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ONG CIVILISATION 2.0
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Civilisation 2.0 : Une approche positive de l'actualité scientifique
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« Classiquement, pour concevoir des machines capables de conduire, les ingénieurs modélisent les situations au cas par cas et en déduisent les lois de commande à intégrer de façon explicite dans le programme de conduite ("s'il y a un obstacle, freine"). Cette approche fonctionne bien pour des tâches simples prises isolément, comme le suivi d'une voie, mais pèche par l'absence de flexibilité du véhicule qui ne pourra réagir qu'au nombre limité de situations prévues par les concepteurs.
Afin d'améliorer la performance, Édouard Leurent se penche comme d'autres chercheurs sur un paradigme très différent : l'apprentissage par renforcement. Il n'est pas question d'entraîner la machine à copier la conduite des êtres humains. Plutôt, on place (virtuellement) l'algorithme aux commandes d'un véhicule avec un itinéraire donné, et on le laisse conduire sans lui indiquer à l'avance ce qu'il doit faire. Puis, à chacune de ses actions, on lui attribue une récompense chiffrée lui donnant une mesure de son succès. En essayant de maximiser sa récompense sur un horizon de temps donné, l'algorithme apprend progressivement ce qu'il doit faire et ne pas faire, pour en déduire une politique de conduite optimale. On comprend que plus la phase d'apprentissage est longue et variée, plus on aura collecté des données de façon exhaustive, et plus le résultat sera satisfaisant. » - extrait de l'article de Echosciences -
https://www.echosciences-hauts-de-france.fr/articles/vehicule-autonome/
La conduite autonome, un domaine de recherches qui forcent les chercheurs à être créatifs et innovants, mais surtout flexible dans leurs raisonnements. Dès lors que l'on passe d'un environnement fermé et contrôlé à un environnement ouvert et en bien des points imprévisible, cela nécessite une certaine adaptabilité et réactivité. C'est pourquoi les chercheurs et entreprises investissant le marché des véhicules autonomes redoublent d'inventivité en la matière, comme le démontre cet article d'Ombelliscience.
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« Loin des profils de programmeurs, de graphistes et d’animateurs qui font l’essentiel du secteur, Celia Hodent est détentrice d’une thèse de psychologie de Paris-V. Avec une spécialité, la psychologie cognitive, qui s’intéresse aux interactions des individus avec leur milieu, et qu’elle applique au jeu vidéo. Autrice du livre de référence sur le sujet, The Gamer’s Brain : How Neuroscience and UX Can Impact Video Game Design (2017, non traduit), Celia Hodent a débuté au sein d’Ubisoft en 2008. « Je faisais des formations avec les équipes de développement pour leur expliquer comment fonctionne le cerveau humain », se souvient-elle, interrogée par Le Monde. Compréhension, mémorisation, motivation… autant de leviers qu’elle utilise pour rendre les idées des développeurs plus accessibles et plaisantes à leurs consommateurs. » - extrait de l'article du journal Le Monde - - http://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/05/10/celia-hodent-la-francaise-derriere-le-succes-du-jeu-video-fortnite_5297079_4408996.html
La psychologie cognitive dispose de nombreux domaines d'application, dont celui du jeux vidéo. Cet exemple est l'occasion de découvrir plus en détail le fonctionnement de l'esprit «UX» (« User Experience »), une branche de la psychologie cognitive qui s’intéresse à l’expérience de l’utilisateur et à ses mécanismes cognitifs en situation. Les activités de ce type permettent donc une analyse assez fine de nos réactions et réponses face à de multiples situations et environnements. Une analyse qui se doit d'être accompagnée de certaines limitations éthiques en termes d'applications, le tout afin d'éviter les phénomènes d'addiction. Quand les sciences s'intègrent au sein d'activités ludiques, elles apportent une plu value indéniable, qui pousse l'expérience toujours plus loin !
Via Cog'innov
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« Créée en 1997 à l’initiative d’acteurs de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, l’association Ombelliscience œuvre pour le partage des savoirs dans les domaines scientifiques et techniques dans le but de permettre à chacun de comprendre son environnement afin de construire ses opinions et de ce fait, de participer aux choix de société. Ses actions se déclinent à travers plusieurs axes pour mettre les sciences et techniques à la portée de tous. » - extrait de la présentation de l'association Ombelliscience -

Une association de plus qui oeuvre à l'essor d'une médiation scientifique de qualité. De quoi rendre optimiste notre regard sur les sciences, qui disposent encore et toujours d'un vivier de ressources humaines et matérielles des plus pertinentes et constructives.
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D'où viennent les vaccins, de quoi sont-ils composés, comment fonctionnent-ils, comment sont-ils produits, comment arrivent-ils sur le marché et comment sont-ils contrôlés à long terme ? L'Afis - Science et pseudo-sciences (l'Association Française pour l'Information Scientifique), a organisé il y a peu une conférence animée par le Dr. Pauline Maisonnasse - docteur en immunologie. Chercheuse au CEA en Immunologie / Infectiologie travaillant sur des vaccins contre le VIH (Virus du Sida), présentatrice de la chaîne Youtube « Un Peu Pointu » -, cette dernière fait le tour de la question afin d'éclaircir le débat sur le sujet de la vaccination.

Toute question se devant d'être traitée à la lumière des faits, il est pertinent de s'informer de façon exhaustive, surtout lorsque cela concerne un sujet de santé publique.
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Une analyse intéressante du podcasteur Gauthier Lamothe, de la chaîne de futurologie Après-demain, du dernier rapport britannique sur l’intelligence artificielle (IA), commandé par le comité spécial de la Chambre des lords. Un rapport qui se fonde sur les témoignages de plus de 200 experts du domaine. Malgré cela, il est désolant de voir à quel point ce dernier fait dans le consensuel, au point d'en perdre quasiment toute pertinence sur les questions de fond que le sujet pourrait, à juste titre, soulever. Nous faisons donc face à des articles contradictoires (l'article 1 et 3 du rapport étant parfaitement incompatibles), à des peurs pour le moment infondées (l'arrivée de « l'intelligence forte » n'étant pas encore d'actualité, il serait bon de se pencher plutôt sur l'usage militaire de certaines des technologies déjà existantes) et à une incompréhension de l'éthique et de son usage dans l'outil politique. À vouloir plaire à tous, on finit par alimenter un statu quo stérile et à desservir l'ensemble. Finalement le rapport adopte une position qui n'est en rien productrice de pensées et d'actions réellement proactives.

Pour conclure, lorsque des institutions ont pour rôle d'être des gouvernails - des organes de décisions pour les nations - il leur incombe d'en assumer la pleine responsabilité. Ce qui implique pour ces dernières de s'informer correctement sur les sujets traités et d'assumer des positions, qui, bien qu'elles puissent déplaire de prime abord et évoluer à l'aune de nouveaux éléments, sont nécessaires afin d'avancer et d'expérimenter des choses nouvelles. Certains « allants de soi » semblent compliqués à faire coexister, comme nous le rappelle ce genre de débats, aux tenants et aboutissants aussi complexes que les enjeux qu'ils préfigurent...
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« Les travaux de Stanislas Dehaene, qui exploitent conjointement les méthodes de la psychologie cognitive et de l’imagerie cérébrale, portent sur les architectures cérébrales de l'arithmétique de la lecture, du langage parlé, et l’accès d’information à la conscience, ce qui l'a amené à s’intéresser à la dyscalculie et à la dyslexie. Il a popularisé les recherches en sciences cognitives sur ces sujets dans trois livres: La bosse des maths, Les Neurones de la lecture et Le code de la conscience. » - extrait de la page Wikipédia de Stanislas Dehaene -

Stanislas Dehaene nous amène, à travers cette série de cours sur des thématiques tels que les fondements des sciences cognitives, les origines du langage, les théories bayésiennes de l'apprentissage, etc, à réfléchir sur les mécanismes qui régissent notre façon de penser et de lire le monde. Une mise à jour pertinente et constructive, pour quiconque désire renforcer les bases de son raisonnement !
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« Ce mécanisme, qui en lui même est bénéfique, d'être ouvert à des choses que l'on ne comprend que partiellement, nous rend vulnérables à des choses dont l'intelligibilité est intrinsèquement limitée. » - citation de Dan Sperber, extraite de l'interview de La Tronche en Biais, dans le cadre du film Les Lois de l'Attraction Mentale -

Nous croyons ce que nous croyons et pensons ce que nous pensons pour de multiples raisons, qui relèvent à la fois du domaine du cognitif et du social. Dan Sperber, anthropologue, linguiste et chercheur en sciences cognitives, nous parle ici de la manière dont nous appréhendons les énoncés que nous, ou autrui, formulons sur le monde. Il nous arrive ainsi bien souvent d'accorder une certaine « prime à l'obscurité » à des discours dont nous ne comprenons pourtant rien, et où des fois il n'y a même rien à comprendre...
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« Pour conclure, que l’on soit ou non en accord avec les idées et propositions de Jeremy Rifkin, il est indéniable que son discours et ses données soulèvent une grande variété de problématiques que nous ne pouvons décemment ignorer. Aujourd’hui encore, bon nombre d’auteurs, influencés ou non par ses travaux, traitent de la question d’une vision postmarchande de l’économie. À l’heure où la précarisation de l’emploi devient une norme (avec notamment l’essor des contrats à temps partiel et des intérim), où le chômage croît plus vite que notre capacité à absorber efficacement cette population en demande d’activités, où le travail se crée pour des postes surqualifiés et ultra rémunérés qui constituent ce que l’on appelle aujourd’hui le secteur de « l’économie de la connaissance » (regroupant les créateurs et manipulateurs d’abstraction propres aux économies high-tech d’aujourd’hui), et qui ne touche qu’une faible part de la population au détriment du reste, n’est-il pas opportun de réfléchir sérieusement à un après ? C’est là ce à quoi nous invite l’auteur. Il est, semble t-il, important de se pencher sur certains fondamentaux si nous désirons formuler des réflexions réellement pertinentes et constructives pour l’avenir. C’est là une démarche qui peut s’avérer quelquefois douloureuse, tant la réalité est à même de nous déstabiliser. C’est du moins, selon nous, la responsabilité qui incombe à quiconque aspire à devenir une réelle force de proposition. - extrait de l'article de l'ONG Civilisation 2.0 -

Une réflexion intéressante, qui fait écho à bon nombre de nos problématiques contemporaines. Le présent, comme l'avenir, s'avèrent être des défis des plus complexes, mais également des plus motivants pour quiconque aspire à innover et transformer nos structures socioéconomiques existantes. Le tout afin d'accorder nos capacités d'organisation à l'évolution de plus en plus rapides de nos moyens techniques.
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« Le robot R2T2 devra réaliser une taille qualitative, compatible avec les exigences des cahiers de charges des appellations d’origine, tout en assurant un débit de chantier suffisant pour être rentable. La taille de la vigne est une opération clé dans la conduite du vignoble. Elle est aussi la tâche la plus pénible car elle est particulièrement répétitive et réalisée dans des conditions hivernales difficiles.
...
Avec cinq mille pieds de vignes à l’hectare, le vigneron high tech a de quoi se réjouir qu’un tel outil voit le jour. Vinéo avait déjà mis au point un premier robot désherbeur. Du coup, R2T2 entre dans le programme Biovalie 2025 qui comprend notamment sept grands axes dont la biodiversité, avec la plantation de plants disparus. R2T2 assure le bien-être au travail grâce à la réalisation de tâches difficiles. - extrait de l'article de RTFlash -

Une innovation de plus qui pourrait exempter le travailleur humain de tâches éreintantes et répétitives. Il est selon nous de plus en plus pertinent de soulever la question de la pertinence, ou non, d'une société orientée vers une logique du plein-emploi. Est-il encore raisonnable de réfléchir en ces termes ?
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« Par cet article, j'invite donc mes lecteurs à un peu d'introspection: pourquoi trouvez-vous certains de mes articles pas du tout convaincants, voire carrément horripilants, alors que d'autres vous paraissent excellents? Est-il plausible que je perde subitement mes capacités de raisonnement, où d'analyse bibliographique, pile sur le sujet qui vous tient à cœur et pas sur les autres? Et pourquoi dans ce cas d'autres lecteurs trouvent-ils au contraire mes raisonnements admirables dans les articles qui vous irritent, et mauvais dans ceux qui vous plaisent? N'est-il pas finalement plus plausible que mes arguments soient de qualité à peu près égale dans tous mes articles, et que ce soit vous qui refusiez de les accepter de manière sélective, dans les cas où ils vont à l'encontre de vos croyances préalables? Finalement, ne devriez-vous pas reconsidérer ces articles qui vous énervent, les relire à tête reposée en vous efforçant de mettre de côté vos émotions et vos croyances, et de suivre la logique des arguments?
Bien évidemment, il ne m'a pas échappé que l'on peut aussi faire l'argument symétrique: pourquoi appréciez-vous certains de mes articles? Sont-ce bien la logique de mon argumentation et la qualité de mes sources (les avez-vous vérifiées?) qui, après mûre délibération, vous ont convaincu que j'avais raison? Ou bien est-ce simplement parce que mes conclusions concordent avec ce que vous pensiez dès le départ? Du coup, n'avez-vous pas accepté mes conclusions trop vite? Ne devriez-vous pas vous méfier lorsqu'un article vous semble confirmer de manière éclatante ce que vous croyiez déjà? » - extrait de l'article de Franck Ramus -

Une analyse éclairante vis à vis de notre façon d'appréhender les informations en fonction de nos préférences, ou de nos défiances, vis à vis de telles ou telles thématiques. L'esprit critique n'étant pas d'ordre préférentiel mais factuel, il est bon de prendre garde à nos aprioris avant de nous pencher sur x informations, actualités ou études. Cette analyse est, rappelons-le, valable tant pour les « émetteurs » que pour les « récepteurs » des données, que tous nous manipulons à notre échelle.

Via www.scilogs.fr
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