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Lukas Stella
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AMNISTIE POUR LES ÉMEUTIERS !
Lors des affrontements contre la police à Aulnay et Bobigny, des centaines de jeunes des quartiers populaires ont été arrêtés. Certains ont été emprisonnés. Hanane Karimi demande l'amnistie pure et simple pour ces jeunes dont la colère est légitime.

Je n’ai pas les mots. Je ne sais pas s’il faut pleurer ou crier ma rage face aux injustices et aux violences de l’Etat français. Presque chaque soir, des affrontements opposent des jeunes aux policiers. Et comme en 2005, beaucoup de nos petits frères se font arrêter.
J’appelle à une amnistie, si on peut parler en ces termes. Ou au moins des acquittements pour ces jeunes qui ont été arrêtés et emprisonnés.
Ces affrontements s’inscrivent dans une démarche de colère légitime et justifiée. Une manifestation populaire face à une police qui détient le monopole de la violence. Sans que ce monopole ne soit jamais questionné.
Une police qui provoque
Lors du rassemblement devant le tribunal de Bobigny qui s’était tenu le 11 février dernier, les forces de l’ordre ont encerclé avec leurs véhicules les manifestants. C’était une provocation délibérée.
On a aussi vu des policiers qui provoquaient ces mêmes jeunes en des termes qui ne font pas honneur à la police. On les menace de leur faire subir le même sort que celui réservé à Théo ou plus directement de les tabasser. Si ce n’est pas de la provocation, qu’est ce que c’est ?
La prison, c’est la mort sociale
Après le rassemblement du 11 février, plusieurs jeunes ont été interpellés. Ils risquent la prison. Mais la prison n’a jamais répondu aux problématiques sociales. Les mettre en cabane, c’est les conduire vers une mort sociale déjà bien entamée.
Ils vont connaître l’humiliation, le traumatisme, la violence physique et psychique de l’isolement. Car je ne sais que trop bien comment le système carcéral les déshumanise, entre dans leur chair, dans leur esprit. Il n’y a pas de mots.
La solution ne peut pas être l’incarcération de masse. Ces jeunes vivent dans des zones que l’Etat a désertées. Sa seule présence prend la forme d’une violence policière. On fait du matraquage policier. Rien de plus.
Le deux poids deux mesures des revendications
Il faut donc une amnistie générale et prendre en considération leur colère, la même qu’en 2005. Les agriculteurs qui brûlent des marchandises ou les altermondialistes qui saccagent des champs d’OGM, sont écoutés. Pourquoi ces jeunes ne le sont pas ? Il y a deux poids deux mesures.
Nous demandons le droit de protester par la violence, pour nous aussi. Agriculteurs, écologistes ou jeunes des quartiers populaires : il faut prendre en considération les revendications de chacun, sans les criminaliser.
Parce que s’ils en arrivent à caillasser ou à brûler, c’est que les autres modes de communication sont inopérants.
« Appeler au calme » : Pourquoi on resterait calmes ?
Appeler au calme n’a pour unique but que d’enterrer la contestation populaire. Pourtant c’est un droit. Depuis l’école on nous bassine avec la Révolution française. Mais qu’est-ce que c’était « 1789 » si ce n’est une révolte populaire ?
Si on étouffe cette colère, on n’avancera pas. On laissera perdurer ce système inégalitaire. Un système dans lequel les basanés paient le prix fort. On veut nous faire accepter l’inacceptable. On nous pond des discours policés sur l’égalité des chances. Mais c’est un tissu d’hypocrisies.
Les gens demandent une politique volontariste et effective. Et pas qu’on leur donne une petite tape dans le dos en les félicitant d’être un musulman discret ou un bon arabe intégré.
On ira jusqu’à boycotter ces élections présidentielles. Aucun candidat n’a fait des quartiers populaires sa priorité. Aucun ne propose de solutions concrètes à nos problèmes.
En attendant mieux, nous demandons que les émeutiers soient acquittés. Pour qu’à leur quotidien déjà injuste ne s’ajoute pas la mort sociale !
La Justice arrive bien à acquitter des policiers qui ont tué.

Propos recueillis par Aladine Zaïane

http://www.streetpress.com/sujet/1487356105-theo-aulnay-amnistie-emeutiers

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LE PARLEMENT VOTE LES PLEINS POUVOIRS À LA POLICE

C'est dans un parlement vide à 90% que vient d'être votée une des lois les plus importantes du quinquennat. Alors qu'à Bobigny, Barbès, Nantes et ailleurs, la police réprime avec une extrême violence des manifestants révoltés par le viol de Théo, une trentaine de députés – sur 577 – ont adopté la « loi de sécurité publique ». Dans une indifférence quasi-générale.

Cette loi offre à la police, la gendarmerie et même aux polices municipales une très large autorisation de tirer, modifiant considérablement la doctrine policière en France. Elle vient satisfaire les revendications des manifestations nocturnes, armées et autonomes de dizaines de policiers cagoulés à l'automne dernier, qui réclamaient le permis de tuer.

En résumé, les policiers pourront ouvrir le feu :
- Lorsqu'ils ne peuvent défendre autrement le terrain qu'ils occupent;
- Lorsqu'une personne cherche à échapper à leur garde, qu'ils ne peuvent l'arrêter autrement et qu'elle présente une menace;
- Lorsqu'ils ne peuvent arrêter autrement un véhicule présentant une menace;
- Dans le but d'empêcher un "périple meurtrier".

Revenons sur le premier point : « lorsqu'ils ne peuvent défendre autrement le terrain qu'ils occupent ». La police française est donc autorisée à tirer à balle réelle autrement que pour se défendre, mais par exemple pour protéger une zone où elle se trouve. On imagine d'avance une permission de tirer sur des ZAD, dans des quartiers populaires, ou même en manifestation, lorsque des protestataires s'approcheraient de bâtiments officiels gardés par des policiers. Cette décomplexion progressive des tirs à balles réelles en direction de civils est mise en œuvre depuis 20 ans par la multiplication de tirs de balles en caoutchouc, puis par la dotation d'armes de guerre depuis l'instauration de l'état d'urgence. Armes utilisées cet été face à des émeutiers à Beaumont-sur-Oise après la mort d'Adama Traoré, ou tout récemment à Aulnay-sous-Bois pour « des tirs de sommations ».

Cette loi prévoit également de durcir encore plus les peines pour « outrage », déjà utilisés massivement par les policiers à l'encontre de manifestants où dans les quartiers, lors de contrôles. La simple parole d'un agent assermenté pourra faire condamner à de lourdes peines de prison ferme tout ceux qui auront eu une apparence ou un comportement déviants.
Enfin, les agents de police et de gendarmerie auront désormais le droit d’anonymiser leurs actes de procédures, ce qui va forcément favoriser les faux témoignages et affaiblir la nécessaire contradiction judiciaire entre accusateurs et accusés, au détriment de ces derniers. Par exemple le témoignage anonyme du policier qui a envoyé en prison Antonin en mai dernier, accusé sans autre preuve que les seules déclarations d'un agent infiltré dans le cortège,après l'incendie d'un véhicule de police.

Sur la trentaine de députés ayant approuvé le texte, 25 appartiennent au groupe socialiste. Avis aux masochistes qui s'apprêtent à continuer à voter pour le parti du 49.3, de l'état d'urgence et de la Loi Travail.

Nous sommes en février 2017, le fascisme arrive en France, et vous êtes toujours sous un gouvernement de gauche.

https://www.facebook.com/Nantes.Revoltee/photos/a.336512019718311.70910.294803323889181/1245590592143778/


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SOUTENIR L’ÉMEUTE
Rien n’est fini, tout commence.

Samedi dernier à Bobigny, nous étions 4000 à jeter d’une seule voix « tout le monde déteste la police » à la face des cadors en uniforme qui nous toisaient depuis leur passerelle de métal. Comme l’avaient fait avant nous les manifestants qui n’avalaient pas l’assassinat de Rémi Fraisse et les mensonges d’État. Comme l’ont fait durant tout le printemps ceux qui ont combattu le monde dévasté que promet la loi « Travaille ! ». Comme n’ont pas manqué de le crier bien des soutiens de la famille Traoré. Il n’y a pas d’ « affaire Théo » : l’« affaire Théo », c’est un élément de langage gouvernemental et médiatique qui vise à ramener une situation criante de vérité, et d’une vérité en quoi nous nous sommes tous reconnus, à un cas isolé, une « bavure », un brave garçon ayant fait l’objet d’une « violente interpellation » et quelques brebis galeuses ayant infiltré la police. Ce qu’il y a, c’est ceci : une police absolument souveraine, qui fait ce qu’elle veut et s’est arrogée une impunité à peu près totale car elle est le dernier levier qui répond encore un peu entre les mains des gouvernants. La police est à ce point souveraine qu’elle a pu marcher sur l’Élysée, armée, masquée, au cri de « Les racailles en prison ! » à l’automne dernier, et ratonner les mécontents au passage. Elle est de moins en moins un instrument aux mains d’autorités terminalement discréditées, et de plus en plus une force autonome ayant d’ores et déjà pris parti, pour une majorité d’entre ses éléments, pour le Front National. C’est ce que tous les appels au calme, à la République, au vivre-ensemble et à l’union nationale, ce que toute cette désastreuse bonne volonté de gauche et l’hypocrite invocation d’une « police citoyenne » cherche à masquer. Le véritable tort de la BST d’Aulnay, c’est de s’être fait pincer, et d’avoir un peu anticipé sur la domination nue à quoi ils associent la victoire de Marine Le Pen . Ceux qui disent que tout va bien, que la démocratie triomphera, qu’il faut se concentrer sur le vote utile, continuer de débattre et élaborer un nouveau projet de société et que le FN n’est tout de même pas le NSDAP puisqu’il n’a pas de sections d’assaut, font mine de ne pas voir qu’il a déjà de vastes troupes de choc, et que celles-ci sont parfaitement armées, organisées et entraînées aux frais de l’État - puisqu’elles travaillent à la BAC. Les éditorialistes qui glosent avec quinze ans de retard sur l’incompréhensible « fossé » qui s’est creusé entre police et population font semblant de ne pas voir que, s’il y a un fossé qui s’est creusé, c’est entre une population qui déteste la police pour des raisons évidentes et un tas apeuré de « citoyens », de retraités, de bons Français, d’employés et de cadres, de petits et grands bourgeois qui voient en elle leur unique planche de salut, et qui votent. Le jeu de massacre à quoi se réduit de plus en plus la campagne présidentielle – quel est le prochain candidat montant qui va se désintégrer au contact des prochaines révélations ? -, le dégoût général pour la politique et ses mensonges, le besoin de s’extraire du cours d’un monde qui va visiblement au gouffre quitte à s’y jeter sans attendre, la lâcheté de tout ce qui se dit encore « de gauche » et le fétiche persistant de la Nation, tout se configure en une sorte de conjonction astrale maudite qui semble promettre à Marine Le Pen l’appareil d’État. Et ce n’est pas Macron, le candidat du Capital, qui y pourra quelque chose au vu des intérêts qui se cachent derrière lui et des révélations dont il sera à son tour l’objet, au moment opportun.

Depuis qu’avec l’été les affrontements de rue déclenchés par la loi « Travaille ! » ont cessé, l’irréalité de la politique et l’obscénité du cirque présidentiel avaient repris le dessus : il avait à nouveau fallu endurer l’usuelle mascarade de faux débats, de déclarations à l’emporte-pièce, le feuilleton des ambitions, des concussions et des trahisons. Le spectacle de la politique se survivait comme spectacle de sa décomposition, et le feuilleton n’en était en un sens pas moins passionnant, quoiqu’un peu plus cruel. C’était somme toute une assez bonne série américaine avec ses rebondissements inattendus à la fin de chaque épisode. Les acteurs les plus célèbres, les candidats logiques aux premiers rôles, étaient justement ceux qui passaient à la trappe sous l’oeil médusé des spectateurs les plus avertis. De révélation en scandale, d’élimination en déchirement des « familles politiques », il aurait pu durer encore des mois ce Koh-Lanta présidentiel qui divertit et détourne le regard de ce qui est là, de ce qui se fait, de ce qui peut se faire et de ce qui menace.

Avec les faits d’Aulnay-sous-Bois et le début d’incendie qu’ils ont déclenché, un peu de réel fait à nouveau irruption dans l’exercice de dénégation générale. Ce réel est celui d’une montée aux extrêmes, d’une guerre civile larvée où nous nous présentons désarmés, inorganisés, fichés, sans stratégie et inaudibles. Les pitres du PCF, de la « France insoumise », des Verts et du Parti Socialiste qui « jouent l’apaisement », « condamnent les violences », « appellent à la responsabilité » et entendent « faire renaître l’espoir » sont en vérité ceux qui organisent notre désarmement. Ils sont les grands irresponsables. Ils nous veulent inorganisés pour nous mener à l’isoloir comme on mène le troupeau à l’abattoir. Ils nous veulent sans stratégie pour pouvoir se livrer à leurs intrigues de palais. Ils nous veulent pleins d’espoir car nul n’a jamais agi par espoir, et que notre passivité est leur fonds de commerce. Il y a à craindre que si l’incendie ne se propage pas et ne tourne pas au conflit ouvert, politique, il aura formé une parfaite piqûre de rappel pour tous ceux qui hésitaient encore à voter FN. Plus que jamais, il faut soutenir l’émeute. Car la bande émeutière est une première esquisse d’auto-organisation, une reprise de confiance en soi et dans les autres, l’expérience d’une libre capacité d’agir. L’émeute, si elle paraît négative dans ses résultats, est tout entière positive dans son processus. La joie éruptive qui l’accompagne toujours en témoigne assez.

La situation est la suivante : il ne restait plus à l’État, pour se justifier, que la légitimité plébiscitaire des grandes élections démocratiques, or cette ultime source de légitimité est à présent épuisée. Quel que soit le résultat de l’élection présidentielle, même si c’est l’option d’un « pouvoir fort » qui l’emporte, ce sera un pouvoir faible. Ce sera comme si l’élection n’avait pas eu lieu. La minorité qui se sera mobilisée pour faire vaincre son favori l’aura mis aux commandes d’un navire en perdition. Comme on le voit avec Trump aux États-Unis, la promesse de refaire brutalement l’unité perdue de la société et de ressusciter la Nation se retourne en son contraire : une fois parvenu au pouvoir, le candidat du retour à l’ordre trouve face à lui non seulement des pans entiers de la société, mais des pans entiers de l’appareil d’État lui-même. Il ne fait qu’accélérer le processus de fragmentation général à quoi il avait juré de mettre fin. Ça fuit de toutes parts. Pour la France, cela signifie que nous allons au-devant de grands désordres, de temps durs mais riches en possibles. Cela signifie surtout qu’il y a urgence à s’organiser, à tisser des complicités inattendues, à se doter de tous les moyens nécessaires. Chaque fragment du social en lambeaux, et qui ne consent pas à son écrasement, doit trouver les chemins, les contacts et les liens avec ceux qui furtivement désertent dans la même direction, quels que soient les points inattendus d’où ceux-ci partent. Tout ce qui contribuera à faire brèche dans l’irréalité de la campagne, tout ce qui ramènera du réel dans un pays en état de siège fictif - comme les appels à rassemblement de ces derniers jours, comme la manifestation de Nantes contre le Front National le 25 février - ne peut qu’entamer un peu plus la légitimité d’un grand barnum électoral déjà en faillite, et du futur pouvoir. Le moment est venu d’y aller, en toutes directions. Souvenons-nous qu’il y a moins d’un an, un mouvement de quatre mois soulevait le pays suite à un simple appel de youtubeurs. La démesure des déploiements policiers que déclenche le moindre appel à manifester sur Facebook dit assez la panique du parti adverse. Rien n’est fini, tout commence.

Parti Imaginaire (tendance Bobigny)
Le 16 février 2017
https://lundi.am/SOUTENIR-L-EMEUTE
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TECHNICIEN DE MAINTENANCE

Je pense que mon ennui au travail est essentiellement dû à un manque voire une absence de sens entraînant une démotivation. Je pourrais me dire que l'activité de l'usine est louable puisqu'elle nourrit des gens, mais comment ne pas avoir conscience de la qualité plus que médiocre des produits, du nombre d'emplois de boulangers qu'elle supprime, du gaspillage et des dégâts environnementaux (et humains) qu'elle engendre ? Mon emploi de technicien de maintenance contribue à remplacer les hommes par les machines, à les mettre toujours plus à distance de ce qu'ils produisent et à les reléguer, au mieux, au rang de simples surveillants. Comment peuvent-ils eux-mêmes trouver un sens et une valeur dans leur travail ?

Je dirais que la plupart des salariés de l'usine vivent le travail comme une souffrance puisqu'ils n'y trouvent pas grand intérêt si ce n'est financier, pas vraiment de sens profond, qu'ils n'envisagent certainement même plus que l'on puisse trouver un sens profond dans le travail et puisqu'ils n'ont qu'un rôle restreint dans la fabrication des produits.

Je suis fatigué physiquement et mentalement. Fatigué de ne plus trouver le repos, fatigué de mettre entre parenthèses ma vie sociale et ma vie de couple, fatigué de voir mon visage changer, ma mine pâlir, le dessous de mes yeux noircir, mes cernes se marquer, fatigué d'être constamment enfermé dans le vacarme, fatigué car je ne veux pas m'adapter à cet environnement et ces horaires de travail contre-nature.

Vivement que ça soit fini pour pouvoir enfin « vivre », mais ça n'est jamais fini puisque ça recommence le lendemain. Je pense que nous sommes résignés à payer le prix du travail aliéné pour nous payer nos vies de consommateurs, que nous avons fait une croix sur les plaisirs de l'être en faveur des plaisirs de l'avoir. Pourtant, on peut sentir le malaise et une démotivation générale est palpable au sein de l'usine. Et les questions qui surviennent alors sont : que faire ? et comment changer ?

La fuite en avant technologique est la solution proposée à tous les problèmes et elle reçoit l'approbation du plus grand nombre puisqu'elle nous évite de remettre en cause nos modes de vie.

La logique capitaliste, industrielle et marchande a fait beaucoup de chemin dans nos têtes et nous sommes devenus incapables de penser d'autres modes de vie et de production. Le critère quantitatif a effacé le critère qualitatif.

Mais la technique pour la technique, ça n'a pas de sens. J'ai toujours de l’intérêt pour la mécanique, l'électricité ou l'automatisme mais ce ne sont que des moyens. Quelles fins souhaitables peuvent-ils servir ? Dépolluer les eaux à l'aide de robots ? Utiliser moins d'engrais et de pesticides en développant des drones ? Remplacer le travail ingrat d'ouvrier par des robots? Il est aussi tentant de se dire que l'on va rendre le monde meilleur qu’absurde de vouloir réparer les dégâts de la technologie par plus de technologie...

Extraits de propos recueillis par Pièces et main d’oeuvre
Septembre-décembre 2016

http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=895
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Liste des rassemblements en soutien à Théo
et contre les violences policières

MARDI 14 FEVRIER
- 18h, Place de Jaude à Clermont-Ferrand, AG lutte contre les violences policières : https://63.demosphere.eu/rv/220
- 19h, Au barricade à Montpellier : https://www.facebook.com/events/1176625795787251/

MERCREDI 15 FEVRIER
- 16h, Maison de la Culture, 2 Place Léon Gontier à Amiens :
https://www.facebook.com/events/477749365946688/
- 17h, Rue Lebastard à Rennes : https://nantes.indymedia.org/events/36925
- 17h30, Métro Saint Sever à Rouen : https://www.facebook.com/events/1100263606774812/
- 18h, Place Saint-Cyprien, Toulouse (à confirmer) :
- 18h, Place de la République à Lille : https://lille.demosphere.eu/rv/5011
- 18h à Barbes-Rochechouart, Paris : https://paris.demosphere.eu/rv/53161 confirmé : https://www.facebook.com/events/254417718316181/ et https://www.facebook.com/events/1282226521868218/
- 18h30, Place du Peuple, Saint-Étienne :
https://www.facebook.com/events/1839047736337540/

JEUDI 16 FEVRIER
- 16h, devant le tribunal de Bobigny (à confirmer) : https://paris.demosphere.eu/rv/53162
- 17h , Salle 120 site des Tanneurs à Tours, projection-débat :
https://www.facebook.com/events/1832445383644463/
- 18h, devant les insurgés à Crest (26)
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1224403727673800&set=gm.1239302372813556

LES 17, 18 ET 19 FÉVRIER
ZAD de Notre-Dame-des-Landes : Rencontres de lutte contre les persécutions policières à la Wardine : http://zad.nadir.org/spip.php?article4345

DU 17 AU 26 FÉVRIER
- Semaine des Resistances à Nantes (et un peu à la zad de Notre-Dame-des-Landes aussi) : https://nantes.indymedia.org/articles/36821

SAMEDI 18 FÉVRIER
- 14h, Place de la Monnaie, Brussels : https://bxl.demosphere.eu/rv/11301
- 14h à la Bruyère à Grenoble : https://www.facebook.com/events/1235849883194967/
- 14h30, place de la Fontaine à Clermont-Ferrand :
https://www.facebook.com/events/1632288990400461/
- 15h, place de la mairie à Rennes : https://nantes.indymedia.org/events/36930
- 16h, Place de Verdun à La Rochelle : https://nantes.indymedia.org/events/36927

LUNDI 20 FÉVRIER
- 20h au MK2 Quai de Loire à Paris 19 : https://paris.demosphere.eu/rv/52748

JEUDI 23 FÉVRIER
- 19h au Luttopia 003 (2 Avenue de Castelnau) à Montpellier :
https://herault.demosphere.eu/rv/6536

SAMEDI 25 FÉVRIER
- 15h, croisée des Trams à Nantes : manif unitaire : https://nantes.indymedia.org/events/36922 - 15h, Place Victor Hugo à Grenoble : https://www.facebook.com/events/598790313665494/

DIMANCHE 26 FÉVRIER
- 16h Place Pey Berland à Bordeaux : https://www.facebook.com/events/744456315719864/

MARDI 28 FÉVRIER
- 18h , Annexe Turbigo de la Bourse du travail à Paris 3e :
https://paris.demosphere.eu/rv/52551

JEUDI 2 MARS
- 18h sous l'ombrière à Marseille: https://www.facebook.com/events/208713919602849/

MERCREDI 15 MARS
journée internationale contre les violences policières
17h : Gare Du Nord à Bruxelles : manifestation : https://bxl.demosphere.eu/rv/11389

DIMANCHE 19 MARS
- 14h, Nation, Paris, Marche pour la Justice et la Dignité https://paris.demosphere.eu/rv/52007

https://nantes.indymedia.org/articles/36908

Carte des rassemblements
https://framacarte.org/fr/map/rassemblements-contre-les-violences-policieres_7942#6/47.167/2.307

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