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Shane Zooey
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Souvent perchée au treizième étage d’un building fantôme, casquée de bruit et de fureur, elle danse... seule, en regardant tomber les nuages.
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« J’ai pris la mer en pleine poire ! Ça faisait deux ans que je me faisais des shoots virtuels en me baladant sur Mars avec Google Maps, mais là… ça m’a stoppée net ! Tout m’est revenu : la mèche blanche de ma sister, sa caravane pleine de trésors où on se cachait pour fumer des joints et écouter ses vieilles cassettes, les virées dans sa bagnole le long de la côte. On roulait à fond en hurlant les chansons de Nirvana et de Patti Smith… Et puis les mouettes, le ciel… ça parait con, mais il est pas pareil ici. Et la mer… les bateaux qui disparaissaient à l’horizon et qui revenaient, toujours plus gros… »

Menacée par un beau-père vicieux, Priscilla prend ses jambes à son cou et se réfugie sur Mars, la ville où elle a laissé son enfance et Nadia, sa grande sœur… À lire en ligne ou à télécharger…
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« Pendant des mois ma vie ressemblait à celle de ces antihéros englués dans les polars du nord. Là où la nuit peut durer plusieurs mois, où d’immenses ponts enjambent une eau glacée et où des flics divorcés déterrent des squelettes en pleurant. Aujourd’hui, je vais mieux (…) J’ai débranché tous mes avatars. Je suis redevenue Daria, tout simplement. Je me suis aussi désintoxiquée des vidéogames. Pas facile. Parfois, elle me manque ma Second Life. Caméléon électronique au pelage couleur de lune, j’aimais bien me perdre dans ces tableaux qui déteignaient sur moi. Mais il faut croire que tout est programmé pour s’achever un jour… J’écris dorénavant d’ailleurs, du monde réel, si l’on peut dire, (…) Les mains sur mon clavier magique, je lance des nuages de mots dans la nuit virtuelle, JE DÉCLARE LA GUERRE À LA PEUR ! »
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Le Zaporogue XVIII – 2018 – Je vois leurs yeux étinceler…
Appel à textes, photos, art, illustrations, photographies pour la revue Le Zaporogue créée par Seb Doubinsky.
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Riche en références artistiques : ciné, musique, séries télé, rap, pop et punk culture, #Jenaipasportéplainte fait le lien entre différents univers : urbain et rural, artistique, underground, LGBT, clubbing et, bien sûr, les réseaux sociaux favorisant les activismes numériques et les échanges dont l’auteure restitue bien les différents types d’écriture : SMS, tweets, commentaires, post sur Facebook et sur des blogs comme le fameux Queer Spirit de La Souris Déglingos, le pseudo de Daria qui relaie les actions du commando Fucking Debra (comme la sœur de Dexter), dont les posts sont jubilatoires.
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« Un très bon polar. J’ai adoré. D’abord, au niveau de l’histoire, de l’intrigue, très bien ficelée. Ensuite, au niveau de l’écriture : fluide, dynamique, belle. Et puis, Marie-Hélène Branciard réussit ce magistral tour de force (qui n’est pas donné à tous les écrivains) : le lecteur vit l’aventure, avec ses peurs, ses angoisses… Beaucoup de femmes, dans ce magnifique ouvrage, de la souris déglingos (je l’aime bien, celle-là) à la commandante de police. Beaucoup de respect des droits. Des libertés fondamentales. (…) un grand bravo à Marie-Hélène Branciard, pour ce polar qui tient en haleine jusqu’au bout grâce à la force et à la puissance des mots. »
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