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Gabrielle Dubois
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L’héritage des frères Goncourt.

Tout d'abord une question : Citez-moi, à l'instant, sans réfléchir, sans chercher, le titre d'un livre des frères Goncourt !... Alors ?
Bon, en attendant, voici un extrait du site internet de l’Académie Goncourt, au sujet des frères Goncourt :

« … rien ne flattait plus Edmond de Goncourt que de s'entendre dire qu'il avait usé sa vie d'artiste à tenter l'expression de l'inexprimable, à rendre ce qui ne saurait être rendu, et qu'il appelait dans son jargon : l'irrendable. »
Cette phrase est copiée du livre : Vingt-cinq ans de littérature française, par Eugène Montfort (1877-1936), publié en 1925, dont voici l’extrait exact :
« … rien ne flattait plus doucement Edmond de Goncourt que de s’entendre dire qu’il avait usé sa vie d’artiste à tenter l’expression de l’inexprimable, à rendre ce qui ne saurait être rendu, et qu’il appelait dans son jargon : l’irrendable. On peut en juger par la complaisance avec laquelle il portait de pareilles inscriptions dans son journal. Lundi 24 janvier 1876 chez Alphonse Daudet : « Rendre l’irrendable, c’est ce que vous avez fait, me dit ce soir Alphonse, ça doit être l’effort actuel, mais le point où il faut s’arrêter : voilà le difficile, sous peine de tomber dans l’amphigourisme . » Jusqu’à quel point Goncourt s’est-il retenu de tomber dans l’amphigourisme, c’est ce que l’on ne saurait déterminer. »

Edmond Goncourt a donc tenté d’exprimer l’inexprimable ; le site de l’Académie Goncourt ne précise pas s’il y est arrivé… Et peut-être est-ce pourquoi les frères Goncourt passaient tant de temps chez Théophile Gautier, parce que lui y arrivait naturellement.
Dans Théophile Gautier par Charles Baudelaire, Baudelaire cite Gautier :
« Tout homme qu'une idée, si subtile et si imprévue qu'on la suppose, prend en défaut, n'est pas un écrivain. L'inexprimable n'existe pas. »
Et il n’y a qu’à lire Théophile Gautier lui-même pour reconnaître cette vérité.

Maintenant, voici un extrait du Collier des jours, de Judith Gautier, où elle relate une conversation qu’elle a eu avec son père Théophile Gautier au sujet des frères Goncourt qui venaient très souvent rendre visite à Gautier :
« - Qu’est-ce que tu penses des Goncourt ? demande Théophile à sa fille.
- (…) Quand ils sont là, on est content de les voir, très intéressé par ce qu’ils disent, et cependant on ne se sent pas à l’aise, on dirait qu’on entre en classe… qu’on n’a plus le droit de dire des bêtises… c’est drôle… Enfin, je ne sais pas m’expliquer.
- Je te comprends d’autant mieux, répond Gautier, que je connais la raison de ton impression, qui est bien près d’être la mienne. Malgré le charme de leur causerie, leur aisance et leur désintéressement apparent, on sent en eux une préoccupation, une tension d’esprit. Ils ne causent pas, comme moi, par exemple, pour le simple plaisir de causer : ils étudient et ils observent ; ils se documentent.
- Oui, c’est cela. Et même nous, qui n’avons qu’à écouter, nous sommes mal à l’aise. Je vois bien que, toi aussi, tu n’es pas comme toujours et que quelque chose te gêne.
- Oui, par moments, tout à coup, je suis inquiet, et je n’ose plus me déboutonner : ils écoutent avec une attention si intense, avec la volonté si évidente de retenir, d’apprendre par cœur ce qu’ils entendent, que je suis interloqué… Comment dire tout ce qui vous passe par la tête, quand on a la sensation que l’on parle peut-être pour la postérité ? On devient gauche et affecté comme devant l’appui-tête du photographe… Et note bien que, s’il m’échappe quelque ânerie, malgré la déférence respectueuse qu’ils ont pour moi, ils sont tellement éperdus de réalisme qu’ils la saisiront au vol et la reproduiront de préférence, en la grossissant malgré eux… On court le risque d’apparaître aux populations sous un jour fâcheux, autant qu’inexact, car rien ne défigure, quelquefois, comme la photographie… Oui… j’ai l’impression qu’ils prennent des notes : quand on ne les regarde pas, ils doivent écrire sur leurs manchettes.
- La littérature est donc pour eux un devoir sans récréation ?
- Ils en sont possédés… Pour les plus belles fleurs, ils sont toujours d’actives abeilles, jamais des papillons… Maintenant, dis ce que tu penses de leur talent.
- (…) Leur style, dit Judith, si nouveau et si compliqué m’intéresse beaucoup, mais en même temps, me distrait du roman. Les mots accrochent trop mon attention : je les remarque, et j’oublie de quoi l’on parle ; c’est d’ailleurs, le plus souvent, de choses insignifiantes. Les descriptions sont parfaites, mais les endroits décrits laids et ennuyeux ; les personnages sont saisissants de vérité, mais on aimerait autant ne pas les voir, et on les fuirait comme la peste, si on avait le malheur de les rencontrer.
- Tu exagères peut-être un peu ! répond Théophile. Cependant il y a quelque chose d’assez juste dans ton observation : c’est le contraste entre le style recherché et la banalité du sujet. Ils enchâssent, dans un métal précieux et tarabiscoté, des cailloux et des tessons. Ils ne veulent pas choisir les aventures rares et dignes d’être contées, ils redoutent d’embellir la vie : aussi arrivent-ils quelquefois à être ennuyeux comme elle… Cela n’empêche pas qu’ils ne soient charmants et n’aient beaucoup de talent… »

Que chacun médite ce dernier paragraphe et se fasse sa propre idée sur une partie de l’offre littéraire française.

Gabrielle Dubois
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#gabrielledubois #roman 
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1876, Louise Saint-Quentin, seize ans, se retrouve seule à la tête d’un riche domaine agricole. La voix de la raison lui conseille de prendre un mari pour gérer son héritage. Mais Louise est une belle jeune #fille #passionnée, #gourmande de la #vie et #avide de #connaissances. Au travers d’ #hommes qui mènent cette #société et qu’elle fascine, elle apprendra la #musique #romantique, la cuisine moderne des #restaurants #parisiens, la #peinture #impressionniste et surtout, la #sensualité et l’ #amour. La quête d’amour, à #cheval, en chemin de fer, en #bateau, mènera Louise toujours plus loin, poussée par un insatiable #désir de vie. Quand on a commencé la #lecture des #aventures fraîches et trépidantes de Louise, il est impossible de reposer ce #livre. Grâce à des #dialogues vivants et percutants qui nous transportent au cœur de l’ #action #riche en #rebondissements, on est tenu en #haleine jusqu’au bout de la #terre, de l’ #histoire, et au-delà. Un #beau #roman d' #aventure, une #héroïne principale très #attachante. Un #livre qui tient en haleine et qui fait du #bien. Une #écriture qui régale du début à la fin.
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#roman #historique #gabrielle #dubois
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« Nous fûmes comme ceux qui vont mourir, qui se confessent tout l'un à l'autre en silence, s'emparent spirituellement l'un de l'autre, et par anticipation se sont tout avoué et tout pardonné. »
La comtesse Anna-Élisabeth de Noailles, née Bibesco Bassaraba de Brancovan, est une poétesse et une romancière française, d'origine roumaine, née à Paris en 1876 et morte à Paris en 1933.
A lire absolument:
Les innocentes ou la sagesse des femmes.

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#gabrielle #dubois #roman #historique #livre #bestseller

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#Mistress #mine an #historical #novel
#translated by Jane Hentgès

#preface #book

In #1876, #Louise St Quentin was #sixteen. She was an #orphan and the #rich #owner of a #huge #estate. Her #future seemed all #mapped out; a #marriage of #convenience would be arranged for #her so that she would have someone to #help her #manage her #estate. But Louise had the rather #unfortunate #tendency of #listening to her #heart rather than her #reason.

The #end of the #nineteenth #century was #terribly #exciting, and Louise wanted to #discover #everything – the #adventure lying at the end of the #railway #track, #romantic #music, the #modern #cuisine in the #new #Parisian #restaurants, and #impressionist #painting. Was her #artistic, #cultural and above all #sensual #upbringing going to #lead the #young #girl to her #ruin or to #love? A #native of the Selle #valley, would Louise find the #grass #greener on the other side of the #world?

#gabrielle #dubois #com #welcome #usa #uk

https://www.gabrielle-dubois.com/welcome-usa-uk/

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L’ALIBI
Un #roman #historique de #gabrielle #dubois

Octobre 1865, à la tombée de la nuit, sur les bords de la #Seine, à #Paris, quai d’Anjou, deux #personnages que tout sépare, se télescopent. L’un des deux est un #homme qui évolue dans un #monde #artiste et #bohème, l’autre est une #jeune #fille issue d’une #famille #bourgeoise extrêmement #conventionnelle.
Jamais ces deux #êtres si #différents n’auraient dû se #rencontrer. Quelle est la vraie #nature de l’homme et quel lourd et terrible #secret cache-t-il ? Quel sordide #évènement a poussé la jeune fille à sortir de son #milieu ?
Grâce à un #mystérieux #contrat, ces deux êtres vont tenter de #vivre au mieux dans un #monde qui ne laisse que bien peu de #place à leur #liberté et qui ne les #accepte ni l’un ni l’autre.
#L’amour est la seule #quête que ces personnages ont en commun. Certains l’ont déjà expérimenté, pour leur #bonheur ou leur plus grand #malheur, une, va #découvrir que même s’il prend diverses #formes, l’ #amour est à portée de chacun, pour qui sait le #voir et l’ #accepter tel qu’il est.

#https :// #www. #gabrielle - #dubois . #com / #extrait - #livre l #alib -1/

https://www.gabrielle-dubois.com/extrait-livre-l-alibi-1/

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Sous les eucalyptus, un roman de Gabrielle Dubois
#roman #historique #gabrielle #dubois #livre
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