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Zen Acupuncture : Cabinet de Médecine Chinoise et Auriculothérapie par Stéphanie Jaeghers
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MÉDECINE CHINOISE : LES SUISSES EN RAFFOLENT
Eclairage. La médecine chinoise est très populaire en Suisse. Certains apprécient son caractère naturel; d’autres y voient une solution de dernier recours.

Environ 5% des Suisses vont chez un acupuncteur et 2% ont recours à d’autres prestations de médecine chinoise, selon l’Office fédéral de la statistique. Et cette part ne cesse d’augmenter, surtout depuis que la médecine chinoise a été incluse dans les soins remboursés par l’assurance maladie obligatoire en 2012.

Le nombre de praticiens a lui aussi augmenté. «Dans les années 80, il n’y en avait que trois à cinq dans le canton de Vaud, relève Sylvie Wyler, une des représentantes romandes de l’Organisation professionnelle suisse de médecine traditionnelle chinoise. Aujourd’hui, il y en a plus de 100, et jusqu’à 350 sur l’ensemble du bassin lémanique.»

Certains sont des médecins qui ont ajouté une corde à leur arc en acquérant une formation d’acupuncteur, d’autres sont des thérapeutes indépendants, d’autres encore sont des praticiens chinois employés par des chaînes de cliniques comme ChinaSanté, Sinomed, China Clinic ou SinoSanté. «Ces derniers effectuent en général de courts séjours en Suisse, de deux à cinq ans, et œuvrent par l’entremise d’un traducteur», précise la thérapeute. Cas à part, Sinomedica est une chaîne, mais elle emploie surtout des thérapeutes occidentaux.

Il existe plusieurs écoles proposant des formations de médecine chinoise et un nouveau diplôme fédéral de médecine alternative a vu le jour en 2015. Mais il n’est pas obligatoire d’obtenir une certification pour la pratiquer en Suisse.

Quand les Helvètes se tournent vers cette forme de soins, ils choisissent presque exclusivement l’acupuncture. «La pharmacopée chinoise est très peu utilisée en Suisse, relève Arnaud Marbezy, secrétaire de l’Association suisse des praticiens de médecine traditionnelle chinoise. Il n’est pas facile de mettre la main sur les recettes et les ingrédients nécessaires.» Le massage à l’aide de coupelles de verres, sortes de ventouses qui laissent de disgracieuses traces rouges sur le dos, n’est pas non plus prisé des patients.

Les adeptes occidentaux de la médecine chinoise se divisent en plusieurs catégories. «Il y a ceux qui rêvent de revenir à une médecine plus naturelle et douce, avec moins de médicaments et d’effets secondaires», souligne Arnaud Marbezy. En cas de sinusite ou de grippe, ils vont d’abord tenter la médecine chinoise avant d’aller voir un médecin. Ces patients apprécient aussi le cadre philosophique qui accompagne cette forme de soins.

«Nous voyons aussi des gens qui ont tout essayé et voient la médecine chinoise comme une solution de dernier recours», note Sylvie Wyler. Ce sont surtout des personnes souffrant de mal de dos, d’arthrose, de problèmes gastriques ou de fatigue chronique, des affections pour lesquelles la médecine occidentale n’a que peu de solutions à proposer. Une dernière catégorie est composée des personnes qui se tournent vers l’acupuncture pour soulager les douleurs et nausées provoquées par une chimiothérapie.

«J’ai retrouvé des sensations dans mes jambes»
Le témoignage d’un Genevois qui a retrouvé l’usage de ses jambes – perdu à la suite d’une rupture d’anévrisme – grâce à l’acupuncture.

La vie d’Eric Thierstein a basculé en 2002, lorsqu’il a fait une rupture d’anévrisme à l’âge de 50 ans. «Je ne savais plus parler, ni lire, ni marcher, raconte-t-il, la parole toujours entravée par la maladie. J’ai dû tout réapprendre, comme s’il s’agissait d’une seconde naissance.» Au fil des ans, il a retrouvé l’usage de ses jambes, mais continuait à se déplacer avec peine. «Je ne sentais pas mes membres, je tombais tout le temps dans la rue», dit-il.

En 2014, il a décidé d’aller voir un acupuncteur, une forme de médecine qu’il n’avait pratiquée qu’une seule fois dans le passé, pour une hernie. «Au début, il me plantait 50 aiguilles dans la cuisse et je ne sentais rien, mais peu à peu j’ai commencé à retrouver des sensations dans mes pieds, mes chevilles, mes genoux», raconte-t-il. Aujourd’hui, il peut marcher, monter et descendre des escaliers. «J’ai retrouvé mon autonomie, c’est génial», s’enthousiasme-t-il. Il est convaincu que c’est grâce à son acupuncteur. «Il écoute mon corps, il ne se contente pas de me donner des pilules», glisse-t-il.

JULIE ZAUGG
http://www.hebdo.ch/hebdo/cadrages/detail/m%C3%A9decine-chinoise-les-suisses-en-raffolent

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L'ACUPUNCTURE, UN TRAITEMENT POSSIBLE CONTRE LES PERTES DE MÉMOIRE?

Les aiguilles d'acupuncture pourraient permettre d'améliorer les troubles cognitifs légers, un état qui peut précéder la survenue de la démence, selon une analyse menée en Chine.

Les troubles cognitifs légers, qui se caractérisent par une détérioration plus importante des capacités de mémoire par rapport aux individus du même âge, peuvent évoluer vers la démence dans 5 à 10% des cas en moyenne chaque année.

Bien que plusieurs études aient déjà montré que l'acupuncture pouvait réduire ces symptômes, des chercheurs de l'université de Wuhan, en Chine, ont voulu aller plus loin et s'intéresser à la sûreté et l'efficacité de cette alternative aux médicaments.

L'équipe a choisi cinq études différentes émanant des bases de données chinoises mais aussi occidentales, concernant 568 individus au total.

Des meilleurs taux d'efficacité clinique :
Dans quatre des études passées en revue, les participants suivaient des séances d'acupuncture trois à cinq fois par semaine sur une période de huit semaines, et la durée de l'autre s'étendait sur trois mois.

Trois de ces études ont aussi comparé l'acupuncture avec la prise de nimodipine, une molécule parfois prescrite en présence de tels troubles cognitifs, alors que les deux autres se sont intéressées aux effets de l'acupuncture combinée à la prise de nimodipine.

Leur analyse a montré que lors des études qui comparaient les séances d'acupuncture à la prise de médicament, les personnes qui suivaient de nombreuses séances enregistraient de meilleurs taux d'efficacité clinique et affichaient de meilleurs résultats à deux tests de dépistages de ces troubles que les patients qui avaient suivi uniquement un traitement à base de nimodipine.

Des effets secondaires :
Les personnes à la fois sous acupuncture et médicaments enregistraient aussi des résultats positifs, et affichaient de bien meilleurs résultats à l'un des tests que les personnes traitées uniquement par nimodipine.

Les chercheurs ont cependant tenu à souligner que trois de ces tests cliniques entraînaient des effets secondaires, tant sous acupuncture que médicaments, avec notamment des étourdissements, de faibles saignements dans la zone piquée par les aiguilles d'acupuncture, mais aussi des troubles digestifs et des migraines chez certaines personnes sous nimodipine.

Autre limite de ces tests, la plupart ont été réalisés en Chine, où l'acupuncture fait partie de la médecine traditionnelle et où les patients ont un a priori positif. Bien que les premiers résultats semblent prometteurs, les chercheurs ont conclu que de plus amples recherches sur des échantillons de population occidentale étaient nécessaires pour attester de l'efficacité des traitements d'acupuncture en présence de troubles cognitifs légers.
Cette analyse est consultable en ligne sur Acupuncture in Medicine.
Article journal La Parisienne du 8 aout 2016
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UN MYSTÈRE DE L'ACUPUNCTURE EXPLIQUÉ PAR LA SCIENCE:
Des neuroscientifiques américains ont montré qu'un mécanisme physiologique bien connu permettait d'expliquer les bienfaits de cette science orientale sur certaines douleurs locales.
L'acupuncture a beau être une science orientale vieille de plus de 4000 ans, ses mécanismes restent largement méconnus. C'est tout un pan de la médecine chinoise qui est d'ailleurs souvent méprisé par les scientifiques occidentaux. Une étude américaine menée par Maiken Nedergaard, neuroscientifique à l'université de Rochester à New York, va peut-être permettre de changer un peu cet état de fait. Dans ce papier publié en ligne dimanche dans Nature Neuroscience, la chercheuse lève le voile sur un processus physiologique permettant d'expliquer comment l'acupuncture permet de soulager les souris d'une douleur localisée. Ces résultats établissent un pont intéressant entre médecines orientale et occidentale.
Les séances d'acupuncture menées par Maiken Nedergaard ont duré une demi-heure pour chaque animal. A chaque fois, elle a enfoncé une aiguille dans un point bien identifié situé dans la patte douloureuse d'un cobaye et a tourné l'aiguille, selon une méthode traditionnelle, toutes les cinq minutes. Elle a alors prélevé un peu du liquide qu'elle trouvait dans la zone piquée, et a mesuré la teneur en adénosine, un anti-douleur naturel sécrété par certaines cellules. A la fin de la séance, celui-ci était 24 fois plus élevé qu'au début. Par ailleurs, les chercheurs ont constaté que cela coïncidait bien avec une diminution importante de la souffrance pour deux tiers des souris traitées.
L'acupuncture traditionnelle peut être améliorée
Afin d'assurer que c'était bien ce mécanisme qui expliquait la réussite des séances d'acupuncture, son équipe a mené la même expérience sur des souris génétiquement incapables d'utiliser l'adénosine (elles n'ont pas le gène qui permet de synthétiser les récepteurs indispensables à l'action antalgique de la molécule). Les séances d'acupuncture n'ont alors eu aucun effet sur elles. En injectant de l'adénosine directement dans la patte de la souris, la chercheuse a d'ailleurs obtenu des résultats sensiblement similaires à ceux observés après traitement par acupuncture.
Pour finir, les scientifiques ont utilisé un médicament contre la leucémie, la deoxycoformycine, connue pour ralentir la disparition de l'adénosine dans les cellules musculaires. Les bienfaits des séances d'acupuncture ont ainsi été prolongés trois fois plus longtemps. Maiken Nedergaard a donc bien montré qu'il était possible, dans le principe, d'améliorer l'acupuncture en l'assistant par la médecine occidentale. Elle aura aussi démontré par la même occasion qu'il était réducteur d'invoquer constamment l'effet placebo, comme le font les sceptiques, pour expliquer certaines réussites de l'acupuncture.
Article publié par Le Figaro http://www.lefigaro.fr/…/01030-20100531ARTFIG00723-un-myste…
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L'ACUPUNCTURE ET LA MOXIBUSTION RESTAURERAIENT  L'ÉPITHÉLIUM INTESTINAL ENDOMMAGÉ PAR LA MALADIE DE CROHN: 

Une étude effectuée en Chine suggère qu'une combinaison de moxibustion et d'acupuncture peut soulager l'inflammation et la restaurer la barrière épithéliale intestinale endommagée chez les patients atteints de la maladie de Crohn. 
60 patients diagnostiqués avec une maladie de Crohn de légère à modérée ont été répartis en deux groupes. Un groupe reçut le médicament mésalazine (comprimé de 1g quatre fois par jour pendant 12 semaines), tandis que l'autre groupe reçut de la moxibustion combinée à de l'acupuncture. 
Dans le groupe Acupuncture 2 groupes de points d'acupuncture furent utilisés en alternance : 
Groupe A: pour la moxibustión E25 Tianshu, RM6 Qihai et RM9 Shuifen, plus E36 Zusanli, E37 Shangjuxu, GI11 Quchi et GI4 Hegu pour l'acupuncture. 
En alternance avec le groupe B: V23 Shenshu et V25 Dachangshu pour la moxibustion et les points Huatuojiaji (M-BW-35) allant de T1 à T6 pour l'acupuncture.

Les patients reçurent le traitement six fois par semaine pendant 12 semaines consécutives. Des échantillons de tissus intestinaux prélevés avant et après le traitement furent examinés au microscope pour comparer les changements morphologiques et ultrastructuraux relatifs à la pathologie de Crohn. Pour les deux groupes la morphologie intestinale fut améliorée après la période de traitement, mais des échantillons de tissus provenant des patients traités avec acupuncture et moxibustion montrèrent des niveaux plus importants d'amélioration que ceux du groupe traité par médicament.

Moxibustion combined with acupuncture increases tight junction protein expression in Crohn's disease patients. World J Gastroenterol. 2015 Apr 28;21(16):4986-96.
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QING HAO OU ARTEMISIA ANNUA : UNE HERBE QUI DÉTRUIRAIT 98% DES CELLULES CANCÉREUSES EN 16 HEURES:
L’artémisinine, une plante incroyable ! Selon une série d’études publiées dans « Science de la vie », l’artémisinine, de la « Douce vermouth » du dérivé « d’Artemisia Annua », utilisée en herbologie chinoise depuis plus de 2 000 ans, réduirait les cellules cancéreuses du poumon jusqu’à 28%.

Suite de l'article:
http://actumag.info/2014/05/07/artemisinine-tue-cellules-cancereuses/
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L'ACUPUNCTURE PEUT AMÉLIORER LA DÉPRESSION PAR L'INTERMÉDIAIRE DU SYSTÈME NERVEUX AUTONOME:

Une étude pilote au Japon montre que l'acupuncture peut améliorer de manière significative la dépression et la fonction autonome chez les patients résistant aux médicaments antidépresseurs.
Trente patients hospitalisés reçurent soit de l’acupuncture ou de l'acupuncture simulée (avec un presse-aiguille émoussé) sur 8 points d'acupuncture pendant trois jours.
Les points P 4 Ximen, GI 10 Shousanli, RT 9 Yinlingquan et RT 6 Sanyinjiao furent utilisés de manière bilatérale.
Les patients ayant reçu de l'acupuncture montrèrent une amélioration significative des scores de dépression, de pression artérielle et des mesures de la fonction vagale, comparativement à la puncture simulée.
Les auteurs suggèrent que l'amélioration de la fonction du nerf vagal par l'acupuncture pourrait être associée à son mécanisme thérapeutique dans la dépression.

Acupuncture-inducedchanges of vagalfunction in patientswithdepression: A preliminarysham-controlledstudywithpressneedles. ComplementTherClinPract. 2015 Aug;21(3):193-200.
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L'ACUPUNCTURE SOULAGE LE DIABÈTE
L'acupuncture et moxibustion sont efficaces pour le traitement du diabète. Des chercheurs de l'Université de la Médecine Chinoise de Nanjing conclurent que l'acupuncture combinée avec la moxibustion a un taux effectif total de 84,78% pour le traitement du diabète de type 2. La moxibustion augmente l'efficacité des traitements du diabète. Les chercheurs étudièrent également la mise en œuvre de l'acupuncture comme une thérapie autonome. Sans moxibustion, l'acupuncture avait un taux effectif total de 69,57%. Par conséquent, les chercheurs conclurent que la thérapie combinée donne de meilleurs résultats pour les patients.

L'Acupuncture et la moxibustion plus acupuncture produisirent des améliorations significatives dans les indicateurs de l'axe entéro insulaire et les lipides pour les diabétiques de type 2. Plus précisément, le taux effectif total fut déterminée par des mesures de plusieurs facteurs cliniques, y compris des changements dans les domaines suivants: indice de sensibilité de l'insuline (ISI), insuline à jeun (FINS), leptine à jeun (FLP), glycémie à jeun (FPG), indice de résistance de l'insuline Homa (Home-IR),  indice de la sécrétion d'insuline (HOMA-β), indice de masse corporelle (IMC), montées de HDL, descentes de LDL, cholestérol total, triglycérides.

Les points d'acupuncture utilisés dans l'étude comprenaient les sélections des point d’acupuncture primaires suivantes: V20 – Pishu, F13 – Zhangmen, V21 – Weishu, RM12 – Zhongwan, F14 – Qimen, V23 – Shenshu, VB25 – Jingmen, BP6 – Sanyinjiao, RM6 – Qihai, RM4 – Guanyuan, E36 – Zusanli, DM4 - Mingmen.  La moxibustion fut appliquée aux points d'acupuncture RM6, RM4, E36 et DM4. 
Deux groupes furent testés avec l'acupuncture, une avec et l'autre sans moxibustion. Les deux groupes reçurent des traitements d'acupuncture à raison d'un jour sur les deux pendant trois mois. Le temps total de retenue des aiguilles pour chaque séance d'acupuncture était de 30 minutes. L'acupuncture avec moxibustion atteignit un taux de réussite totale de 84,78% et l'acupuncture autonome réalisa un taux effectif total de 69,57%.

En savoir plus :   http://www.healthcmi.com/acupuncture-continuing-education-news
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L'ANGÉLIQUE CHINOISE AMÉLIORERAIT LES PERFORMANCES ET LE SYNDROME DE FATIGUE CHRONIQUE:
L’angélique chinoise (angelica sinensis) est un tonique utilisé pour lutter contre la fatigue et les états de faiblesse.

Dans une étude réalisée en 2014, des chercheurs ont voulu tester l’efficacité de l’angélique chinoise sur la performance sportive et la fatigue physique chez des souris1. Certaines souris s’entraînaient pendant 6 semaines et recevaient soit 0,41 g/kg, soit 2,05 g/kg d’angélique par jour. Les autres soit étaient sédentaires, soit s’exerçaient, mais sous placebo. Les résultats ont montré que les souris traitées à l’angélique nageaient plus longtemps et avaient un niveau de glucose sanguin plus élevé que les autres, mais aucune précision n’a été donnée sur une éventuelle différence entre les dosages.

Dans une autre étude réalisée en 20112, c’est l’efficacité d’une décoction, Dang Gui Bu Xue Tang – un mélange de racine d’angélique chinoise et de racine d’astragale, également réputée pour ses vertus stimulantes – qui a été étudiée. Certains rats souffrant de fatigue chronique induite par une restriction alimentaire et de la nage forcée ont reçu quotidiennement 12 ou 24 g/kg de cette décoction pendant 28 jours. Au bout de 28 jours, les rats traités avec la décoction avaient pris du poids et amélioré leur endurance, contrairement aux autres.

Ces résultats suggèrent que l’angélique chinoise pourrait stimuler les performances sportives et améliorer le syndrome de fatigue chronique chez l’homme. La racine séchée de cette plante peut se consommer à raison de 1 à 2 g, en capsules ou en infusion, 3 fois par jour. La plante est rarement utilisée seule en médecine chinoise, la posologie est donc donnée uniquement à titre indicatif.

Source Passeport santé 
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SELON UNE ÉTUDE CANADIENNE, LA PHYTOTHÉRAPIE CHINOISE POURRAIT DOUBLER LES TAUX DE GROSSESSE DANS LES CAS D'INFERTILITÉ FÉMININE:
Un examen systématique effectué par des auteurs australiens suggère que la gestion de l'infertilité féminine avec la phytothérapie chinoise peut améliorer les taux de grossesse par deux dans un délai de trois à six mois, comparé à un traitement médicamenteux de médecine occidentale. 
Quarante études cliniques randomisées portant sur 4247 femmes atteintes d'infertilité furent inclus dans leur revue systématique. 
La méta-analyse suggère une probabilité plus élevée de 1,74 d'atteindre une grossesse avec la thérapie en médecine chinoise qu'avec la thérapie allopathique utilisée seule parmi les femmes souffrant d'infertilité. 
Les essais portèrent sur des femmes atteintes de syndrome des ovaires polykystiques, d'endométriose, d'anovulation, de blocage des trompes de Fallope et d’infertilité inexpliquée. 
Les taux moyens de grossesse du groupe suivi en médecine chinoise furent de soixante pour cent comparés aux trente-trois pour cent du groupe suivi en médecine allopathique.
Chinese herbal medicine for female infertility: an updated meta-analysis. ComplementTher Med. 2015 Feb;23(1):116-28.
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LES EFFETS DES POINTS D'ACUPUNCTURE MESURÉS AU NIVEAU CÉRÉBRAL:
Une collaboration scientifique a permis de démontrer, grâce à la mise en place d’une étude rigoureusement contrôlée, les effets neurobiologiques de l’acupuncture sur différentes aires du cerveau.
L’équipe, composée des Drs. Mark Lythgoe (neurosciences, University College London), Aziz Ashghar (neuro-physiologue, Ecole de médecine de l’Université de Hull), Georges Lewith (univeristé de Southampton) et Hugh McPherson (acupuncteur, Université de York), a développé le protocole suivant : chez un groupe de volontaires soumis à des punctures profondes sur un point d’acupuncture précis et connu sur le dos de la main, l’activité cérébrale était enregistrée par imagerie à résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) et magnétoencéphalographie (MEG). 
Les résultats étaient ensuite comparés à ceux obtenus pour un groupe contrôle étant soumis à des punctures superficielles.
Il est important de noter qu’une puncture profonde correspond à une aiguille d’acupuncture insérée sur une profondeur d’environ 1 cm, après quoi le praticien induit une rotation de l’aiguille jusqu’à ce que l’effet « de chi » soit obtenu, un effet au cours duquel le patient ressent une sensation de picotement. Par comparaison, la puncture superficielle correspond à une aiguille insérée sous la peau sur environ 1 mm.
Les résultats montrent des différences notables entre les deux groupes. Les punctures superficielles conduisent à une activation des aires motrices du cortex, résultat qui n’est pas inattendu puisqu’il s’agit des aires corticales généralement activées en réponse au toucher ou à la douleur. 
En revanche, les punctures profondes altèrent l’activité de zones plus profondes du cerveau, en particulier au niveau du système limbique (système impliqué entre autres dans l’olfaction, les émotions, l’apprentissage et la mémoire). 
De façon surprenante, cette zone est inhibée en réponse aux punctures profondes. Bien que cette observation soit pour le moins inattendue, elle est en accord avec ce que les supporters de l’acupuncture ont toujours annoncé, à savoir l’efficacité de cette thérapie dans la gestion de la douleur. 
Cette étude permettrait ainsi d’apporter la première pierre à la compréhension des mécanismes neurobiologiques impliqués et pourrait expliquer les bénéfices thérapeutiques de l’acupuncture.
Le professeur Kathy Sykes, spécialiste de la communication de la science travaillant sur de nombreux projets et basée à l’Université de Bristol, présentera ces résultats dans un programme télévisé sur la BBC.
Auteur : Dr Claire Mouchot
Source : University of Bristol, News, 21/01/06, www.bris.ac.uk
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