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Sebastien Lecler
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SUIS-JE SUR LA BONNE VOIE ?

C'est peut-être une question qui vous traverse de temps en temps ?

Plusieurs personnes sont venues me voir et dans des domaines différents, voulaient savoir si ce qu'elles faisaient leur permettait d'être sur la bonne voie.

Que ce soit dans le domaine professionnel ou personnel et même spirituel, cette question revenait.

Il y a cette croyance profondément ancrer qu'il y aurait des chemins juste, bon que l'on devrait prendre, et d'autre qui sont complètement absurde et que l'on devrait éviter.

L'idée est souvent qu'il y a la Vie d'un côté, qui nous donne des challenges, qui nous fait vivre tout un tas d'expérience... et de l'autre côté moi.

Moi cette personne qui doit évoluer, qui doit trouver ça place, qui doit se protéger, qui doit être heureux, qui doit survivre.

Et donc "moi" cette personne n'est présente que par une représentation mental.

Le "moi" vit à travers la croyance que nous avons en lui.

Ce "moi" tiens dans l'idée, hier il m'est arrivé ça, et qu'est-ce qu'il va m'arriver dans l'instant suivant ?

L'idée d'être une personne, d'être quelqu'un sans même s’en rendre compte, est une couche, et un voile inutile qui est la cause de toutes souffrances.

La peur de demain, la peur de refaire les mêmes erreurs que dans le passé se manifestent par l'intermédiaire de pensées qui viennent et qui partent.

Par un mécanisme d'habitude, depuis l'enfance, il y a une identification à ces pensées, et on se met à les croire.

Que veut dire que l'on croit les pensées ?

Et bien il y a la croyance que ce sont "MES" pensées.
Il y a donc une identification directe avec elle, elles sont moi, et je suis elles.

L'idée d'être quelqu'un ne tient que par la croyance dans un temps, passé, présent et futur.

L'idée de "Je suis une personne" est valable qu'à travers la mémoire et la projection sur ce qu'il m'est arrivé dans le passé et sur ce qu'il m'arrivera demain.

Dans l'instant, quand on est totalement présent à ce qui se fait, à ce qui est alors plus personne n'existe, et cela ne pose aucun problème, ni dans le fonctionnement ni dans l'action, dans rien.

La croyance est forte qu'il faille être quelqu'un pour faire ou pour être.

Tout ça est intérieur, dans la forme, il semblerait qu'il y ait Sébastien qui fait des vidéos et qui parlent à d'autres personnes, mais ceci est une illusion.

Ici on ne parle pas de la forme, tout ça, c'est la surface.

Toutes les sensations, les peurs, les émotions qui vous traversent sont réelles, mais ce n'est pas la réalité.

Le jour où tout s'effondre, la notion d'être quelqu'un qui peut avoir un bon ou un mauvais chemin s'effondre.

Il ne reste plus que ce qui est, et c'est pure liberté.

Dans la vidéo du jour on continu sur le même sujet :)

➤ La vidéo du jour: https://youtu.be/BTAIJcUuzAE

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SUIS-JE SUR LA BONNE VOIE ?

C'est peut-être une question qui vous traverse de temps en temps ?

Plusieurs personnes sont venues me voir et dans des domaines différents, voulaient savoir si ce qu'elles faisaient leur permettait d'être sur la bonne voie.

Que ce soit dans le domaine professionnel ou personnel et même spirituel, cette question revenait.

Il y a cette croyance profondément ancrer qu'il y aurait des chemins juste, bon que l'on devrait prendre, et d'autre qui sont complètement absurde et que l'on devrait éviter.

L'idée est souvent qu'il y a la Vie d'un côté, qui nous donne des challenges, qui nous fait vivre tout un tas d'expérience... et de l'autre côté moi.

Moi cette personne qui doit évoluer, qui doit trouver ça place, qui doit se protéger, qui doit être heureux, qui doit survivre.

Et donc "moi" cette personne n'est présente que par une représentation mental.

Le "moi" vit à travers la croyance que nous avons en lui.

Ce "moi" tiens dans l'idée, hier il m'est arrivé ça, et qu'est-ce qu'il va m'arriver dans l'instant suivant ?

L'idée d'être une personne, d'être quelqu'un sans même s’en rendre compte, est une couche, et un voile inutile qui est la cause de toutes souffrances.

La peur de demain, la peur de refaire les mêmes erreurs que dans le passé se manifestent par l'intermédiaire de pensées qui viennent et qui partent.

Par un mécanisme d'habitude, depuis l'enfance, il y a une identification à ces pensées, et on se met à les croire.

Que veut dire que l'on croit les pensées ?

Et bien il y a la croyance que ce sont "MES" pensées.
Il y a donc une identification directe avec elle, elles sont moi, et je suis elles.

L'idée d'être quelqu'un ne tient que par la croyance dans un temps, passé, présent et futur.

L'idée de "Je suis une personne" est valable qu'à travers la mémoire et la projection sur ce qu'il m'est arrivé dans le passé et sur ce qu'il m'arrivera demain.

Dans l'instant, quand on est totalement présent à ce qui se fait, à ce qui est alors plus personne n'existe, et cela ne pose aucun problème, ni dans le fonctionnement ni dans l'action, dans rien.

La croyance est forte qu'il faille être quelqu'un pour faire ou pour être.

Tout ça est intérieur, dans la forme, il semblerait qu'il y ait Sébastien qui fait des vidéos et qui parlent à d'autres personnes, mais ceci est une illusion.

Ici on ne parle pas de la forme, tout ça, c'est la surface.

Toutes les sensations, les peurs, les émotions qui vous traversent sont réelles, mais ce n'est pas la réalité.

Le jour où tout s'effondre, la notion d'être quelqu'un qui peut avoir un bon ou un mauvais chemin s'effondre.

Il ne reste plus que ce qui est, et c'est pure liberté.

Dans la vidéo du jour on continu sur le même sujet :)

➤ La vidéo du jour: https://youtu.be/BTAIJcUuzAE

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LES MOTS

Les mots sont de formidables outils pour décrire ce qui peut être observé, ce qui à une forme, ce qui à une limite.

Certains mots comme « RIEN » « INFINI », « ABSOLU » entrainent une incapacité mentale à se les représenter.

Quand je vous dit d’imaginer: « RIEN » ou «  L’INFINI », on va essayé d’imaginer un trou immense et vide pour le « RIEN » et puis le nombre de planètes dans l’univers pour l’infini…

Toutes ces images se rapprochent, mais ne sont jamais une représentation exacte de ce que ces mots sginifissent.

Les mots sont donc de bons outils, mais comme tous outils, ils ont une limite.

À travers les Âges, des questions sont posées aux chercheurs spirituels, par des sages.

L'une des questions posées est:

-"Qui es-tu ?"

La personne est amenée donc à se poser la question:

- "Qui suis-je ?"

Paradoxalement, lorsque ce cette question se pose, elle n'attend absolument aucune, mais alors aucune réponse.

Cette question est un indicateur, est un guide qui nous pointe, qui nous amène vers l'essence de ce que nous sommes.

Il est alors possible par l'expérience directe, de constater alors que ce que l'on est au delà des mots, du temps et de l'espace.

Quand certaines personnes réalisent qu'elles ne sont pas leurs pensées, que les pensées ne sont pas personnelles, et que l'on peut les observer.

Une question alors peut-être posée:

-" Qui observe les pensées ? "

Ici encore, la question n'attend absolument aucune réponse, car toutes réponses données seront fausses, mais aussi un peu vraies.

En donnant une réponse mentale, on ne se laisse pas baigner dans ce qui est pointé.

En le nommant, on crée une séparation.

Il y a moi et ÇA !

On est parfaitement dans l'adage qui dit:

- " Le maitre pointe la lune, et le disciple regarde le doigt".

Dans le vidéo du jour, on continue sur la même thématique des "MOTS" comme panneau indicateur, et non comme un panneau à lire.

Les mots sont alors un outil puissant pour orienter vers ce qui n'a pas de mots ;)

➤ La vidéo du jour: https://youtu.be/TeFVF5O131g

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AUGMENTER SON TAUX VIBRATOIRE

Quand j'ai découvert le milieu de la spiritualité, et cela remonte à un peu plus de 2 ans, je suis très vite tombé sur des images, des vidéos sur "COMMENT AUGMENTER SON TAUX VIBRATOIRE".

Alors je ne me souviens plus exactement de tout, mais augmenter son taux vibratoire avait pour but d'être dans un état plus positif, plus léger, plus joyeux à travers certaines choses que l'on faisait.

Cela passait par la méditation, la prière, rigoler, jouer, faire du sport et plein d'autres choses comme celle-ci.

Je crois me souvenir aussi que cela avait aussi pour but de se prémunir des énergies dites "négatives".

On parle souvent des énergies négatives comme quelques choses de mauvais, quelques choses à fuir, à rejeté, quelque chose dont il faudrait se protéger.

Plusieurs questions peuvent s'inviter ici.

- Qui est celui cherche à augmenter son taux vibratoire ?
- Pourquoi ? Dans quel but ?

Il n'y a rien de mal à marcher dans la nature, méditer, rire, jouer etc, mais cela a-t-il besoin d'un but pour être ?

Inconsciemment voir même consciemment je faisais toutes ces choses afin d'en récolter les bénéfices liés au mieux-être, et à cette forme de protection.

Il y avait une forme de volonté de ne plus souffrir, et donc par ce type de pratique de me protéger de la Vie, de la souffrance qui pouvait arriver à travers une multitude d'événement.

On peut dire aussi d'une certaine manière que j'essayais que ce soit avec la loi d'attraction, avec la gratitude, avec l'augmentation du taux vibratoire, de contrôler la Vie.

De me prémunir contre cette valse de bonheur/malheur.

Faire ce qui est préconisé pour augmenter son taux vibratoire, permets d'avoir des états où on se sent bien, mais par définition ce sont des états... donc ça part.

Et les fameuses énergies négatives où vieux démons refont surfacent, parfois avec encore plus de force.

Si tout ce qui parle d'augmenter son taux vibratoire vous parle, alors foncez, faites ce qui vous semble juste, expérimentez.

Et si cela vous dit aussi je vous inviterai à observer de manière neutre, bienveillante tous les mécanismes en vous.

Observez toutes les "énergies dites négatives qui surgissent en vous".
Ne cherchez pas à les nier, à les contrôler, à les fuir.

Des transformations radicales se feront par cette simple observation des pensées, des émotions qui vous traversent.

On continue d'en parler dans la vidéo du jour:

➤ La vidéo du jour:

https://youtu.be/2twEDJ_wwtU
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LA PAIX INTÉRIEURE PEUT-ELLE ÊTRE PERMANENTE ?

À travers certaines techniques et méthodes, certaines personnes m’ont témoigné avoir vécu, des états de paix, d’amour, de bonheur incroyable... mais cela avait par la suite disparu.

L’idée ici, c’est que des états fabuleux étaient vécus (positif), durant des périodes variables pouvant être de plusieurs semaines, mais suivis de période tout aussi puissante, mais dans des émotions que l’on pourrait dire négatives.


Et d’ailleurs lorsque des états de béatitude sont vécus, et qu’ils disparaissent, cela peut devenir une quête et là c’est le piège.

Toute une histoire mentale va se raconter pour se rappeler comme c’était bien, comme cela doit être le but, et un mouvement déployant une énergie incroyable va en découler pour retrouver cet état...

Les questions qui ont suivi étaient logiques :
– Et toi Sébastien ? Est-ce que ton état est permanent ? Est-ce que cela part ?
– Si oui comment fais-tu pour le maintenir, pour qu’il reste ?

Ce qui est vécu n’est pas un « État ». Un état par définition est quelque chose qui va arriver, qui va durer un certain temps et qui va ensuite disparaitre.

Donc parler de paix intérieure comme un « état », ici dans ce qui est vécu, n’est pas juste.

Pourquoi ne peut-on parler nous parler d’état de paix intérieure ?

Car la combinaison de mots « paix intérieure », « amour », « joie », « bonheur », « quiétude », « sérénité », « silence », ne sont que les parfums de ce que nous sommes.

Ce que nous sommes ne peut pas disparaitre, c’est là en permanence, sans effort.

Le simple fait de revenir ici, dans l’instant au sentiment d’ÊTRE, révèle l’ensemble de ses parfums.

L’agitation mentale et l’attention qui lui ai donné, est la source de la croyance que la paix disparait.

Une image pourrait vous montrer à quel point le simple fait de mettre son attention sur la petite agitation mentale peut nous faire croire que la quiétude disparait.

« Imaginons que nous soyons dans une grande prairie magnifique, verdoyante, calme, silencieuse, avec simplement au loin le bruit des feuilles, et des quelques oiseaux.

Dans ce havre de paix, nous avons emmené avec nous deux grosses enceintes, qui développent une puissance sonore impressionnante.

Ces deux enceintes sont reliées à un micro.

À nos pieds, nous nous apercevons qu’il y a une magnifique fourmilière.

Si l’idée nous venait de mettre le micro juste à côté de la fourmilière, alors d’un seul coup, nous pourrions croire que la paix de cet endroit a disparu, par le bruit que fait cette fourmilière avec l’aide des enceintes. »

Ici c’est pareil, lorsque l’attention est placée sur la perception de ce qui nous entoure, sur le corps, ce la respiration, alors il est perçu immédiatement un calme profond toujours présent.

À contrario, si l’attention se déplace et se met sur l’agitation mentale, où plein d’histoire et de scénario y sont racontés, alors effectivement il semblerait que le calme disparaisse.

On continue sur ce sujet dans la vidéo du jour :
➤ la vidéo du jour :https://youtu.be/PZqX7bVlIZ4

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TOUT EST UN ? PARADOXE DE L'INDIVIDUALITÉ

Il y a des mots et même des expressions qui sont tellement utilisés que la profondeur de leurs significations réelles est perdue.

Le mot AMOUR, DIEU, ÉVEIL, ou la fameuse expression TOUT EST UN, en font parti.

On entend dire que dans l'univers TOUT EST UN, que tout est et provient de la même source, de la même conscience.

L'exemple couramment donné est l'exemple de la vague et de l'océan.

Chacun de nous est une vague et l'océan à la fois.

Lorsque la phrase TOUT EST UN est dit, on parle ici de quelques choses d'absolues, d'infinies, d'impalpables, d’innommable.

C'est quelque chose qui va au-delà même d'une conception mentale.

L'ensemble même de l'univers, du cosmos, des galaxies est vous, il n'y a aucune séparation.

Aucune séparation entre ce que l'on appelle MOI, VOUS, cet ordinateur avec lequel j'écris, votre chaise, le chat, l'araignée derrière le placard, et même ce brin d'herbe qui pousse dans une fissure de goudron.

C'est rigolo de voir que par définition ce que nous sommes ne peut être compris par le mental.

La seule façon qu'a le mental de s'emparer de tout ça, de cet infini, et de pouvoir l'utilisé à bon gré, est de compacté cette absolue derrière des mots qui eux sont eux finis.

Chaque mot qui sera posé sur l'absolue que nous sommes est par essence totalement faux.

Je ne sais plus quel sage disait que la façon la plus authentique de parler de ce que nous sommes, de cette absolue est le silence...

La compréhension de tout ça ne se fera jamais avec des mots, et personne ne comprendra jamais ça.

La compréhension ne sera jamais mentale, et même si une vague approche mentale essayait d'appréhender ça, alors elle ne sera jamais complète.

Pour mettre des mots, la seule compréhension dont l'on pourrait parler serait une compréhension du coeur.

Dans le vidéo d'aujourd'hui je vous parle d'une compréhension, d'une connaissance qui vient du coeur et que tout le monde connait et à vécu.

Une compréhension qui ne peut être démontré, qui n'a pas de preuve et pourtant qui est là avec une certitude tellement profonde qu’elle ne pourrait être remise en cause par aucune personne, même les plus intelligentes et les plus diplômés au monde.

C'est delà qui TOUT EST UN pourra ce gouter.

Et ça ne se goutera jamais demain, mais toujours maintenant :)

➤ La vidéo du jour: https://youtu.be/HuVIk_R8QPY

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PARLONS DES DÉSIRS

« Mais je peux regarder l’objet du désir, éprouver le désir, et m’en tenir là, sans aucune interférence de la pensée. »

Extrais du livre « Le Livre de la Méditation et de la Vie » de Krishnamurti

Dans certains mouvements spirituels, le désir est vu comme le mal, source de plaisir, mais aussi de toutes les souffrances et séparations.

D’un autre côté d’autres affirment que sans désir il n’y aurait pas de vie.

Au final, le désir, c’est un peu comme tout le reste, ni bon ni mauvais.

Celui qui cherche le bonheur à travers le désir, à travers le plaisir, fera sont expérience que cela n’est pas possible.

Il y a certains désirs que j’ai réalisé et dans lesquels je suis allez à fond, je peux vous garantir que cela n’apporte ni bonheur, ni paix.

Après comme je dis toujours chacun est libre de vivre à fond ce qu’ils semblent juste pour lui de faire, et d’expérimenter.

Comme beaucoup de personnes, j’ai été témoin en moi de nombreux désirs qui circulaient.

Bien sûr je ne comprenais pas le désir en lui même.

Sans même le comprendre, je l’ai expérimenté ( je ne sais pas si ça se dit, mais vous comprendrez le sens).

L’un des désirs qui étaient toujours présents était celui de la nourriture.

La part de gâteau au chocolat qui vient de sortir du four.
Son odeur... sa couleur... sa forme... sa certaine beauté parvenait à mon champ de conscience, au lieu de rester simplement ici, avec la perception pure de ce qui est, une histoire commençait à ce raconter.

Une pensée, puis une autre, et encore une autre arrivaient :
– « Qu’est ce que ça doit être bon ! »
– « Je mangerais bien ce gâteau »
– « Je ne me souviens pas d’avoir vu un aussi beau gâteau »
– « Il doit surement fondre sur la langue »
- « Quand je l’aurai dans la bouche ça sera tellement bon ! le paradis »
– « En plus j’n’ai pas fait d’écart cette semaine, et je viens de faire du sport »

J’arrête là, car on pourrait continuer pendant des heures.

Et puis il y a les autres pensées qui elles, sont dans le rejet pur et simple :

– « Oui, mais je suis gros »
– « Oui, mais je vais avoir du diabète »
– « Oui, mais j’ai fait tellement d’effort ça va ruiner mon corps »
– « Oui, mais je sais que quand je l’aurais mis dans ma bouche, je ne pourrais pas m’en contacter que d’une seule part.. »

C’est source d’une grande tension en nous à plein de niveaux.

On est alors totalement identifié à l’histoire qui se raconte dans la tête, suite simplement à la perception de l’objet du désir.

J’ai longtemps pensé que face à cela il n’y avait que 2 choix.

– Soit je cède
– Soit je résiste

Dans le 1er car, c’était suivi d’une forme de culpabilité et donc encore une tension.

Et dans le 2nd, car pareil, une tension était là car je n’assouvissais pas ce désir.

Comme le dit la petite citation que j’ai mise en préambule, il y a la possibilité de rester juste présent avec l’objet du désir, avec la réaction corporelle du désir.

Chacun à des désirs, à différent niveau, dans différent domaine. Tout le monde ne désire pas la même chose.

Le désir dans la manière dont j’en parle jusqu’à présent est au final la recherche du plaisir.
À Travers ce plaisir il y a bien sûr l’idée inconsciente ou consciente que je serais heureux et que je nagerais dans le bonheur.
Et donc on cherche du plaisir, toujours plus de plaisir, encore et encore et toujours plus fort.

Pour avoir expérimenté à la fois je fonce dans mes désirs sans frein, et je contrôle absolument tous mes désirs, aucune n’apporte, ni la paix, ni le bonheur, ni le faite d’être heureux.

Aucun des deux.

Quoique l’on fasse il y a tension quelques part.

Être présent avec ce qui nous travers, que ce soit une pensée, une émotion, un désir, en voir les mécanismes, en gouter la saveur, mais sans jamais cherché à validé, à repousser, est une nouvelle voie.

Cette voie ne rentre ni en conflit avec ce qui émerge, ni le valide.

C’est comme être présent à un feu de cheminée, on en savoure la couleur, les formes, la chaleur, mais on ne cherche ni à l’éteindre ni à le raviver.

On laisse ce feu être.

On continue sur ce sujet dans la vidéo du jour :

➤ La vidéo du jour: https://youtu.be/4EfGrWsYjxI
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TROUVER l'AMOUR

En ouvrant Facebook, afin de rédiger ce texte sur l'amour, je tombe nez à nez avec cette citation:

L'Amour est le parfum de la Vérité.
La Vérité est l'essence de l'Amour.
~ Mooji

Je la mets donc en préambule, afin qu'elle parfume l'ensemble de ce qui va suivre. :) ;)

Quand on lit le titre "trouver l'amour", pour 99% des personnes cela fait référence, à trouver la ou le bon partenaire, afin de former un couple, une histoire d'amour.

Cet élan de chercher, de vouloir trouver l'amour nait quelque part.

Pour avoir parlé avec beaucoup de personnes sur le fameux sujet de "trouver l'amour" et de mon expérience personnelle, cet élan provient d'un profond sentiment de manque en soi.

Il y a comme un trou dans notre coeur ( c'est une image) et on se dit qu'il existe quelqu'un qui va avoir la pièce identique pour combler ce trou.

Ce trou, ce sentiment de solitude, de vide, de néant, fait peur.

Eh oui le mental ne peut pas appréhender le vide, le RIEN.

En général, dans la plupart des concepts et idées, ce qui se rapproche le plus du RIEN, du NEAN, du vide, c'est... je vous le donne en mille, la MORT.

Tout ça est très souvent inconscient.

Inconsciemment si ce sentiment de vide et de manque est associé à la mort, on comprend tout à fait que l'on fait tout pour ne pas le ressentir, pour le fuir, et pour essayer de le combler.

Si quelqu'un depuis que l'humanité existe avait réussi par un quelconque moyen de combler se vide, ça se serait.

Si en regardant à l'extérieur de soi, cela avait été trouver, alors un tome aurait été écrit, voire même deux ou trois.

Alors oui il est surement possible de trouver "une moitié", une personne qui comble tout, mais à l'instant où le nectar de cette complétude sera gouté à travers l'autre, une pensée va surgir... et si je la ou le perdais...

Et si cette moitié allais voir ailleurs, et si elle tombait malade, et si elle avait un accident...

La peur arrive, avec tout un autre tas d'émotions, et l'amour, et la complétude que l'on ressentait sont alors absents des radars.

En réalité, l'amour au sens le plus pure du terme ne peut disparaitre.

C'est comme si vous me disiez qu'avec le bout de votre doigt tendu, vous arriviez à faire disparaitre le soleil.

Le soleil est peut-être masqué à vos yeux, par votre doigt, mais en aucun cas il n’a disparu.

Vous dire que l'amour ne disparait pas, car vous êtes l'amour même, ne satisfait en rien, cette quête.

Le mental va dire OK et ensuite ? Je me sens toujours mal ! Super je suis amour ! ça me fait une belle jambe...

Alors aujourd'hui à travers cette vidéo, je vous invite peut-être pour la première fois, à trouver l'amour.

À un endroit que vous n'avez peut-être jamais été voir.

Et surtout je vous invite à ne pas chercher avec votre mental, mais de descendre dans le coeur, et de voir si ce que vous avez cherché toute votre vie, n'est pas plus proche que les battements de votre coeur.

Bon Week-end à tous

➤ La vidéo du jour: https://youtu.be/6gqqVJqEo9E
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PARLONS DE LA DOULEUR PHYSIQUE

Un coup, une brulure, un pincement, une entorse et bien autres douleurs, quand elles arrivent déclenche tout de suite une réponse du mental.

La réponse est simple, il va y avoir un jugement de la situation, où Moi ( identification à ce corps, au personnage) à subi par un quelconque biais, une douleur physique.

Il peut y avoir des réponses émotionnelles en réaction à la douleur, comme celle de la peur:

"C'est quoi cette douleur ? C’est grave ? Oh mon Dieu j'espère que ce ne rien... que ce n'est pas grave..."

De la colère:

" Put*** faut toujours que ça m'arrive à moi, ça m'énerve ! j'en ai plein le c**"

Il y a en général suite à une blessure, et donc une douleur physique, toute une histoire va se raconter.

Pour un sportif, qui se blesse le genou ou l'épaule, l'histoire tourne au drame "Je ne vais plus pouvoir m'entrainer...
J'étais en train de progresser... C'est tellement injuste... Si seulement je n’avais pas fait ça... Si seulement je n'étais venu...

Le point ici est que la douleur dans la majorité des cas n'est pas accueillie, n'est pas accepté.

À travers l'ensemble des émotions, des pensées, des histoires qui se racontent, à aucun moment on laisse ce qui est, être.

La douleur en elle même à un côté vraiment fascinant.

Quand on retire les concepts qu'il y a sur la douleur, que ça fait mal, que c'est horrible, que ça ne devrait pas avoir lieu.

On se retrouve face à une forme de vibration d'énergie.

Le message douloureux est alors perçu par l'espace conscient que nous sommes, et est complètement accueilli.

Ce n'est pas à la personne, au personnage, au corps d'accepter ou d'accueillir quoi que ce soit, il n'en est pas capable, où cela demande un effort.

Souvenez-vous de la vidéo que j'ai faite sur l'accueille d'une émotion: le faite de ressentir une douleur, une émotion une sensation ne demande pas d'effort en soi.

Cognez-vous le petit doigt de pied dans le coin du meuble, aucun effort n'est requis pour ressentir la douleur.

Il semblerait que le seul effort au final serait de rester avec cette sensation, cette douleur, de ne pas la fuir, de ne pas la commenter, de ne pas la juger.

Et je dis bien "semblerais", car comme vous le savez tous, regarder, sentir, voir, entendre, ne demande aucun effort.

Dans la vidéo d'aujourd'hui je vous partage les petites expériences que j'ai vécues avec celle que l'on appelle "DOULEUR PHYSIQUE" :)

➤ La vidéo du jour: https://youtu.be/cw4gh9mBsa0
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