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Réseau Prévention Main Ile de France
Réseau de santé - GCS - Traumatisme de la main ou du membre supérieur
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C'est avec une immense tristesse que nous avons appris récemment le décès de Dominique BERLINE.
Sa disparition nous laisse sentir le vide de son absence et ainsi la place importante qu'il avait auprès de nous. 

Compagnon fidèle, il a dès la première heure été un membre actif du RPM Ouest Parisien. Il y a occupé les fonctions de trésorier avant de rejoindre aux mêmes fonctions l'équipe du RPM IdF.
Sans nul doute, le RPM IdF ne serait pas ce qu'il est aujourd'hui sans ses conseils avisés et son sens de la rigueur. 

Merci Dominique pour ton engagement et ta fidélité. 

L'équipe salariée et bénévole du RPM IdF. 
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Conférence :

De la prévention des TMS à la réparation de coiffe
Même équipe, même combat.
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Le RPM IdF organise une formation sur la prise en charge de l'épaule traumatique le 6 Juin 2014 à Paris.

Pour plus d'infos : http://goo.gl/vOMUBc
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En partenariat avec le SYNAMAP, le 18 Mars le RPM IdF participera à une journée d'information sur les risques liés aux accidents de la main à destination des entreprises.  
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La prochaine Assemblée Générale Ordinaire de l'association Réseau Prévention Main IdF se tiendra le 19 Mars prochain. 
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Le Réseau Prévention Main Rhône-Alpes Auvergne est en danger suite à une décision de l'ARS Rhône-Alpes. 
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L'Union des Réseau Prévention Main a tenu son assemblée générale le 27 Mars 2013. 

L'URPM réunit désormais les 3 RPM en activité : 
RPM Centre : rpmc.fr
RPM IdF : reseaumain.fr
RPM RAA : reseaumain-raa.fr

Le nouveau bureau de l'URPM est désormais composé de  :
• Président : Lionel ERHARD
• Secrétaire général : Thierry DUBERT
• Secrétaire général adjoint : Patrick THERON
• Trésorier : Guillaume GUEGUEN
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Devenir professionnel des salariés des Pays de la Loire souffrant de TMS (Etude clinique) au membre supérieur

Etude intitulée " Devenir professionnel de salariés des pays de la Loire souffrant de troubles musculosquelettiques " de C. Sérazin et al. dans le BEH n° 10 du 2 avril 2013 (p. 95-98) 

Introduction
Les troubles musculosquelettiques (TMS) représentent un véritable problème de santé publique et la principale cause d’absentéisme en France. Les auteurs de l’étude ont souhaité connaître l’impact sur le devenir professionnel et l’aménagement des postes de travail de salariés atteints de troubles musculosquelettiques et de douleurs du membre supérieur (MS).

Méthode
L’étude à laquelle 83 médecins du travail de la région, représentatifs en termes de répartition territoriale de secteurs d’activité, ont participé  a consisté, dans une première phase, menée entre 2002 et 2005, à tirer au sort 3170 salariés âgés de 20 à 59 ans dont 19.6% travaillaient dans le secteur public et 80.4% dans le secteur privé et agricole.
Les troubles musculosquelettiques retenus étaient l’épicondylite latérale au niveau du coude, la  tendinite des fléchisseurs/extenseurs de la main et des doigts, la ténosynovite de De Quervain au niveau de l’avant bras/poignet/main, le syndrome du canal carpien (SCC) au niveau du poignet/main et le  syndrome du tunnel cubital au niveau du coude.
Des comorbidités pouvant interférer avec les TMS ont été prises en compte. Il s’agit des dysthyroïdies (3.7%), du diabète (1.7%) et de l’obésité (8.2%).
Les salariés tirés au sort ont été répartis en trois groupes : l’un présentant des TMS avérés (432, soit 12% de l’échantillon), le second constitué de salariés présentant des douleurs du membre supérieur (707, soit 19%) et un troisième groupe de salariés asymptomatiques.
Lors de la 2e phase de l’étude, menée entre 2007 et 2010, les 3170 salariés ont reçu un questionnaire faisant le point sur leur statut professionnel. Les auteurs de l’étude ont pris en compte les sorties d’emploi et les changements de poste au moment du suivi de l’enquête. (p. 95)

Résultats

Caractéristiques des répondants
Au total, 67.1% des salariés ont répondu au questionnaire (2287 personnes), ils étaient plus nombreux parmi le groupe souffrant de TMS (69.7%) que parmi ceux se plaignant uniquement de douleurs (66.1%) et les sujets asymptomatiques (60.5%) (différences statistiquement significatives).
De la même façon, il y avait proportionnellement plus de femmes dans les groupes souffrant de TMS et de douleurs du membre supérieur que dans le groupe asymptomatique, les salariés les plus âgés étaient aussi plus nombreux dans ces deux groupes : les 40-49 ans et les plus de 50 ans représentaient respectivement 34.9% et 40% des personnes souffrant de TMS et de douleurs et les 50 ans et plus respectivement 35.6% et 22.1% alors qu’ils ne représentent que 16.9% du groupe asymptomatique. Il y aussi une surreprésentation dans les groupes des ouvriers qualifiés (26.4% et 26.1%) et spécialisés (22% et 21.6%) des sujets souffrant respectivement de TMS et de douleurs du membre supérieur que dans le groupe asymptomatique (24% et 13.4%). En revanche, les cadres constituent 34.7% des sujets asymptomatiques et 25.8% des sujets avec TMS et 29.3% des sujets souffrant de douleur. Toutes ces différences sont statistiquement significatives. (p. 96)
 
 
Devenir professionnel
Lors de la 2e phase de l’étude, 273/2287 sujets étaient sortis de l’emploi, 146/1356 sujets asymptomatiques (9.6%), 66/393 du groupe avec TMS (20.7%) et 61/225 dans le groupe souffrant de douleurs du MS (14.1%).
La différence entre les trois groupes vis-à-vis de la sortie de l’emploi se retrouve tant pour les hommes dont 21.9% sont sortis de l’emploi dans le groupe TMS, 11.7% dans le groupe douleurs du MS et 8.1% dans le groupe asymptomatique que parmi les femmes avec les chiffres respectifs suivants 19.4%, 16.7% et 11.7%. L’âge était aussi un facteur important de sortie de l’emploi puisque 43% des sujets du groupe TMS âgés de 50 ans et plus souffrant de TMS avaient quitté l’emploi ainsi que 39.8% de ceux souffrant de douleurs et 31.8% parmi les sujets asymptomatiques.
Après exclusion des retraités, le pourcentage de salariés ayant quitté l’emploi différait encore entre les groupes avec 20.3% dans le groupe TMS, 14.1% dans le groupe douleurs du MS et 5.9% dans le groupe asymptomatique. Il est à noter que le taux de sujets retraités - au total 50.9% avec un âge moyen de 59.3 ans - différait selon les groupes : 11.2% dans le groupe TMS, 6.9% dans le groupe douleurs et 4.9% chez les sujets asymptomatiques. [NDR – Ce qui pourrait signifier que la retraite, lorsqu'elle est possible est un mode d'échappatoire au travail pour des sujets souffrant de TMS] (p. 96)
En termes d’augmentation du risque, si l’on prend comme référence les sujets asymptomatiques, les hommes, les sujets de moins de 30 ans et les cadres on retrouve les données suivantes. Le fait d’avoir un TMS augmente significativement le risque de sortie d’emploi (OR de 1.6 avec intervalle de confiance à 95% de [1.1-2.4], l’augmentation du risque (OR de 1.3) pour les sujets souffrant de douleurs n’est pas significative. le risque de sortie d’emploi est augmenté de façon statistiquement significative pour les femmes (OR de 1.5 [1.1-2.2]), les sujets de plus de 50 ans (OR de 5.7 [3.8-8.5]) et les ouvriers qualifiés (OR de 1.7 [1.1-2.4]).
Il a paru intéressant aux auteurs de l’étude d’analyser ces résultats en effectuant une régression logistique excluant les départs à la retraite. On trouve alors, les références étant les mêmes que ci-dessus, que le risque de ne pas être en emploi est augmenté pour les sujets avec TMS (OR de 2.2 [1.3-3.7]) ainsi que pour les femmes (OR de 2.7 [1.7-4.2]).
Raison de sortie de l’emploi
La principale raison de sortie de l’emploi était la retraite, quel que soit le groupe de sujets. Néanmoins, il apparaît que, relativement aux sorties d'emploi, le pourcentage des retraités était plus élevé parmi les sujets du groupe asymptomatique (86.6%) que parmi le groupe de salariés souffrant de douleurs (75.6%) et de celui avec TMS (67.4%). La deuxième raison de sortie d’emploi était le chômage (17.6%) des sorties. Venaient ensuite les arrêts maladie plus souvent invoqués dans le groupe souffrant de douleurs  du MS (21.2%) que dans les groupes TMS (9.8%) et asymptomatiques (10.3%). Une sortie d’emploi pour invalidité se retrouvait pour 9.8% des sujets atteints de TMS et 3% des sujets du groupe souffrant de douleurs du MS et 2.7% du groupe asymptomatique.
Le devenir des salariés était aussi différencié en fonction des groupes : 40% des salariés présentant des douleurs avaient changé de poste (23.9%) ou d’entreprise (16.1%) contre 32.8% dans le groupe asymptomatique et 31.2% dans le groupe des TMS (20.9% avec changement de poste et 10.3% avec changement d’entreprise). Pour l’ensemble des salariés, 34% avaient changé de poste (20.2%) ou d’entreprise (13.8%). (p. 97)
Discussion
Pour les auteurs, cette étude confirme l’hypothèse selon laquelle les salariés présentant des troubles musculosquelettiques présentent un risque plus important de sortir de l’emploi que ceux présentant uniquement des douleurs, ce risque est respectivement multiplié par deux pour les premiers et 1.5 fois pour les seconds par rapport aux sujets asymptomatiques.
L’âge est un facteur de sortie d’emploi mais l’ajustement sur ce facteur amène à un effet propre des troubles de santé, indépendamment de l’âge.
Même après ajustement sur les comorbidités, le lien entre atteinte musculosquelettique et sortie d’emploi demeure, ce qui est en faveur d’une relation causale, d’autant plus que le suivi longitudinal renforce cette hypothèse.
Même si l’on exclut les départs à la retraite pour les salariés de 50 ans et plus, l'association entre la sortie de l'emploi et les atteintes musculosquelettiques et les douleurs du membre supérieur demeurent. La présence de douleurs du membre supérieur multiplie par deux le risque de sortir de l'emploi et un TMS le multiplie par trois.
Les sujets présentant des douleurs du membre supérieur sont ceux pour lesquels les entreprises ont le plus réalisé des changements de poste.
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