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La Réunion guide touristique 100 % Réunion.
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Vous êtes curieux d’en savoir plus sur les débuts de la Franc-Maçonnerie dans l’océan Indien

Rendez-vous à la Saga du Rhum du 08 au 30 avril 2017
et découvrez l’exposition « Les Francs-Maçons et la mer, de la loge au quai ».
Accès libre et GRATUIT du lundi au dimanche de 10h à 13h et de 14h à 17h30.

Visites commentées de l’exposition les mercredis et samedis à 11h et 15h
par les membres de l’Association Philosophique et Philanthropique de l’Amitié (A.P.P.A)


LA SAGA DU RHUM
Chemin Frédeline – Saint-Pierre
0262 35 81 90 – www.sagadurhum.fr
Ouvert du lundi au dimanche de 10h à 18h
Fermé le 01 mai
Visites guidées à 10h – 11h – 14h- 15h – 16h et 16h30


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Hasarius adansoni (Audouin, 1826).
Araignée sauteuse d'Adanson.
http://www.mi-aime-a-ou.com/hasarius_adansoni.php

Hasarius adansoni est une araignée commune à La Réunion, sur l'ensemble de l'île en basse altitude.

Description Hasarius adansoni.

Le mâle Hasarius adansoni plus petit que la femelle peut atteindre 6 mm de longueur. Il se reconnait facilement par sa coloration sombre à dominante noire, et ses motifs blancs. Une bande blanche orne l’arrière du céphalothorax, une autre au sommet antérieur de l’abdomen, les longs pédipalpes portent une dense bande de longs poils blancs, deux petits points blancs sur la partie arrière du dos et deux autres plus petits vers l'extrémité. Les pattes sont noires avec des tarses brunâtres plus pâles et le masque rougeâtre ne se voit que de très près.

La femelle Hasarius adansoni peut atteindre 8 mm de longueur, elle est plus ronde que le mâle, de coloration brun foncé, son opisthosome est plus clair et quelque peu roux. Elle présente, dans l'axe de l'opisthosome, une bande plus claire qui s'élargit dans la partie postérieure avant de revenir à sa largeur initiale.

Comme toutes les araignées sauteuses, Hasarius adansoni possède huit yeux, dont deux gros, qui lui assurent la meilleure vision.
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Guazuma ulmifolia Lam. Guazume à feuilles d'orme, Bibi jacot.
http://www.mi-aime-a-ou.com/guazuma_ulmifolia.php

Guazuma ulmifolia est nommé à La Réunion Bibi jacot, son nom renvoie à Jacquot de la culture tamoule, le Jacquot malabar danseur qui se produit au début de l'année, en l'honneur de son dieu Hanuman. Il est donc pas rare de trouver à La Réunion des Guazuma ulmifolia près des temples de culture indienne. L'espèce introduite dans l'île est aujourd'hui sténonaturalisée.
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Fleur Calanthe sylvatica (Thouars) Lindl.
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Calanthe sylvatica (Thouars) Lindl.
Orchidée indigène de La Réunion.
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Calanthe sylvatica (Thouars) Lindl, appartient à la famille des Orchidaceae à la sous-famille des Epidendroideae au genre Calanthe R. Br., qui comprend environ 220 espèces d'orchidées originaires des zones tropicales et subtropicales d'Afrique, d'Océanie, d'Asie. Le nom Calanthe est introduit en 1821 par Robert Brown dans le (Edward’s) Botanical Register. Le nom du genre Calanthe est formé des racines grecques kalos signifiant belle et anthos signifiant fleur.

Origine, distribution Calanthe sylvatica.
Calanthe sylvatica est une orchidée terrestre originaire de l'Afrique tropicale et australe, de Madagascar, des Comores, des Seychelles, de l'île Maurice et de La Réunion.

Calanthe sylvatica à La Réunion.
Calanthe sylvatica orchidée indigène de La Réunion est assez commune, présente dans les forêts de 300 à 1 800 m d'altitude. Son épithète sylvatica signifiant de forêt, en effet cette espèce est typiquement forestière, elle est une composante fréquente de la strate herbacée des forêts mésothermes hygrophiles de La Réunion. Calanthe sylvatica est une espèce très variable dans toute son aire, notamment par la taille et la couleur des fleurs. Eugène Jacob de Cordemoy, médecin et botaniste français originaire de l'île de La Réunion décrit en 1895 quatre variétés dans Flore de l'île de la Réunion (Phanérogames, Cryptogames vasculaires, Muscinées) avec l'indication des propriétés économiques & industrielles des plantes, Paris, Paul Klincksieck, 1895, 574 p. Page 225 :
- Var. a. alba. Fleurs blanches passant vers la base aux tons crème, jaune, orangé.
- Var. purpurea. Fleurs pourprées ou roses.
- Var. lilacina. Fleurs lilas ou mauve.
- Var. iodes. Hampe, bractées et sépales violet-rougeâtre sombre.
Les variétés ne sont plus retenues aujourd'hui.

Calanthe sylvatica espèce protégée.
Calanthe sylvatica est une espèce protégée à La Réunion au titre de l'arrêté ministériel du 6 février 1987. Article 1 de l'arrêté : Sont interdits sur le territoire du département de la Réunion et de ses dépendances, en tout temps, la destruction, la coupe, la mutilation, l’arrachage, la cueillette ou l’enlèvement, le transport, le colportage, l’utilisation, la mise en vente, la vente ou l’achat [commercialisation] des spécimens sauvages des espèces ci-après énumérées.

Genre Calanthe à La Réunion.
Le genre Calanthe est représenté à La Réunion par deux espèces :
- Calanthe candida Bosser, espèce endémique La Réunion et Maurice.
- Calanthe sylvatica (Thouars) Lindl, espèce indigène.

Description Calanthe sylvatica.
Calanthe sylvatica (Thouars) Lindl., est une orchidée terrestre pouvant atteindre une hauteur de 80 cm. Les feuilles sont disposées plus ou moins dans une rosette basale. Le limbe vert foncé est ovale lancéolé, plissé. Les nervures sont apparentes.

La hampe florale dépasse largement des feuilles, elle porte de nombreuses fleurs de couleur blanche, lilas, rose, ou rouge. Les bractées florales sont persistantes, lancéolées de 10 à 18 mm de longueur. La fleur est portée par un pédicelle d'environ 35 mm densément pubérulent. Le sépale dorsale est elliptique à apex aigu de 18 à 23 mm de longueur et de 6 à 10 mm de largeur. Les sépales latéraux sont oblongs, à apex aigu de 20 à 28 mm de longueur et de 6 à 9 mm de largeur. Les pétales sont obovales ou largement oblongs, à apex obtus ou subaiguës. Le label se divise en 2 lobes latéraux, atténués vers l'apex, avec 3 rangées de petites verrues jaunes à sa base et 2 petits lobes latéraux. L'éperon cylindrique, légèrement pubérulent mesure de 25 à 50 mm.

Le fruit est une capsule.

Floraison de Calanthe sylvatica.
La période de floraison de Calanthe sylvatica à La Réunion s'étale d'octobre à avril.
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Notre Dame de La Salette Saint-Leu.
http://www.mi-aime-a-ou.com/saint_leu_notre_dame_de_la_salette.php

Histoire de la Chapelle Notre Dame de La Salette à Saint-Leu.

En 1859, une grande épidémie de peste et de choléra se répandit dans l'île, elle fait 2 700 morts.

Au mois de mars 1859, un navire, le Mascareignes parti des côtes orientales de l'Afrique débarquait des travailleur à La Réunion. Malheureusement, ces infortunés ouvriers apportaient avec eux un terrible fléau. A peine étaient-ils à terre que le choléra éclatait à Saint-Denis, le chef-lieu de l'île. Ses ravages furent tout de suite effrayants, d'abord dans la capitale, puis dans le reste de l'île. Saint-Louis, assez rapproché de Saint-Leu, était contaminé et les habitants de cette dernière ville, plongés dans une anxieuse consternation, s'attendaient à se voir, eux aussi, d'un moment à l'autre, atteints par l'épouvantable calamité. Dans cette douloureuse extrémité, leur pieux curé, le père Sayssac qui avait été ordonné prête le jour de l'apparition de la Vierge à la Salette en Isère, promet publiquement, le dimanche 10 avril 1859, si sa paroisse est préservée du choléra de bâtir, sur le versant de la montagne qui entoure Saint-Leu, une chapelle en l'honneur de Notre-Dame de La Salette.

A peine ce vœu a-t-il été prononcé que, dans tous les cœurs, une confiance joyeuse remplace la sombre inquiétude. L'autorisation d'ériger le sanctuaire ayant été facilement obtenu de l'évêque de La Réunion Monseigneur Armand-René Maupoint, on ne tarda pas à en venir à l'exécution. Les pauvres, fournissant la main-d'œuvre, rivalisèrent de bonne volonté avec les riches qui avançaient les fonds nécessaires et, pendant deux mois que durèrent les travaux, les chants des ouvriers réjouirent les incrédules eux-mêmes qui voulaient qu'on éloignât toute préoccupation et toute crainte pour s'immuniser contre le danger de l'épidémie.

Les paroisses voisines voulurent s'associer à cette oeuvre sainte et l'île Maurice, quoique protestante par son gouvernement, apporta sa pierre à la construction commencée. Des matelots bretons, retrouvant près de la rade de Saint-Leu ce qu'ils ont partout en France, un lieu de pèlerinage après la tempête, se cotisèrent pour embellir le temple de la bonne Mère.

L'épidémie s'arrêta aux portes de la ville et le choléra disparut de l'île, grâce à la visible protection de la Mère de Dieu, pas un seul habitant de Saint-Leu, n'en avait été victime.

Ce miracle vaut à la Chapelle, reconstruite en 1958 par le père Fontaine, son importante renommée.

Le pèlerinage de Notre Dame de La Salette en septembre, attire des milliers de pèlerins, il est l'un des plus suivi de toute l'île de La Réunion.



Notre Dame de La Salette.
Notre-Dame de La Salette est le nom sous lequel les fidèles catholiques désignent la Vierge Marie en tant qu'apparue à deux enfants le 19 septembre 1846 en haut du village de La Salette-Fallavaux, près de Corps en Isère. Le samedi 19 septembre 1846, aux environs de quinze heures, sur une montagne proche du village de La Salette-Fallavaux, deux jeunes bergers, Mélanie Mathieu ou Mélanie Calvat, âgée d'un peu moins de quinze ans, et Maximin Giraud (qu'on appelle parfois Mémin, et, par erreur, Germain), âgé de onze ans3, voient apparaître dans une lumière resplendissante une « belle dame » en pleurs qui s'adresse à eux. Le soir, ils en parlent à leurs maîtres. La veuve Pra (dite veuve Caron), maîtresse de Mélanie, se dit d'avis qu'ils ont vu la Sainte Vierge4 et on engage les enfants à tout raconter au curé de La Salette. Ils le font le lendemain dimanche au matin. Le curé pleure d'émotion, prend des notes et, de nouveau en larmes, parle du fait dans son prône.

Monseigneur de Bruillard déclara le 16 novembre 1851 que l'apparition de la Vierge était certaine et autorisa le culte de Notre-Dame de La Salette.
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Cordia africana Lam.
Teck d'Arabie. Sébestier d'Afrique.
http://www.mi-aime-a-ou.com/Cordia_africana.php

Origine, distribution Cordia africana.
Cordia africana est largement répandue, de la Guinée à l'Erythrée, l'Ethiopie et le Kenya, et au sud de l'Angola, le Zimbabwe, le Mozambique et l'Afrique du Sud du nord. On le trouve aussi en Arabie saoudite et au Yémen. Il a été planté dans de nombreux pays tropicaux, y compris La Réunion et l'île Maurice.

Cordia africana à La Réunion.
Cordia africana Lam est nommé à La Réunion Teck d'Arabie ou Bois de teck, Colle colle ou encore Faux teck. Introduit à Bourbon ( La Réunion ) par le botaniste Nicolas Bréon directeur du Jardin de l'Etat à Saint-Denis de 1817 à 1831. C'est en 1822 que Nicolas Bréon rapporte du Yémen plus de 500 kg de café en coque destinés à être plantés et des plants de teck d’Arabie, destinés à faire de l’ombrage aux caféiers.

Trois ans plus tard, quand est publié son catalogue végétal, il note que " cet arbre a complètement réussi ". Néanmoins, l’ayant nommé " tectona arabica ", il s’était trompé ! Ce n’est pas un cousin du teck d’Indochine (Tectona grandis), qui est lui de la famille des verbénacées.

Aujourd'hui le Teck d'Arabie est largement utilisé comme arbre d'ornement, notamment le long des routes où sa floraison blanche spectaculaire se produit de mai à juillet.

Nuisibilité de Cordia africana à La Réunion.
Cordia africana est une espèce naturalisée à La Réunion, elle est considérée comme potentiellement envahissante.

Description de Cordia africana.
Cordia afircana Lam est un arbre généralement de taille moyenne mais il peut atteindre trente mètres de hauteur. Il est fortement ramifié avec une cime étalée. Cette espèce pousse rapidement atteignant 7 à 8 m en environ 7 ans.

Son écorce brune-grisâtre est lisse chez les jeunes arbres, elle devient rugueuse et fissurée avec l'âge. Le bois de cœur est brun rosé, il se travaille facilement et se polit bien, Il est utilisé pour meubles de haute qualité.

Les feuilles coriaces sont alternes, simples, pétiolées de forme ovale à subcirculaire de 6 à 25 cm de longueur et de 3.5 à 15 cm de largeur, à l'apex largement conique ou arrondi et à base arrondie à légèrement lobée. Elles sont portées par un pétiole de 2.5 cm à 6 cm de long, la marge est entière. Elles sont de couleur vert foncé sur le dessus avec une nervation blanchâtre nettement marquée, le dessous est d'un vert plus pâle et légèrement velouté. Le pétiole canaliculé, glabrescent mesure de 1.5 à 10 cm de longueur.

Ses jolies fleurs blanches parfumées sont organisées en panicules compactes, formées de cymes scorpioïdes. Les fleurs sessiles sont bisexuelles, le calice obconique est fortement nervuré, à 10 côtes. La corolle est campanulée, longues d'environ 2 à 3 cm et de 2 à 2.3 cm de diamètre, à lobes à peine marqués, plissés, le dos des lobes est couvert de court poils bruns. Les étamines sont incluses, à filet long de 8 à 10 mm et anthère longue de 2 à 3 mm. Ovaire ovoïde, style long de 12 à 15 mm, bifurqué, stigmates allongés, longs de 1 à 2 mm.

Le fruit est une drupe lisse comestible, de forme sphérique, ovale à bout, charnu. Le fruit vert devient jaune à orange à maturité, la pulpe mucilagineuse renferme de 2 à 4 graines. La pulpe du fruit collante et visqueuse donne le nom créole de cet arbre le colle colle.

Utilisation de Cordia africana.
Son bois commercialisé sous le nom de : Teck de Khartoum ou Teck du Soudan, se prête à l'ébénisterie, la meunuiserie et à la fabrication d'outils. La pulpe collante des fruits verts est couramment utilisée comme glu à oiseaux.

Utilisation alimentaire Cordia africana.
La pulpe du fruit est comestible et est ajoutée comme édulcorant à l'alimentation.

Utilisation médicinale Cordia africana.
Plusieurs parties de la plante sont utilisées en médecine traditionnelle. Décoctions de feuilles sont administrées pour traiter des maux de tête, saignements de nez, des étourdissements et des vomissements pendant la grossesse, les blessures et les vers. L'écorce fraîche est appliquée à des fractures et des extraits d'écorce sont prises contre la fatigue. La décoction de racine se boit pour traiter la jaunisse et la schistosomiase. La cendre de bois est appliquée à des maladies de peau.

Multiplication de Cordia africana.
Cordia africana se reproduit par ses graines.
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