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COLICOACH
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Consultant Logistique et Transport pour le e-commerce (vente aux entreprises et aux particuliers).
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Le marché de la livraison de colis (B2C et B2B) continue de croître année après année. Pour beaucoup d'entreprises (TPE et PME) cette situation constitue un challenge majeur pour les années à venir car les grands acteurs (Amazon en tête) ont imposé leurs standards au marché  sur plusieurs angles

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E-commerce : quelle est la durée moyenne d’une décision d’achat ?
Bien que nous vivions à l’ère de la globalisation où les entreprises multinationales tentent d’unifier leurs stratégies, il semblerait que les différences culturelles persistent tout de même en e-commerce. C’est ce que nous démontre l’étude de ShopAlike qui analyse la durée qui sépare la première visite de l’acte d’achat afin de mieux comprendre le comportement d’achat des consommateurs dans douze pays d'Europe : Allemagne, Danemark, Espagne, Finlande, France, Italie, Norvège, Pays-Bas, Pologne, République Tchèque, Suède et Slovaquie.
 
Les Français prennent plus de temps à se décider sur Internet
Les Français nécessitent plus de temps que leurs voisins pour se décider avec une moyenne de 3h30 par article, toutes catégories confondues. En ce qui concerne les vêtements (t-shirt, jeans, vestes, robes), les chaussures, les montres et les meubles, les Français obtiennent le temps de décision le plus élevé d’Europe. À croire que lors du processus d’achat en ligne, les français accordent une importance particulière à la recherche d’informations et à l’évaluation des différentes options.
À l’inverse, la décision d’achat s’effectue plus rapidement en France pour le parfum (13 minutes) ainsi que pour le maquillage (18 minutes). La réflexion nécessaire en amont à l’achat de ces produits parait moins importante que sur d’autres catégories. Ce qui n’est pas le cas de nos voisins Tchèques pour qui la durée demeure la plus courte d’Europe avec une moyenne de 30 minutes par article.
 
Les disparités entre les pays peuvent parfois atteindre des niveaux très élevés

Les Italiens passent presque 3 jours à se décider sur un jeans contre seulement 1 heure en Espagne
Alors que les Suédois ont besoin de 9 minutes pour acheter du maquillage, les Danois auront besoin de plus de 2 jours.
La moyenne européenne pour l’achat de chaussures s’élève à 68 minutes mais les Norvégiens se décident en seulement 10 minutes.
En Allemagne, la durée du processus pour l’achat de montres s’élève à 12 minutes alors que les Italiens auront besoin de plus d’une heure pour finaliser l’achat.

 
 
 
Lien source de l’étude :   http://www.shopalike.fr/du-clic-a-lachat

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Juste un petit mot pour saluer le métier des centaines de milliers

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Voici la 2ème édition du Panorama des Startups de la Supply Chain !
 
Cette édition enrichie de nouvelles startups et de nouvelles rubriques est à présent disponible en téléchargement !
 
Pourquoi ce Panorama ? Tous les jours nous entendons parler de la digitalisation de notre économie et de son impact sur les entreprises mais à quel moment prenons-nous quelques instants pour regarder avec un peu de recul le paysage actuel ? Comment, au-delà d'un Tweet ou d'un article intercepté au hasard de ses lectures, avoir une vision plus globale de notre environnement changeant ? Eh bien c'est l'objectif de ce document : vous permettre de mettre en perspective les multiples facettes de cette mutation de la Supply.
 
Dans la continuité de mon 1er panorama des acteurs innovants de la Supply Chain diffusé en Octobre 2016, ma volonté est donc à nouveau de vous donner une vision du secteur. Cette infographie contient de nouvelles rubriques, telles que International, Véhicules, Relation clients etc …, qui visent à étendre un peu plus le spectre.
 
#StartupSupply : Ce Panorama des Startups et des Innovations est aussi une formidable opportunité pour toutes les entreprises qui souhaitent faire connaître des innovations auprès de tous les acteurs de notre communauté et offrir ainsi de nouveaux horizons à la Supply Chain.
 
Alors pour que la prochaine édition soit encore plus exhaustive, pensez à partager cet article avec votre réseau sur Linkedin, Twitter ou Facebook. Si vous êtes vous-même une Startup ou  u ne entreprise établie qui a une innovation dans le domaine de la Supply Chain , il vous suffit de vous faire connaître via une mise en relation et un message sur mon profil Linkedin :  Augustin GUELDRY
Cette deuxième édition du Panorama vient compléter ma première version mais c'est à vous de m'aider pour l'enrichir encore davantage pour la prochaine édition et à faire parler ainsi de vos innovations dans de multiples domaines :
TRANSPORT B2C & B2B : Livraison collaborative - Plate-forme de livraison via mise en relation - Achat de transport à moindre coûts - Organisation de la collecte des produits avant mise en expédition - Consignes automatiques - Retours - Devis transport - Points relais - Drones - Véhicules - Robots - Écologie & Développement durable - Datas & système d'infos - Formation - Emploi - Assurance
LOGISTIQUE : Manutention - Stockage - Emballage - Datas & système d'infos - Robots - Écologie & Développement durable - Assurance - Automatisation et mécanisation - Immobilier - Formation - Emploi
Pour découvrir le Panorama 2017 des Startups de la Supply Chain, téléchargez le PDF ici : #StartupSupply .
 
COLICOACH accompagne les entreprises B2C & B2B de tous les secteurs dans l'adaptation de leur Supply Chain aux enjeux du digital, du e-commerce & de l'omnicanal.
 
Pour ceux qui veulent aussi en savoir plus sur la Supply Chain en 2017, vous pouvez suivre l'actualité, les tendances et innovations du secteur de la Supply Chain en lien avec e-commerce et digital, abonnez-vous à mes contenus (sans risque de mailing, de pub ou de spam) :
 
Twitter @augustingueldry
 
Revue de Presse Supply Chain & Digital : Scoopit e-commerce entreprise
 
Linkedin : Au-delà d'une simple demande de mise en relation, abonnez vous aussi à mon compte pour ne pas manquer mes prochains articles et voir mes nouveaux supports (Slideshare, Infographie etc...) Augustin GUELDRY
 
(article publié initialement via Pulse sur Linkedin)

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3ème et dernier volet pour revenir sur les tendances logistique de l'année 2015 avant d'ouvrir une nouvelle page en 2016.
 
La logistique n'a pas connu les mêmes bouleversements que le volet livraison. La communication en est en partie la cause car cette étape est peu visible pour un destinataire à la différence du livreur qui vient jusqu'au destinataire (particulier ou entreprise). Pour autant, on observe quelques tendances qui s'installent discrètement mais concrètement dans le paysage de la profession.
 
1° Impression 3D :
Le sujet n'est pas nouveau et il a fait couler beaucoup d'encre et de buzz pour faire sa coque de téléphone par exemple. Mais évidemment comme souvent les enjeux sont bien plus larges que le gadget pour Noël ! Les applications concrètes arrivent dans l'industrie avec des impacts naissants sur la logistique. On peut citer les usages concrets et quotidiens dans les industries de pointe pour les pièces détachées chez Dassault et Airbus. L'outil progressivement se démocratise mais son potentiel est majoritairement devant nous au fur et à mesure des progrès réalisés et de l'intégration dans la panoplie des outils de l'entreprise.
2° Robots :
L'entrée des robots en logistique prend de l'ampleur avec comme moteur l'incroyable croissance (30.000 robots en activité !) de son utilisation par Amazon (voir l'article dans cette même revue de presse). Cette solution vient doucement remplacer les chaînes mécanisées qui avaient prévalu jusqu'alors.  Aujourd'hui ces dernières engendrent des contraintes fortes (montant à investir, temps de conception et de mise en place très long et enfin rigidité de l'infrastructure) Je crois que ce dernier point est le plus sensible pour répondre aux enjeux de l'économie d'aujourd'hui. En effet, le rythme économique actuel impose d'avoir des solutions très flexibles pour adapter sans délai sa société aux évolutions de la demande et du contexte environnant. La solution modulaire Boa Concept répond a ce phénomène et l'autre alternative devient le robot. Le rachat par Amazon de Kiva systems avait asséché l'offre publique mais de nouveaux acteurs sont arrivés tels Locus Technologies ou le français Scallog pour proposer ces approches plus souples. La démarche commence tout juste mais l'impulsion est donnée et les robots promettent des usages multiples notamment chez les prestataires logistiques qui doivent pouvoir réutiliser sans délai une infrastructure d'un client à un autre.
3° Grands entrepôts :
La récente étude de CBRE signale que les entrepôts XXL (75.000 à 150.000m2) représentent 25% des surfaces commercialisées sur France, U.K et NL. Le e-commerce représente presque 1/3 de l'occupation actuelle en surface sur les grands marchés européens. La raison invoquée à ce phénomène est que le volume expédié de colis ne cesse de croître mais la valeur baisse constamment. Les coûts de livraison pèsent donc proportionnellement de plus en plus. Afin de faire des économies d'échelle, il faut donc optimiser le coût logistique en faisant des plateformes capables de faciliter des investissements pour automatiser le traitement des flux au maximum.
4° Logistique urbaine :
La pression cumulée des populations, des autorités locales pour réduire le niveau de saturation du trafic et de pollution semble avoir passé un cap.  Plusieurs démarches de plateforme de consolidation de flux en périphérie sont en cours pour favoriser la massification du fret afin de mieux remplir les véhicules de livraison et améliorer  l’efficacité des tournées. On peut citer les exemples de City Logistics à Lyon ou CityLogin à Rome par FM Logistic.
 
On le voit les choses bougent et avancent en logistique mais il reste encore beaucoup à faire. Personnellement je trouve les actions encore trop timides et la mutation digitale ne semble pas avoir été encore prise en compte par la majorité des acteurs. Pourtant les logisticiens qui vont tenter en premier le plus d'innovations prendront probablement le large à terme car le retard est souvent compliqué à combler à l'ère du digital. Il suffit pour cela de regarder l'évolution délicate des retailers depuis plusieurs années face aux perturbations engendrées par le e-commerce BtoC.   Aujourd'hui les acteurs du e-commerce cherchent des professionnels capables d'apporter des solutions innovantes, de repenser les schémas de collaboration pour les aider à différencier leur offre à l'égard des clients BtoC et BotB dont les attentes ont profondément changé. 
Le challenge est élevé pour les logisticiens mais il s'agit bien d'un cap majeur à franchir pour entrer dans l'économie digitale.


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Rétrospective 2015 : Retail, e-commerce et supply-chain.
2015 marque un tournant majeur à plus d'un titre.
 
Dans la continuité du premier volet de la semaine dernière sur les livraisons (voir dans cette même revue de presse), le Retail a connu plusieurs évènements majeurs qui aident à prendre conscience des bouleversements en cours :
 
1° Retail / e-commerce - Une bascule impressionnante :
a) En juillet 2015, la capitalisation boursière d'Amazon a dépassé celle du 1er retailer mondial Walmart. 6 mois plus tard Amazon vaut même 2 fois plus que Walmart qui passe pourtant encore comme un modèle pour ses concurrents dans la profession du retail...
- Pour la première fois le Cyber Monday 2015, grand RDV annuel de la consommation online aux U.S.A, a vu le nombre de shoppers online dépasser d'un million celui des shoppers en boutiques physiques. 
- L'influence d'internet dans les actes d'achat effectués en boutique ne cesse de croître. Cette année presque 65% des achats en boutique ont fait l'objet au préalable d'une visite et de recherches comparatives sur internet. L'influence du e-commerce dépasse donc bien largement ses 5 à 10% de parts de marché selon les pays.
 
b) Face à cette situation,  les distributeurs traditionnels semblent enfin réagir. Ils ne perçoivent plus le e-commerce comme un canal secondaire , une opportunité de compenser la baisse des ventes en magasin mais bien comme une menace puissante qui requiert un plan d'action à la hauteur de l'enjeu.
On peut citer quelques exemples récents de réaction mais dont la portée réelle va devoir être confirmée dans les mois à venir (souvenons-nous que toutes les déclarations ou stratégies présentées dans le passé n'ont pas fait à chaque fois l'objet de succès durable)  :
- Rachat en cours de Rueducommerce par Carrefour.
- Reprise de Mistergooddeal par Darty puis rapprochement en cours avec la Fnac.
- Mise en place d'Auchan Retail.
- Nouvelle stratégie digitale de Leclerc.
 
c) Le challenge va cependant être très élevé pour ces acteurs en raison du retard pris et des hésitations à l'égard du e-commerce durant des années. Personnellement je crois que le phénomène des drives n'est, à ce titre, pas une vraie réponse au phénomène du e-commerce et qu'elle ne répond pas au challenge posé par Amazon. L'offre n'est pas fondamentalement plus variée qu'en magasin, le client doit toujours se déplacer et surtout le magasin perd le vrai contact (un échange, une expérience de shopping proposée à son client), base du commerce physique. Le client utilise le drive comme une démarche utilitaire : en rentrant de mon travail je gagne du temps en ne passant plus dans les rayons, je charge mes cartons et je file directement à la maison...
 
d) Alibaba vient à son tour à la conquête de l'Europe en s'implantant pour développer la visibilité de ses places de marché auprès des marques européennes mais aussi pour commencer à toucher les consommateurs en Europe ... Pour mémoire, Alibaba c'est le C.A cumulé d'Amazon + eBay, il va donc falloir suivre attentivement cet acteur surpuissant aux ambitions qui dépassent largement l'Asie.
 
e) Le e-commerce B2B :
Le e-commerce dédié aux entreprises a passé un cap en 2015 avec l'officialisation de l'offre Amazon Business aux U.S.A après plus de 2ans en test sous la marque AmazonSupply. Aujourd'hui c'est une occasion pour les entreprises de vivre l'expérience Amazon (choix, prix, délai et fiabilité des livraisons) pour leurs activités pros avec des millions de produits dans des secteurs très variés.
Cela veut dire que les entreprises européennes doivent combler leur retard dès à présent pour digitaliser leur offre et savoir répondre aux changements d'habitudes d'achat  de leurs clients. L'arrivée progressive aux postes d'encadrement d'une génération qui n'a jamais utilisé un bottin papier des pages jaunes annonce des pratiques nouvelles pour l'organisation des achats : suis-je prêt à écouter pendant une heure un commercial venu me présenter sa société et ses produits/services ? Voyons s'il n'y a pas un fournisseur ailleurs en Europe ou dans le monde capable de me proposer un produit alternatif meilleur et sous 48h-72h ?
Voilà le phénomène déjà bien réel dans certains pays d'Europe avec notamment en Europe du Nord des entreprises qui réalisent plus de 50% de leurs ventes via le net...
 
2° Supply Chain, digital et e-commerce :
 
La Supply Chain est évidemment concernée par ces tendances que je vais essayer de résumer ainsi :
 
- Retailers et entreprises B2B :
 
L'adaptation de la Supply Chain au digital devient une nécessité impérieuse car les challenges sont nombreux :
capacité à délivrer des commandes e-commerce sur vos différents marchés,
capacité à traiter avec votre WMS des commandes web,
dialogue entre votre ERP et le site e-commerce,
former le personnel à ces nouvelles pratiques et outils,
suivre et piloter vos expéditions
assurer le service clients associé aux impondérables...
 
Autant de chantiers à mettre en œuvre car vous savez le temps nécessaire au changement/adaptation de système d'informations, à la mise en ligne des produits réellement en stock, à la mise en place d'une collaboration avec une marketplace et ses standards de service.
 
- Prestataires Logistique et Transport :
 
Quand on connait le poids pour les prestataires aussi bien en entrepôt que dans le transport de la grande distribution (distributeurs mais aussi de leurs fournisseurs), il est essentiel de voir comment s'organiser pour accompagner ce secteur de la distribution dans sa mutation digitale. Car comment imaginer que les distributeurs vont créer une offre digitale sans avoir à modifier en profondeur l'organisation de leur Supply Chain et leur fonctionnement avec vos entreprises de prestations.
Il y a donc aujourd'hui une vraie carte à jouer pour vous prestataires qui êtes prêts à innover afin d'aider vos clients à différencier leur offre digitale.
Le terrain à ce niveau est encore presque vierge mais il y aura comme toujours une prime au premier entrant... Il ne s'agit pas simplement répondre aux nouvelles demandes de vos clients distributeurs mais aussi d'être force de proposition pour les aider dans cette mutation de leur modèle historique.
 
La photo d'illustration de cet article n'est donc pas tout à fait un hasard car aujourd'hui les entreprises ont deux choix :
- vivre le e-commerce comme une menace et ne pas avancer vers ce nouveau canal. C'est probablement le risque d'un isolement progressif de la société par rapport à ses clients et à ses marchés.
- vivre le e-commerce et le digital comme des opportunités totalement nouvelles pour grandir en conduisant le changement et mettre en place une organisation adaptée.
 
Pour plus de détail sur les tendances du Retail, voir mon article dans cette même revue de presse "Pourquoi Noël ne va pas être une fête pour tous les  distributeurs"


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Les moments clés et les tendances logistique e-commerce 2015
 
Si vous pensez que rien n'a changé cette année... voici un petit retour en arrière.
 
Pour ce premier volet nous allons regarder le segment du transport sans forcément chercher un classement par ordre d'importance :
 
Plusieurs tendances sont apparues cette année ou ont pris une vraie ampleur :
 
1° La livraison de repas à domicile a connu un regain d'intérêt soudain.
La start-up anglaise Deliveroo a levé 195 millions de dollars en 11mois pour développer une offre de livraison de repas à domicile.
Delivery Hero a levé notamment avec Rocket Internet + de 500 millions d'euros en 2015 pour une plateforme qui fait l’intermédiaire entre les consommateurs et 200 000 restaurants, répartis dans 34 pays.
La Poste vient de racheter l'un des acteurs historiques de la livraison de repas à domicile en prenant 80% du capital de Resto-in mais aussi d'investir dans Stuart.
Take it easy la version d'origine belge vient de lever 15 millions en 2015 pour s'étendre à sont tour en Europe.
Enfin il y a quelques semaines, UberEATS a lancé sur Paris une formule de livraison en moins de 10min...
Le segment est donc à présent bien pourvu en acteurs bien dotés financièrement et l'innovation va être nécessaire pour se démarquer.
 
2° Livraison par drones : le sujet reste d'actualité.
Les difficultés et obstacles pour une exploitation au quotidien de ce genre d'objets sont bien réels (pertinence de rentabilité, de sécurité, d’efficacité etc...).
Pourtant je vois plusieurs éléments à garder à l'esprit pour l'avenir à moyen terme :
- Beaucoup de pays dans le monde ne disposent pas d’infrastructures routières suffisantes et fiables et cherchent  des alternatives au moins pour du transport spécifique (forte valeur, sécurité, santé etc...).
- Les technologies vont comme toujours évoluer et progresser. Qui pensait en 1990 au concept du drone et son accès moins de 25 ans plus tard aux enfants pour quelques euros? Les usages actuels en milieu professionnel et militaire vont booster les capacités de cet objet et lui ouvrir de nouveaux horizons.
- Les transporteurs et logisticiens doivent davantage être force de proposition pour innover et intégrer les nouvelles technologies dans leur métier. Car drone ou pas pour livrer la pizza dans le futur, beaucoup d'innovations actuelles de rupture arrivent par le biais d'acteurs extérieurs (Google, Amazon, Uber, Bolloré etc...).
Cependant Flirtey a réalisé la première livraison officielle cet été aux U.S.A dans le cadre d'un programme avec la NASA.
 
3° La livraison le jour même semble trouver un nouveau souffle avec un consommateur qui veut obtenir toujours plus vite la contrepartie de sa dépense. Plusieurs start-up continuent leur progression avec par exemple Colisweb ou Deliver ee pour de la livraison urbaine rapide ou le service Cubyn qui aide les commerçants et PME à mettre en expédition le jour même les produits vendus par internet ou UberRUSH aux USA pour permettre à un commerçant de livrer son client à l'issue d'un achat.
La Poste va même tester la livraison le dimanche avant Noël dans les grandes villes pour servir les derniers achats : Paris, Lille, Rennes, Lyon, Bordeaux, Reims et Nice.
 
4° Dans le milieu du colis deux mouvements en cours retiennent mon attention :
- le rachat en cours du solde du capital de Colis Privé par Amazon. Cela marque la volonté d'Amazon de maîtriser davantage cette étape clé de la livraison pour mieux contrôler sa qualité de service et ses coûts de livraison. Il devient ainsi un challenger direct des transporteurs sur leur cœur de métier.
- le rachat en cours de validation par Bruxelles de TNT par FEDEX. Après plusieurs années difficiles sur le plan de la rentabilité pour TNT, FEDEX est en passe de réussir là où UPS avait échoué il y a quelques années. C'est un moyen de se renforcer fortement en Europe et de se rapprocher en taille de son concurrent UPS. C'est je crois aussi une course à la taille pour peser face à l'arrivée d'acteurs alternatifs que vont être Amazon ou Google par exemple....
 
5° La livraison collaborative : comme pour d'autres activités du quotidien le collaboratif a le vent en poupe pour la livraison de colis. Profiter de son déplacement comme particulier pour transporter un colis et rembourser en partie les frais de son déplacement. Plusieurs approches existent et notamment Drivoo, Globshop, Colisvoiturage, Dacopack ou AmazonFlex aux USA. 
 
6° Messagerie : Après un ultime rebondissement, l'aventure se termine pour MORY GLOBAL  avec un arrêt définitif de l'activité. Après Sernam, CoolJet c'est un autre messager qui disparaît et un vide bien vite comblé par un marché en demande de fret.
 
2015 marque donc probablement un cap avec une accélération dans toutes les directions des innovations dans le secteur du transport. La combinaison de la géolocalisation, du bigdata et la croissance du flux de colis ou le changements des habitudes de consommation avec le e-commerce expliquent ces changements et cela promet des évolutions passionnantes et innovantes pour l'avenir. 
 
Depuis presque 6 ans j'essaie,  au travers de Colicoach et de mes articles, d'observer, d'analyser et de partager avec vous ma perception des évolutions et des interactions entre supply-chain et e-commerce.
 
Le prochain volet traitera des interactions entre Supply Chain, Retail et e-commerce car là aussi les changements sont nombreux.
 
Si vous souhaitez me suivre en 2016 ou me faire part d'un fait 2015 ou d'une tendance qui m'a échappé voici mes réseaux sociaux :
 
http://www.tikimee.com/augustin-gueldry  
Si cet article vous a plu, n'hésitez pas à le partager sur les réseaux. Colicoach aime ces preuves de reconnaissance :)

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Moins de 3 ans entre l'annonce initiale d'Amazon et l'ouverture de la première ligne de livraison de colis par drones.
Il faut se souvenir du buzz en Décembre 2013 lorsque Jeff Bezos avait présenté la première vidéo d'un drone livreur de colis.
On avait tout entendu sur la pertinence ou le ridicule de cette démarche.
Depuis une multitude de transporteurs ont commencé les études pour

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Découvrez une logistique XXL qui tourne en rond au pied de chez vous !
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