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Philippe Mangeard

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Google étend son empire sur la Toile.



On l'avait presque oublié, on l'avait cru perdu, dépassé par l'étoile filante Apple, ringardisé par les nouveaux arrivants Facebook, LinkedIn ou même Groupon. Pourtant, à l'ouverture, le 31 août prochain, de l'IFA, grand-messe annuelle de l'électronique grand public à Berlin, Google risque de gentiment se rappeler à notre souvenir et montrer aux observateurs de quel bois il se chauffe.



A cette occasion, le moteur de recherche devrait officiellement lancer sa Google TV en Europe. Un boîtier permettant de profiter de manière révolutionnaire de tous les services de Google directement sur sa télévision, pour peu qu'elle soit connectée bien sûr. Annoncée avant l'été, sa propre tablette, la Nexus 7, devrait, par ailleurs, faire son arrivée sur le Vieux Continent dans quelques jours. Sans oublier le rachat au creux de l'été du célèbre guide de voyage américain Frommer's pour se renforcer sur le segment du tourisme en ligne.

Certes, il ne s'agit plus de la start-up des années 2000, celle qui balayait tout sur son passage et attirait les plus brillants talents. Google est désormais une lourde machine, lestée depuis l'acquisition de Motorola de plus de 54 000 employés. Mais la mécanique est désormais bien huilée, et la jeune pousse, devenue plante tentaculaire, poursuit sa conquête du Web.

Contrairement aux Facebook et autres Groupon, dont le modèle économique ne semble pas certain, celui de Google reste d'une efficacité redoutable : tous les trimestres ou presque, malgré la crise, son chiffre d'affaires et ses profits continuent à progresser de 20 % à 30 %. Sa marge opérationnelle devrait, elle, encore atteindre 40 % en 2012, selon les estimations des analystes.

La poule aux oeufs d'or, c'est la publicité. Celle-ci représente 95 % des revenus de l'entreprise. Selon Brian Wieser, analyste de la société Pivotal, sur ce marché, le groupe se taille d'ailleurs la part du lion : il devrait capter plus de la moitié du total des dépenses des annonceurs en ligne cette année (hors Chine)...


UN MOTEUR DE RECHERCHE RENTABLE


Tout l'édifice, ou presque, repose sur la pertinence du moteur de recherche, premier service proposé par Google lors de sa création en 1998. Un outil qui a beaucoup évolué ces dernières années. Le souci : répondre le plus vite possible aux requêtes des internautes sur une Toile où la quantité de données explose.

La concurrence s'est pourtant intensifiée, avec notamment Bing, le moteur de Microsoft, qui monte doucement en puissance. Enfin, les comportements des internautes changent eux aussi. Connectés en permanence à Facebook ou Twitter, certains utilisent moins Google, trouvant les réponses à leurs questions à l'intérieur même de ces réseaux sociaux.

Pour pallier ces différents problèmes, Google a procédé à des évolutions majeures de son algorithme, visant à expurger des réponses les liens jugés non pertinents (agrégation de contenus, sites piratés...) et à déjouer les ruses des petits malins qui cherchent tous les moyens pour s'afficher en tête de liste. Résultat, le moteur a conservé son avance, avec une part de marché de près de 70 % des requêtes sur le Web.

C'est justement grâce à cette énorme audience que Google vend si bien ses fameux "liens sponsorisés". Ceux-ci se divisent en deux catégories. Il y a d'abord les "AdWords". Placés en haut à droite ou au-dessus des liens de réponse "non commerciaux", ils sont achetés par les annonceurs par l'intermédiaire d'un système d'enchères de mots-clés très rodé, perfectionné mais simple d'utilisation. Sur le même principe, les annonceurs peuvent acheter les liens "AdSense" qui, contrairement aux premiers, apparaissent sur des sites clients de Google.

Depuis leur mise en place au début des années 2000, ces liens ont permis à Google, d'accéder à un marché considérable mais quasiment vierge sur le Web : celui des myriades de PME à qui la publicité classique est inaccessible financièrement. Selon Pivotal, Google contrôle les trois quarts du marché des liens sponsorisés sur Internet (hors Russie et Chine). Des formats qui représentent, selon James Dix de la banque Wedbush, 90 % de ses profits opérationnels.


L'INCROYABLE MACHINE YOUTUBE


Depuis des années, une chose obsède Google : diversifier ses sources de revenus. Le moteur de recherche y arrive avec un certain succès. Son premier relais de croissance, c'est la publicité dite "display", à savoir les bannières et les vidéos. En quelques années, le groupe de Mountain View est devenu l'un des acteurs majeurs de ces formats, taillant des croupières à Microsoft et Yahoo !

En 2011, le display a représenté plus de 10 % de son chiffre d'affaires, selon Wedbush. Et ce, grâce à YouTube. Le groupe a racheté la plate-forme de vidéos en 2006, pour 1,65 milliard de dollars (1,32 milliard d'euros). A l'époque, certains jugeaient l'affaire cher payée. Aujourd'hui, YouTube est devenu une véritable machine de guerre, qui permet à Google de vendre des publicités "classiques" mais aussi de capter une partie des dépenses que les annonceurs consacrent à la télévision.

Au début, pourtant, le monde de YouTube tenait plutôt du "Far West". Beaucoup de contenus piratés et peu d'annonceurs ! Mais, peu à peu, la plate-forme s'est muée en un véritable "Network", avec 30 000 partenaires éditeurs de contenus audiovisuels, des dizaines de chaînes thématiques, et même de la vidéo à la demande.

Pour ce faire, elle a su normaliser ses relations avec les ayants droit (les sociétés d'auteurs comme la Sacem, la SACD... en France, en 2010). Désormais, les audiences étant considérables (800 millions de visiteurs uniques mensuels), la publicité afflue.

Selon une étude Pivotal du mois de février, le chiffre d'affaires de YouTube devrait atteindre 1,3 milliard de dollars en 2012, soit 25 % du total des dépenses publicitaires dans la vidéo en ligne ! "Si Google, avec Google TV, arrive à s'imposer comme un portail sur la télévision, YouTube pourrait lui permettre d'y vendre directement de la publicité", indique Kerry Rice, analyste pour la société de Bourse Needham.

Google, perçu par beaucoup comme un "big brother" sans foi ni loi, a mené ce travail avec YouTube en impliquant l'ensemble de l'écosystème. Résultat, les relations avec les éditeurs de contenu se sont en grande partie apaisées et un règlement à l'amiable est même probable dans l'enquête pour abus de position dominante menée par Bruxelles.

En France, où le débat sur l'opportunité d'une "taxe" Google est récurrent, l'américain a voulu donner des gages aux politiques. Il a notamment investi dans un siège social de 10 000 m2, derrière la gare Saint-Lazare à Paris, embauché 100 ingénieurs en 2011 et inauguré un centre culturel qui devrait ouvrir au public début 2013. "On veut prendre nos responsabilités, jouer le jeu", note Olivier Esper de Google Europe.

Une des forces de Google est, en outre, l'intention précise avec laquelle les internautes utilisent ses services. Lorsqu'on tape une recherche sur le moteur, l'acte d'achat n'est souvent pas très loin. D'où l'intérêt pour les annonceurs. Une situation qui contraste avec celle de Facebook. "Pour les marques, Google, c'est un canal de vente, Facebook, de marketing", estime Mme Rice.


LE MOBILE RAPPORTE ENFIN


Ces recettes publicitaires, Google a choisi de les appliquer prudemment au mobile, dont il est aujourd'hui l'acteur dominant avec Apple. James Dix, de Wedbush, enfonce le clou : "Le téléphone aime Google. Ses services (la recherche, la cartographie, etc.) y sont particulièrement pertinents. Le mobile pèse presque 10 % des revenus publicitaires de Google."

Un succès que Google doit à son système d'exploitation Android. Cédé gratuitement aux constructeurs, celui-ci a colonisé les smartphones, se taillant 68,1 % de part de marché, selon le cabinet IDC, loin devant iOS, le système d'Apple (16,9 %), qui équipe les iPhone et les iPad. Le pari de Google ? Utiliser Android pour standardiser les différents modèles de machines en circulation, préparant ainsi le terrain pour une diffusion maximale de ses services.

Même logique pour la Google TV : l'écran de télévision est préparé afin de recevoir la panoplie des services Google et capter, autant que faire se peut, une partie du budget des annonceurs consacré à la TV. Pour l'instant, la Google TV n'a pas réussi à prouver sa puissance de frappe. Loin d'être naïves, les chaînes de TV ont flairé l'entourloupe et refusent que le moteur de recherche, adossé à son système d'exploitation, indexe leur contenu... pour l'instant.

La plupart des analystes estiment néanmoins que la marge de progression de Google sur la publicité est encore considérable. "Plein de budgets publicitaires consacrés à la presse papier et à la TV vont continuer de basculer en ligne : les audiences y sont plus fortes et l'impact des campagnes de publicité plus facile à mesurer", estime Kerry Rice. Selon Magna Global, les dépenses publicitaires en ligne devraient atteindre 87 milliards de dollars en 2012 et 130 milliards en 2016.

Ce qui n'empêche pas Google de tester d'autres modèles économiques : la conception de matériel ou même le commerce en ligne. A l'instar d'Apple, le géant californien propose un service centralisé de vente de contenus (vidéos, musique, jeux, livres) baptisé Google Play.

C'est d'ailleurs sous cette bannière que sera commercialisée sa tablette Nexus 7. "C'est pour nous un moyen de mieux connaître les comportements d'achat de nos utilisateurs", souligne Jamie Rosenberg, responsable monde de Google Play. "Sa plate-forme n'est pas bien conçue pour la vente en ligne. Mais quand on voit leurs services : la publicité locale, la géolocalisation, la cartographie, l'e-commerce prend tout son sens", juge Mme Rice.

Une stratégie de long terme ? Plutôt une "tentation" à la Apple, qui touche aussi d'autres sociétés, toutes fascinées par le niveau de rentabilité auquel est parvenu le constructeur avec son modèle totalement intégré.

Pour l'instant, Google est encore loin de ce contrôle absolu du produit. Android lui a en partie échappé. Il en existe désormais des dizaines de versions différentes, les concepteurs de téléphones s'étant approprié le logiciel. Côté matériel, ses expériences ne sont pour l'instant pas très concluantes. Les téléphones Nexus, bien que fabriqués par Samsung, n'ont pas brillé par leur succès commercial.


FAIBLESSES


Mais les jeunes pousses, même devenues arbres géants, ne montent pas jusqu'au ciel. La Chine et la Russie résistent farouchement à ses efforts. La concurrence est de plus en plus rude avec les autres titans du Web, tels Amazon ou Microsoft, à mesure que Google envahit leurs plates-bandes. Sa faiblesse dans les réseaux sociaux pourrait également finir par lui nuire. Comme Intel ou Microsoft avant lui, comme Apple aujourd'hui, Google est condamné à la paranoïa, s'il veut survivre.

Mais attention, répond Philippe Torrès, de l'atelier BNP Paribas, la firme fondée par Larry Page et Sergey Brin dans un petit local de l'université de Stanford, il y a quinze ans, peut encore surprendre. "Le sujet pour les dix ans qui viennent, c'est la distribution. Pour l'instant, la stratégie de Google n'est pas très claire. Mais il a l'ADN pour défricher des domaines qu'il ne connaît pas. Peut-être que le groupe se positionne pour devenir le système d'exploitation du Caddie de demain ?"

James Dix est moins enthousiaste pour le long terme. Il pointe le risque d'un ralentissement de la croissance des revenus publicitaires. Les liens sponsorisés pourraient entrer en concurrence, selon lui, avec ces nouvelles techniques de marketing permises par le "traçage" du surf des internautes, qui consistent à leur offrir des réductions dès qu'ils semblent attirés par une marque. Un moyen redoutable de "zapper" le moteur de recherche. Comme au premier jour, l'avenir de Google est inscrit dans la formule mathématique sur laquelle il a bâti tout son succès.



Par Cécile Ducourtieux et Sarah Belouezzane, LE MONDE ECONOMIQUE (27/08/2012)
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        Mr C .O gerant et associe
        Agence Carburant
77 rues des archives
75003 Paris
     Monsieur,
Mr V.  suite à la demande de votre société m’a nommé bénéficiaire du lot ‘ baptême de l’air  or à ce jour, je n ai aucune nouvelle de votre part ? Je suis parfaitement au courant du peu de réponse que vous avez apporte à ce dossier…
Vous faites savoir que vous êtes en négociation avec le prestataire puis 3 semaines après que ce dernier était a l’étranger !, voila les seules infos concernant ce prestataires et ses difficultés à assumer ses obligations. Des demandes vous ont été faites maintes fois sans aucune réponse de votre part dont :
 Coordonnées du prestataire, du responsable partis à l étrangers ?
Avez-vous un courrier de ce prestataire pour pouvoir affirmer que ce dernier avais des réticences à assumer cette prestation sinon auquel cas contraire comment pouvez vous affirmer les difficultés de ce dernier ?
Avez-vous pris contact avec ce prestataire, quel est la teneur de leurs réponses ? (mails, courrier).Nous souhaitons en avoir copie.
Vous parlez de négociation, je ne comprends pas  vous auriez du agir en conséquence de ce refus, à part négocier qu’avez-vous fait ?
Le prestataire à t’il droit de veto sur les modalités du concours ?
Vous nous avez tenu au courant de vos «  négociations par divers emails, ceci est une plaisanterie, le prestataire émet des difficultés, le prestataire est a l’étranger  voila les seules infos …..Même les coordonnées du prestataire restent secrètes, vous refusez de nous les faires parvenir ?……
Comment vous vous dire d’après le règlement qu’il est interdit de vendre alors que vous vous autorisez vous-même cette vente, ?
Avez-vous depuis le 19/11/13 notifié le nom du gagnant au prestataire gérant le lot ? Mme C. vos collaboratrice l’a-t-elle fait malgré ses silences aux courriers ?
Concernant votre mail du 18/03/14
Faites moi parvenir en copie cette annonce qui propose la vente, le dernier document ne spécifiant pas ni le prestataire et le vendeur
Vous prétendez que Mr V. veuille faire un échange soit.. Avec qui , en quelles modalités ?
Il est normal que ce dernier vous demande des solutions d’échanges puisque jusqu'à présent d’après vous le prestataire refuse de se soumettre à ses obligations.
Quand à l’insistance de la demande elle est surtout dans l’insistance de la réponse , chose que vous omettez principalement de dire et de faire car aucune demande de renseignement n’a trouver réponse de votre part et ceci n’a rien a voir avec un échange  vous  voulez l’entendre de façon à vous arranger un règlement à votre service personnel encore un autre suppose motif pour ne pas octroyer ce lot.
Quand à vos autres griefs, ceci n’on rien à voir avec le règlement du jeu concours et la encore vous vous arranger pour en remettre une couche, lamentable
Nous ne respectons pas la législation en faisant des commentaires sur vos sites déjà si vous y mettez des forums c’est pour avoir des commentaires.
Concernant vos donnez personnelles, laissez moi rire, nous retrouvons vos coordonnées et votre photo déjà sur le site Carburant, de la nous pouvons passer sur votre site facebook, de la à retrouver votre CV etc.……encore plus sur d’autres sites non pro.
Alors avant de prétendre à une divulgation de vos informations, je vous conseille dans un premier temps de ne pas les divulguer vous-même, vous êtes partout sur le net….
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Philippe Mangeard

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L'e-commerce peut-il fidéliser sur Facebook ?

Les acteurs de la vente en ligne ont-ils autant d'intérêt que les autres marques à dialoguer sur le réseau social pour retenir leurs clients ? Que peuvent-ils attendre de Facebook dans une stratégie de fidélisation ? 

Le prix, premier facteur de fidélisation

Les internautes ont-ils envie d'un quelconque dialogue avec les sites de vente en ligne sur Facebook? 
Olivier Martin, directeur marketing de Webloyalty en doute. S'il ne conteste pas la nécessité de la fidélisation dans l'e-commerce, le directeur marketing de Webloyalty se montre volontiers sceptique quant à l'utilisation des réseaux sociaux comme support de fidélisation pour ces acteurs : "les médias sociaux sont des supports de communication, pas des médias transactionnels". 
Bien adaptés à la communication de marques "productrices" de produits, ils le seraient donc moins pour les marques "distributrices".

"Le prix reste le principal argument qui pousse les internautes à retourner faire un deuxième achat chez un marchand", explique Olivier Martin. La fidélisation dans l'e-commerce se ferait donc essentiellement dans l'achat et la qualité des prestations, mais assez peu dans le rapport à la marque. "L'internaute attend avant tout que le commerçant se comporte en commerçant."

Les e-commerçants doivent-ils pour autant bouder les réseaux sociaux ? Non répond en substance Emeric Ernoult. Le co-fondateur et directeur général de la plate-forme de CRM sur Facebook Agora Pulse revendique une centaine de clients, dont la moitié sont des acteurs de l'e-commerce. "Facebook n'est qu'un canal de relation client complémentaire aux autres, mais avec plus de 25 millions de membres, les clients de l'e-commerce y sont déjà."

"Socialiser" son service client : une nécessité

Les acteurs de la vente en ligne sont généralement considérés comme étant des marques fonctionnelles, envers lesquelles les internautes ont généralement peu d'affectif mais un certain nombre d'attentes. 
Pour ces marques, la stratégie de fidélisation de base doit porter sur des questions de relation client. Plus de 20% des internautes qui deviennent fans d'une marque sur Facebook le font pour obtenir une information sur un produit, donner son avis sur un produit ou bénéficier d'une assistance. 
Un e-commerçant se doit de savoir écouter le client quel que soit le canal sur lequel il s'exprime. 

Même s'il prend la parole pour exprimer son mécontentement, un consommateur sera toujours plus clément vis-à-vis d'une entreprise qui a fait son possible pour lui donner satisfaction. Etre à l'écoute de ses réclamations sur les réseaux sociaux permet non seulement de le fidéliser, mais montre également aux autres internautes que la marque ne laisse pas tomber ses clients. De quoi alimenter positivement l'e-réputation de l'entreprise.

Les Facebook Credits : des S'Miles sociaux ?

L'intérêt pour un e-commerçant d'identifier ses fans Facebook parmi ses clients n'est pas neutre sur les ventes. Un grand VADiste du nord estime notamment que l'efficacité des dispositifs marketing "traditionnels" en ligne (e-mailing, SEM, display, etc.) est entre 20% et 50% plus élevée pour l'un de ses fans Facebook que pour un non fan. 

Sans compter que Facebook offre déjà certains produits et services pouvant servir à fidéliser un internaute. Les Facebook Credits par exemple. Encore peu utilisée sous forme de prime pour les internautes la devise virtuelle du réseau social peut pourtant apparaître comme autant voire plus intéressante aux yeux de certains internautes que certains programmes de fidélisation multi-enseignes comme S'Miles. 

"Offrir 10 Facebook Credits coûte 1 euro et la perception de valeur est forte pour le consommateur", explique Patrick Robin, qui note que cette prime de fidélité revient également moins cher à l'e-commerçant. Les Facebook Credits pourraient d'ailleurs prochainement ne plus être cantonnés au seul réseau social. Fin octobre, Facebook a en effet commencé à expérimenter aux Etats-Unis l'utilisation de sa monnaie virtuelle en dehors de sa plate-forme.

Réalisé par Benoît Méli, Journal du Net
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Notre témoignages JKPM !

"Réseau social d’affaires : tout est dit ! Enfin une mise en œuvre simple, confidentielle et professionnelle, permettant à chacun d’avoir l’occasion de vraiment rendre service, de saisir et de créer les opportunités dévoilées par JKPM. 

Par son outil, Philippe Mangeard et son équipe permettent à tous ceux qui veulent créer des passerelles entre vie amicale et vie professionnelle de le faire et de démultiplier les effets positifs de leurs réseaux grâce aux compétences présentes en interne. Longue vie à JKPM !"

BENOIT DUCHATELET

Président et Fondateur du réseau OPUS IN FIDE. Officier de réserve affecté au 1er RHP. 15 ans de services financiers, de gestion de patrimoine et de courtage d'assurances pour la Clientèle Privée. Animation de réseau et de partenaires.
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Philippe Mangeard

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Quelle est la performance publicitaire de Facebook ?

Dans une étude menée par le spécialiste de la publicité sur Facebook TBG Digital, on apprend que le coût pour mille (CPM) sur Facebook a grimpé de 58% sur un an. 

Et si les Etats-Unis disposent du CPM le plus élevé à 0,39 dollar, la France tient la dernière place de ce classement, avec un CPM dont le prix a peu évolué en un an, pour atteindre 0,17 dollar à la fin du second trimestre 2012.

Le coût par clic (CPC) moyen a quant à lui grimpé de 23% en moyenne mais seuls les Etats-Unis et le Canada ont pu enregistrer une hausse de leur CPC. En Europe, la France a connu la plus forte baisse - de 10% - pour atteindre un CPC à 0,41 dollar. 

Le coût par clic (CPC) moyen a quant à lui grimpé de 23% en moyenne mais seuls les Etats-Unis et le Canada ont pu enregistrer une hausse de leur CPC. En Europe, la France a connu la plus forte baisse - de 10% - pour atteindre un CPC à 0,41 dollar. 
Réalisé par Hugo Sedouramane, Journal du Net
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Philippe Mangeard

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Les 10 entreprises web qui gagnent plus que Facebook.



Le premier réseau social mondial n’est pas un champion quand il s’agit de chiffre d’affaires. Il se fait notamment devancer par deux géants chinois de l’Internet presque inconnus en Occident.



Ce ne sont pas ceux dont on parle le plus qui gagnent le plus. Facebook, qui a réalisé une entrée en Bourse très mouvementée dernièrement, n’est que le 11ème groupe en termes de chiffre d’affaires dans sa catégorie, la vente de contenu sur Internet (ne sont pas compris dans le classement les géants du e-commerce comme eBay par exemple).

Malgré tout, Facebook ne fait pas si mal, d’après l’auteur du classement, PaidContent: «Son chiffre d’affaires a triplé en amont de son entrée en Bourse, dépassant des poids lourds du secteur comme NewsCorp, Amazon, Walt Disney». Le groupe réalise 82% de son chiffre d’affaires en vendant de la publicité, même si la pub sur les réseaux sociaux restent au niveau expérimental, notent les auteurs de l’étude.

Deux chinois dans le top 10

Le classement des 50 plus grands groupes médias est dominé par Google qui écrase les autres groupes du haut de ses 36,4 milliards de dollars de chiffre d‘affaires. Le deuxième, fait marquant du rapport, est le Chinois China Mobile, avec 7,59 milliards de dollars de revenus générés par la vente de contenus internet mobile. Son compatriote Tencent, groupe internet diversifié (réseaux sociaux, jeux), arrive 9ème. «L’Asie connaît un boom de l’Internet mobile», souligne PaidContent. Et la Chine en particulier. Cette tendance devrait continuer, seulement 40% des 1,3 milliards de Chinois sont connectés à ce jour, notent les analystes de Nomura.

Le seul groupe français présent dans le classement figure à la 18ème place. Il s’agit du géant de la communication et de la publicité Publicis, qui tire de ses activités en ligne 2,17 milliards de dollars, soit 30,6% de ses revenus totaux. Son objectif, rappelle PaidContent, est de générer 50% de son chiffre d’affaires en ligne. Il reste pour l’instant derrière son concurrent britannique WPP (7ème, avec 4,72 milliards de dollars) qui a racheté l’année dernière 36 sociétés afin de surfer à la fois sur la croissance des pays émergents et sur le web.

Beaucoup de groupes ne précisent pas le chiffre d’affaires généré par les contenus en ligne, «sauf quand cela les arrange», note PaidContent. ce sont 150 milliards de dollars qui sont produit par ce secteur, selon leur estimation.


Par Guillaume Guichard, LE FIGARO (03/08/2012)
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Philippe Mangeard

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Crise économique : 3 conseils pour y faire face !


Face une crise qui pourrait repartir plus fort que jamais, le Journal du Net livre ses conseils pour faire face au pire.


 Entrepreneurs : préparez l'avenir

Les mois à venir promettent d'être difficiles pour les entrepreneurs. 
Pour s'y préparer, plusieurs actions peuvent être lancées ou programmées. 
D'abord, réfléchir à deux fois aux investissements envisagés ou en cours. Ceux-là assurent-ils une profitabilité immédiate ? 
Il est peut être judicieux de faire machine arrière ou de les remettre à plus tard.
Dans la même logique, prendre toute mesure qui permet de réduire les risques. Vos clients sont-ils fiables ? gare aux impayés, une nouvelle commande n'a de la valeur que si elle est effectivement rétribuée. 
Une idée : proposez des ristournes aux clients qui s'engagent sur une longue période.
Autre piste d'économie par anticipation, se passer des augmentations annuelles. Les temps difficiles peuvent aider à faire passer la pilule auprès des salariés. Dans la même veine, les recrutements peuvent peut-être attendre.
Enfin, si cela est possible, la réduction de sa dette doit être une priorité. Une baisse d'activité ne doit pas mettre en difficulté l'entreprise parce qu'incapable de rembourser ses emprunts.

Maîtriser son endettement

Les périodes de crise impliquent souvent une baisse de rémunération et par conséquent des difficultés à faire face à ses remboursements.
C'est donc dès maintenant qu'il faut penser à maîtriser son endettement. C'est avec un emploi et des revenus assurés, qu'il faut penser à voir son banquier pour renégocier ses crédits ou se les faire racheter pour les étaler dans le temps. 
Objectif : diminuer le montant des mensualités.
Autre impératif : se débarrasser si possible de ses crédits revolving, dont les taux d'intérêt sont prohibitifs, et notamment se méfier des crédits souscrits à taux variables non capés (sans limite d'augmentation) qui peuvent fortement nuire au portefeuille. Ces derniers sont à proscrire de tout nouveau crédit.

Améliorer les finances de son entreprise

La recommandation du géant du capital risque Sequoia Capital aux entreprises qu'il conseille ? "Faites en sorte de posséder l'équivalent un an de trésorerie dans vos caisses". 
Plus facile à dire qu'à faire bien sûr, mais pour au moins s'approcher de l'objectif, quelques mesures peuvent être prises dès maintenant.
D'abord réduire les coûts. Chefs d'entreprise, épluchez vos bilans, passez-vous du superflu. 
Examinez également à la loupe vos activités en cours et décidez d'abandonner celles qui ne fonctionnent pas ou pas encore. Il n'est plus l'heure de donner du temps au temps. 
Enfin, un bon moyen de réduire ses coûts sans passer par des actions extrêmes est de ne pas remplacer les départs non stratégiques. En ces temps difficiles, il doit être possible de réclamer un effort supplémentaire à ses équipes pendant une période donnée.

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Philippe Mangeard

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Le Web, ça rapporte !

Comment rentabiliser un site web ou un blog ? Pourquoi et comment vendre du contenu payant sur la Toile ? 
Dans son ouvrage "Le web, ça rapporte !" (Pearson), Thibault Vincent, directeur de l'agence de marketing Lemon Factory recense les différentes méthodes pour gagner de l'argent sur Internet. Extraits.
Plusieurs critères sont à prendre en compte…

L'audience 

Le trafic généré par votre site est l'une des premières données à analyser. 
Deux aspects entrent en jeu : les statistiques du site et sa cible marketing. 
Pour entrer dans la plupart des régies display professionnelles, un seuil minimal de trafic est demandé.
Si certaines sont exclusivement destinées à des sites dits "premium", d'autres, comme Google AdSense, acceptent l'ensemble des éditeurs à partir du moment où ils respectent la charte et les conditions du programme. 
Avec plusieurs dizaines voire centaines de milliers de visiteurs uniques chaque jour, vous pourrez prétendre entrer dans des régies display plus importantes, qui vous mettront mieux en avant lors de la présentation de leur réseau d'éditeurs aux annonceurs et qui s'occuperont encore plus de vendre votre espace publicitaire.

La thématique 

Pour déterminer la rentabilité probable d'une thématique sur Google AdSense, une technique consiste tout simplement à faire une recherche Google sur les termes de votre secteur pour voir si de nombreux liens sponsorisés AdWords s'y affichent en plus des résultats naturels. 
Notons encore que, dans le cas de Google AdSense comme dans celui des autres régies à la performance, les secteurs où le plus d'annonceurs sont présents sur ce type de campagne sont ceux qui permettent aux visiteurs de réaliser une action commerciale - acheter un produit en ligne, s'inscrire à une newsletter, etc. -, souhaitée par l'annonceur dans une perspective de conversion.


La raison pour laquelle les visiteurs viennent sur le site

Cela peut paraître étrange, mais la motivation d'un internaute à se rendre sur un site et à y rester pourra déterminer votre choix entre rémunération à l'affichage et rémunération à la performance. 
Ainsi, si une large partie de votre trafic provient du référencement naturel, et si les internautes sont dans une logique de recherche d'information précise – soigner son stress ou connaître les prochains concerts à Lille – quand ils viennent sur votre site, la rémunération à la performance pourra très bien s'adapter. 
Car les visiteurs n'hésiteront pas à cliquer sur les ressources supplémentaires potentielles représentées par les annonces contextuelles AdSense par exemple, si elles sont suffisamment pertinentes.
 
La volonté de l'éditeur

Dans certains cas, des responsables préféreront insérer sur leur site ou leur blog des bannières publicitaires issues de campagnes de marques reconnues plutôt que des liens sponsorisés contextuels, même si ces derniers peuvent être plus rentables. 
Cela vient souvent de la façon dont le responsable du site ou du blog perçoit les campagnes publicitaires - jugeant plus haut de gamme d'avoir des bannières pour des campagnes de marques reconnues - ainsi que de l'idée qu'il se fait de la réception de ces bannières par ses visiteurs."

Réalisé par La rédaction, Journal du Net
© S. de P. Pearson
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Philippe Mangeard

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LinkedIn : un design entièrement revu, un réseau social plus moderne !


LinkedIn, le réseau social orienté vers les professionnels, est en train de se mettre à jour. Au programme, un design intégralement revu qui se veut bien plus moderne qu'actuellement.

Un design totalement revu

L'ergonomie du site a été repensée, mais c'est surtout le design qui a été modernisé. Le bandeau principal situé en tête de la page d'accueil bascule dans un thème noir, ce qui tranche radicalement par rapport à ce que l'on a actuellement.

Vient ensuite un découpage en deux colonnes dont la plus large, qui se situe à gauche, vous servira à publier vos messages au sein du réseau social, mais aussi à recevoir les mises à jour des membres que vous suivez, les commentaires, etc. 
Là encore, la mise en page a été modifiée pour gagner en lisibilité. Votre photo est ainsi extraite du message, ce qui n'est pas sans rappeler ce que l'on voit sur Facebook ou Google+ par exemple.

Une actualité plus importante et personnalisable

Au-dessus des différents échanges, vous retrouvez de nouveau le bandeau « LinkedIn Today », qui vous propose une revue de presse avec des sujets qui sont susceptibles de vous intéresser. 
Notez que cette fonctionnalité n'est pas nouvelle puisque déjà présente sur l'actuelle version du réseau social. Cependant, elle s'étoffe et devient personnalisable à souhait. 

Les blocs de droite changent de look, mais conservent leurs fonctionnalités

Sur la partie droite du réseau social se trouvent toujours divers blocs qui vous permettent de suivre des nouveaux contacts, de trouver des offres d'emploi, ou encore de savoir combien de personnes ont consulté votre profil ou des invitations à suivre des groupes ou sociétés... c'est-à-dire des fonctionnalités déjà présentes sur la version actuelle du site. Seul leur aspect se modernise quelque peu.

Le réseau social indique sur son blog que ce nouveau design est la pierre angulaire à d'autres changements à venir dans l'année et qui permettront au final une personnalisation plus importante. 

Damien Labourot le 23 juillet 2012 à 15:30
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Philippe Mangeard

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E-mailing : conseils pour améliorer votre processus d'inscription !

Le processus d'abonnement à une newsletter figure parmi les étapes les plus importantes de la relation client. Il correspond souvent à la prise de contact et constitue à ce titre l'occasion pour une marque de réussir sa première impression. 
Enfin, il est d'autant plus important que l'e-mailing reste un canal privilégié dans l'acquisition et la fidélisation de ses clients. 

Optimiser la visibilité du formulaire d'inscription

Pour espérer que les gens s'abonnent à votre newsletter, encore faut-il qu'ils réalisent qu'on leur en donne la possibilité. 
D'où l'importance de s'assurer que les internautes trouveront l'accès au formulaire d'inscription sans difficulté, chose que les e-commerçants ont tendance à négliger. 
Une lacune qui est d'autant plus préjudiciable que les visiteurs arrivant sur votre site via le référencement, sont extrêmement précieux car en phase de recherche. 
A vous donc de les capter le seuil de votre site à peine franchi. 

Multiplier les points de contacts

S'il est recommandé de multiplier les tests afin d'optimiser la position de son bouton d'inscription, Emailvision a tout de même identifié certains endroits plus susceptibles d'attirer l'attention que d'autres. 
"Parmi eux, toute la partie droite de l'écran, avec une accentuation vers le haut et le bas", note Nathalie Chaboche. 
Dans le même esprit, analysez les pages qui génèrent le plus de trafic sur votre site et portez-y une attention particulière. Aussi, n'hésitez pas à transformer tous les formulaires de votre site en lead pour la newsletter. 

C'est sur la partie droite de l'écran que vous aurez le plus de chance d'attirer l'attention de l'internaute. 

Réalisé par Nicolas JAIMES, Journal du Net
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