt rejeté.

Par ailleurs, il manque aussi le but partagé et la volonté d’aboutir. Qui pourrait adhérer à l’objectif de l’excellence de l’enseignement quand celle-ci n’est pas définie, ou si mal, sans avoir aussitôt le sentiment de dévoyer son esprit ?

Chacun pensait que l’objectif était un excellent enseignement. Et tout le monde de se demander, mais c’est quoi, un enseignement excellent ?

Les initiateurs du Pacte ont apporté une réponse, la voici : « Le but principal est de déployer une culture de la qualité, de la responsabilité et de l’évaluation dans l’ensemble du système éducatif et de renforcer les moyens, le cadre et les pratiques pour y arriver ». Le savait-on ? Tel est, en fait, l’objectif poursuivi. Et nul n’a jamais demandé aux participants, s’ils étaient ou non d’accord avec cette culture de la qualité, de la responsabilité et de l’évaluation.

Le problème, c’est que le but fixé n’est en rien, un objectif ! C’est au mieux une méthode de gestion, une technique pour délivrer des services, ou, des moyens qui répondent à la question du comment.

Pour la Ligue de l’Enseignement et de l’Education permanente, il est temps de repenser le système éducatif sur un autre paradigme : celui d’un système où tous les enfants ont accès à toutes les écoles, quelques soient leurs convictions, parce que les écoles sont toutes également neutres et respectent de la même manière les valeurs de chaque enfant.

La Ligue de l’Enseignement et de l’Education Permanente suggère donc d’amorcer, au niveau politique, un véritable processus de négociation pour l’adoption d’un nouveau paradigme scolaire et d’un nouveau pacte scolaire basé sur le principe de la généralisation de la neutralité.

Lire plus de détails sur la position de la Ligue: https://ligue-enseignement.be/le-pacte-pour-un-enseignement-dexcellence-est-il-un-veritable-pacte-scolaire/

Le Bureau exécutif de la Ligue de l’Enseignement et de l’Education Permanente, asbl

Le 7 février 2017
Contact : Roland Perceval
Tel : 0479292261

Surtout pas de vagues, NESPA…

Communiqué de presse du CAL

Le Pacte pour un enseignement d’excellence, qui vient d’être lancé par le ministère de la FWB, met l’accent sur la mixité et le pluralisme. Ces notions sont toutefois bien sujettes à interprétation.

Alors que la proportion moyenne d’écoles secondaires relevant du réseau libre (confessionnel ou non) se situe à 61% dans l’ensemble de la FWB, en Brabant wallon, ce chiffre explose à 75% pour le seul libre confessionnel (d’obédience catholique, donc). Dans une province majoritairement libérale et socialiste, cela peut poser question…

Autre constat: le BW compte une proportion particulièrement élevée d’écoles primaires à pédagogie active (ou ouverte) (1). Le passage des élèves de ces écoles dans le secondaire s’avère problématique vu le nombre insuffisant d’établissements « Felsi » (2).

Enfin, troisième élément: la zone Villers-la-Ville, Genappe, Lasne qui jouxte la province de Hainaut, constitue ce que l’on appelle un « désert secondaire ».

Un groupe de citoyens a donc pris l’initiative, voici deux ans, de proposer la création à Genappe d’une école secondaire à pédagogie active. Nom de code: NESPA (Nouvelle École Secondaire à Pédagogie Active). Avec l’accord de la Région wallonne qui en possède le terrain, l’école serait installée sur le site de l’ancienne sucrerie, zone industrielle d’intérêt architectural, appelée à devenir un quartier modèle d’écologie et de mixité. Très actifs, les promoteurs du projet ont ficelé le dossier qui intègre l’accord de plusieurs enseignants et quelques 300 préinscriptions.

Mais voilà: arrivé entre les mains de l’organe compétent – Le Conseil Général de concertation pour l'enseignement secondaire ordinaire –, le dossier déclaré « incomplet » a été refusé.

Les motifs de cette décision ont fait couler beaucoup d’encre. Ils restent complexes et obscurs. Il fut notamment reproché à NESPA de n’avoir pas présenté une étude démographique qui à l’époque n’existait pas et devait précisément être réalisée par… l’administration (3).

Alors que les promoteurs du projet NESPA se mobilisent pour tenter de répondre aux exigences de la FWB, voici que surgit un second projet: celui du « Collège Archiépiscopal Père Damien » censé s’installer à… Genappe. Où? Sur le même site « de la sucrerie ».

L’initiative NESPA, en rade depuis plus d’un an, se voit ainsi rattrapée par le projet du tout-puissant SeGEC, très influent au Ministère.

Saine concurrence? Nous pouvons en douter. Le projet de « Collège Archiépiscopal », qui viendrait aggraver le déséquilibre entre enseignement confessionnel et pluraliste en Brabant wallon, ne couvre que… les deux premiers degrés du secondaire. Ce qui signifie qu’après deux ans, les élèves seront dirigés vers les autres établissements catholiques de la région.

Le Conseil Général de Concertation chargé de donner le coup d’envoi à l’examen des deux projets s’étant abstenu, ce sera au gouvernement de la FWB de trancher. En toute impartialité? Le doute est permis dès lors que la ministre avance déjà comme solution de compromis, la possibilité de créer deux écoles… Sur le même site? Et avec quel argent?

Au nom du pluralisme de l’enseignement dans le Brabant wallon, le CAL dénonce cette stratégie qui vise à accentuer le déséquilibre déjà considérable en faveur de l’enseignement secondaire catholique. À l’heure de rassembler ce qui est épars, de lutter contre la confessionnalisation de la société et la communautarisation des cours, c’est bien, dans le cas qui nous occupe, le projet d’une école à pédagogie active qui s’inscrit dans la logique de mixité et de pluralisme.

Tout cela semble tellement évident que nous sommes chaque jour plus nombreux à nous demander comment les pouvoirs publics pourraient loyalement prétendre encore hésiter face au dilemme que pose l’opportunisme décomplexé du « Collège Archiépiscopal ».

Henri Bartholomeeusen
président du CAL

(1) Freinet, Decroly, Montessori, Steiner…
(2) Fédération des Établissements Libres Subventionnés Indépendants (lire: non confessionnels).
(3) Apparemment, cette étude n’a toujours pas été effectuée…

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Communiqué du CAL :
Merci Saint-Nicolas !
C’est de saison : en ce 6 décembre 2016, Étienne Michel, patron de l’enseignement catholique, y est allé de sa petite lettre à saint Nicolas pour réclamer sa part de cadeaux. Mais a-t-il été suffisamment sage que pour ne pas s’exposer plutôt au martinet du Père Fouettard ? En voulant le beurre et (surtout) l’argent du beurre, le SeGEC met-il toutes les chances de son côté pour convaincre le grand saint de lui ouvrir sa hotte ?
En déposant un recours devant la Cour constitutionnelle parce qu’il se sent discriminé, M. Michel poursuit dans la voie qui lui est chère : réclamer de l’argent, toujours plus d’argent pour l’école privée, sans aucune contrepartie. Compte tenu de l’actualité, on aurait logiquement attendu une sortie sur le Pacte d’excellence, ou sur une initiative visant à améliorer la qualité de l’enseignement voire, éventuellement, quelque-chose qui prenne en compte l’intérêt supérieur de l’enfant. Mais non. Il a suffi que la FWB octroie un budget au réseau d’enseignement officiel afin de résoudre les difficultés causées par l’organisation du cours de philosophie et de citoyenneté pour que le SeGEC revendique une enveloppe équivalente – mais sans organiser le cours en question ! Non !? Si.
Il est ironique de constater que le SeGEC saisit la Cour pour retourner à son profit une situation née de la propre décision dudit SeGEC de ne pas appliquer un autre avis de cette même Cour : celui qui avait décrété que les cours de religion et de morale seraient désormais facultatifs, ce qui avait amené la création du cours de philosophie et de citoyenneté (CPC ou EPC, c’est selon) censé remplacer une des deux heures des cours dits « philosophiques ». Et le Conseil d’État de statuer que la mise en place du CPC devait se faire en accord avec l’article 29 de la Convention des droits de l’enfant, comme l’indique clairement son avis du 7 septembre 2015 : « Compte tenu de l’importance des principes et de ce qu’ils sont appelés à s’appliquer à tous les élèves sur la base notamment de la notion d’intérêt supérieur de l’enfant, il ne se justifie pas, au regard des règles inscrites aux articles 10, 11 et 24 de la Constitution, même en tenant compte de la liberté de l’enseignement, que ceux fréquentant les établissements libres soient privés des cours de philosophie et de citoyenneté (…) ».
On ne saurait être plus clair. Mais le SeGEC n’en a cure. Il s’assied sur cet avis, refusant d’organiser le CPC dans son réseau - sous le prétexte fallacieux de sa prétendue présence diffuse dans d’autre cours - alors qu’en même temps, il fait savoir qu’il envisagerait bien d’y organiser un cours de religion islamique…
La philosophie effraye donc davantage le SeGEC que l’islam. Mieux vaut une autre religion révélée que l’étude de la pensée humaniste dans le vrai sens du terme. D’accord, mais alors comment oser réclamer les « avantages » liés au CPC ? Avantages tout relatifs, car les 16 millions octroyés par la FWB pour réaffecter les profs de religion et de morale à des séances de remédiation s’accompagnent d’un branle-bas administratif dont on ignore ce qu’il coûtera et combien ira à la remédiation proprement dite.
On a le sentiment que, toujours dressé sur ses ergots dès qu’il est question de gros sous, le SeGEC, bien qu’accompagné par deux ténors du barreau, a confondu vitesse avec précipitation. Si les écoles catholiques veulent l’argent de la réorganisation liée au cours de philo, qu’elles organisent ce cours !
Ce faisant, elles se conformeront à l’avis du Conseil d’État et seront sans doute plus crédibles pour réclamer leur part du gâteau. Quant à l’attitude systématiquement mercantile adoptée par le SeGEC, elle pourrait se retourner un jour contre lui : lorsqu’on lance un recours, on ne sait jamais comment
cela se termine…

Nous avons appris aujourd’hui le décès de Guy Couche, Président de l’AML d’Etterbeek et ancien administrateur de la FAML.

Nos pensées vont naturellement aux membres de sa famille dans cette pénible épreuve


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Un très intéressant article de Caroline Sägesser, chercheuse à l'observatoire des religions et de la laïcité de l'ULB, sur les débuts du cours de citoyenneté, à lire sur le site de la revue Politique
http://politique.eu.org/spip.php?article3461
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