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Surinmenso Voyages
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Découverte, Balades, Nature, Rencontres
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2 nouveaux circuits sur le site de SURINMENSO Voyages !!!!
Au Sud du Chili....
Venez les découvrir!!

https://surinmenso.com/voyage/la-fameuse-route-australe-chili-12-jours/


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Bientôt le solstice d'hiver dans l'hémisphère Sud, 21 juin.... le moment où le soleil est le plus éloigné de la Terre ; c'est la nuit la plus longue... mais aussi la promesse de jours meilleurs et du renouveau de la Nature....Tous les peuples autochtones d'Amérique du Sud fêtent cette période, en particulier les Quechuas, Aymaras et Mapuches.
Ci_dessous le calendrier traditionnel Mapuche symbolisé sur le kultrun, tambourin local. Wetripantu étant justement la fête du nouvel an qui commence.
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La route des Parcs nationaux de la Patagonie chilienne....
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Chili-Bolivie.... frontière en litige depuis plus d'un siècle...
Photo: Bolivie, le drapeau le plus long du monde, 200km de long, pour réclamer son accès à la mer...


Pour le pays austral et le pays andin, il y aura un avant et un après «28 mars 2018». Sur le plan diplomatique, cette journée est sans doute susceptible de rester comme l’une des grandes dates historiques de l’Amérique latine : celles autour desquelles se joue le destin d’un pays. Et ceci est d’autant plus vrai dans le cas de la fragile Bolivie, par rapport à son rôle sur la scène internationale, et pour l’équilibre même de ses institutions.

Aux Pays-Bas, tout a été dit. Les représentants des deux pays, qui n’ont plus de relations diplomatiques depuis 1979, sont rentrés chez eux. Mais si les débats sur l’accès de la Bolivie à l’océan Pacifique sont clos – perdu face au Chili il y a plus d’un siècle –, le litige frontalier est loin d’être terminé. Ainsi le 29 mars, au lendemain de la dernière journée d’audience, Evo Morales a manifesté sont intention de «reprendre un dialogue sincère, ouvert» avec le Chili.
En réalité, cette déclaration du président bolivien véhicule une menace en filigrane : si les diplomates chiliens restent sourds à ses réclamations, la Bolivie demandera aux juges de La Haye d’obliger le Chili à négocier sur d’autres sujets bilatéraux non résolus, notamment celui des eaux frontalières du Silala. Le Chili considère que ce fleuve est international, tandis que, pour la Bolivie, il fait partie de son territoire.
Or, concernant la demande de son accès à l’océan à travers le désert d’Atacama, le pays andin avait été conforté par la Cour internationale de Justice en septembre 2015. Le plus haut organe judiciaire des Nations unies s’était alors déclaré compétent pour juguler le conflit. Un conflit dont les racines plongent dans la guerre du Pacifique de 1879, sans doute l’un des épisodes les plus rudes de l’histoire sud-américaine, après la conquête espagnole. Depuis cette époque-là, la Bolivie est devenue un pays enclavé dans les Andes, sans accès à la mer, avec les lourdes conséquences socio-économiques que cela implique, comme nous l’avons déjà largement évoqué dans l’article précédent.
Pour se faire une idée de l’importance que cette revendication historique représente pour les Boliviens, il est intéressant de mentionner que le droit de la mer est inscrit dans leur constitution. Ainsi chaque 23 mars, nommé «día del mar» (journée de la mer), La Paz commémore la perte de 400 km de litoral, le long du désert d’Atacama, et de 120 000 km2 de son territoire. Et ce sentiment est tellement ressenti dans la conscience populaire que, dans tous les bâtiments publics, on retrouve un petit drapeau bleu azur légitimant de manière symbolique l’accès à la mer.
Par ailleurs, une vague d’enthousiasme a envahi les Boliviens depuis que la CIJ s’est déclarée compétente, en 2015, pour arbitrer une éventuelle renégociation des frontières : en janvier 2014, un arrêt de cette Cour avait accordé au Pérou une partie du territoire maritime contrôlé par le Chili depuis la dite «Guerre du Pacifique» (50 000 km² d’océan).
Toutefois, la Bolivie doit se montrer réaliste et revoir à la baisse son rêve maritime tel qu’elle le dessine, car, comme le rappelle Farid Kahhat, professeur de relations internationales à l’Université catholique de Lima, «en termes de différend limitrophe, la Cour ne s’est jamais prononcée à 100 % en faveur d’une des parties». Sur ce point, si les diplomates chiliens jouent l’entente cordiale, ils refusent cependant d’accorder un accès à la mer à son voisin, estimant que la question a été réglée par l’accord des deux parties signé en 1904 ; ils considèrent également que la CIJ ne peut se prononcer sur un pacte qui date d’avant sa création en 1948. «Notre souveraineité restera entière», a insisté depuis La Haye Roberto Ampuero, le ministre chilien des affaires étrangères.
Mais certains de ses compatriotes ne sont pas du même avis. C’est le cas du poète Raúl Zurita, qui vient de participer à un colloque organisé par l’Université Académique d’Humanisme Chrétien – le Centre d’Intégration Latino-américaine de Bolivie. Le poète chilien, prix national de Littérature 2000, a exprimé avec ces mots un sentiment partagé par beaucoup sur la rigidité de son pays : «L’orientation politique du Chili est égoïste et pseudopatriotique […] La défense à outrance d’un territoire se transforme en son contraire, en immobilité, en stagnation, et fait appel à la violence, à la logique de l’extermination et au sentiment de propriété, ce qui peut être considéré comme un véritable pêché capital : être propriétaire.» Et il ajoute : «Un pays qui possède 4 000 km de littoral maritime est comme un enfant avec une boite de 64 crayons de couleurs, mais il est incapable d’en prêter aucun.» Bref, à travers le regard du poète, dans une région de la planète où plus de 90 % de la population est de confession catholique, le conflit politico-frontalier devrait être considéré comme une opportunité unique de tendre la main à la Bolivie, le pays le plus pauvre du continent.
Enfin, dans ce climat de tension qui soulève des passions nationalistes et des sentiments philanthropiques, la table de négociations de La Haye aura eu au moins ce mérite : pendant deux semaines, tous les moyens juridiques ont été mis en place pour harmoniser les différences séculaires entre les deux pays frères, et mettre effectivement en œuvre la reconnaissance mutuelle des frontières comme la pierre angulaire de l’édification d’une Amérique latine pacifiée. Ce sera le résultat de l’évolution de plus d’un siècle : le triomphe des idées sur la logique des armes. Mais, pour l’instant, il faudra patienter. À partir de maintenant commence une longue attente du verdict, lequel n’est pas attendu avant la fin de l’année, voire début 2019.

Eduardo UGOLINI pour ESPACES LATINOS.ORG


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11/4/18
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Balade exceptionnelle en Amazonie bolivienne : observation de la faune et plus particulièrement des oiseaux, accompagné d'ornithologues et de guides locaux spécialisés.
Renseignez-vous auprès de Surinmenso voyages !
surinmenso@gmail.com
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Le travail extraordinaire de la fondation Tompkins au Chili et en Argentine, depuis plusieurs décenies au service de l'écologie.

www.tompkinsconservation.org
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El Santuario El Cañi es una Reserva Privada de 500 hectáreas, ubicada a 21 kilómetros de Pucón en la Región de la Araucanía, Chile. Su nombre proviene del Mapuzungún y significa literalmente “otro ojo” u “otra visión”. De ahí nace su significado más profundo: “Visión que transforma”. Se llama Santuario debido a que el lugar es conocido por poseer una energía muy poderosa y única desde tiempos ancestrales. El Cañi es además, una de las primeras Áreas Protegidas Privadas de Chile.
Su origen se remonta al año 1990 cuando el terreno que hoy es Cañi, estaba en venta y se rumoreaba que una empresa forestal podría comprarlo para su explotación….
Un grupo de personas compró estas tierras para protegerlas y crearon la Fundación Lahuen la que transfirió su manejo y administración a un grupo de guías locales.
Desde el comienzo uno de los ejes del proyecto fue la participación de la Comunidad Local. Para ello, se capacito a un grupo de personas de la zona con miras a que en el futuro pudieran trabajar para ayudar a la conservación de la Reserva y eventualmente para tomar el control de esta y administrarla.

En Febrero del año 1999 la administración de El Cañi es entregada al Grupo de Guías Cañi, grupo iniciado por 15 personas todos lugareños de Pichares, de los cuales 2 hoy se han transformado en los Administradores de la Reserva. Este hecho fue único en Chile a esa época: el traspaso total del control a la comunidad local, promoviendo su desarrollo a través de ingresos por el turismo de naturaleza.
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12/1/18
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....fracture importante du Glacier Grey dans le parc de Torres del Paine. Un bel iceberg de 350m x 380m s'est détaché...

"Impacto causó la inmensa fractura ocurrida en el GLACIAR GREY, el cual se encuentra ubicado en el Parque Nacional TORRES DEL PAINE en la Región de Magallanes.
Esa situación provocó que el lunes 27 de noviembre, el tema fuera abordado por el Instituto Nacional Antártico Chileno (INACH): "Esta es una situación esperada, pero lo más singular y anecdótico es que es un témpano de dimensiones mucho más grandes, lo cual llama notablemente la atención", expresó el glaciólogo Ricardo Jaña.
El profesional del Inach detalló que "esta lengua en el sector Este es un área relativamente confinada y que tiene un frente bastante regular con un ancho del orden de los 800 metros y se encuentra justo al lado de un sector rocoso conocido como 'la isla', donde desde allí se ha desprendido este témpano de aproximadamente 350 por 380 metros".

Las hipótesis preliminares, según la directora regional de la Conaf, Elisabeth Muñoz, indican que la fractura se habría generado producto de las altas temperaturas que se han registrado en la reserva natural en los últimos días.

Desde la Inach, comentaron que iniciarían un monitoreo satelital que dimensionará el tamaño de la masa de hielo, establecer las consecuencias del desprendimiento en el entorno y determinar el origen de la fractura. La directora de la Conaf añadió que el organismo forestal está vigilando el fenómeno desde una embarcación turística. Este tipo de viajes, por el momento, no se han visto afectados".

La prensa austral. Fotos de CONAF e INACH
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29/11/17
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