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Aimer ou la mort du musicien

Il jouait des cœurs quand il attrapait les cordes
De sa grande lyre au pouvoir enchanteur,
Séduisait la faune et rasait les discordes
Dans une atmosphère propre aux grands chanteurs.

Les filles l'estimaient jusqu'à l'adoration,
Mais il n'aimait qu'une, pour ses yeux il vivait.
Sa passion pour elle, reine des narrations
Mettait à nu l'amour qu’elle encore avivait.

Il l'épousa enfin rêvant à léviter,
Mais voilà que le sort a voulu plaire avant.
Raide, elle mourut sans être apte à éviter
Ce que n’a pu aucun d'autre auparavant.

L'amour du musicien était tellement fort
Que la flèche qui lui avait percé le cœur,
Le laissa dans le mal puis la mort sans effort,
Vers elle, l’emporta vraiment à contre-cœur.
Aimer ou la mort du musicien

Il jouait des cœurs quand il attrapait les cordes
De sa grande lyre au pouvoir enchanteur,
Séduisait la faune et rasait les discordes
Dans une atmosphère propre aux grands chanteurs.

Les filles l'estimaient jusqu'à l'adoration,
Mais il n'aimait qu'une, pour ses yeux il vivait.
Sa passion pour elle, reine des narrations
Mettait à nu l'amour qu’elle encore avivait.

Il l'épousa enfin rêvant à léviter,
Mais voilà que le sort a voulu plaire avant.
Raide, elle mourut sans être apte à éviter
Ce que n’a pu aucun d'autre auparavant.

L'amour du musicien était tellement fort
Que la flèche qui lui avait percé le cœur,
Le laissa dans le mal puis la mort sans effort,
Vers elle, l’emporta vraiment à contre-cœur.

Aimer ou la mort du musicien

Il jouait des cœurs quand il attrapait les cordes
De sa grande lyre au pouvoir enchanteur,
Séduisait la faune et rasait les discordes
Dans une atmosphère propre aux grands chanteurs.

Les filles l'estimaient jusqu'à l'adoration,
Mais il n'aimait qu'une, pour ses yeux il vivait.
Sa passion pour elle, reine des narrations
Mettait à nu l'amour qu’elle encore avivait.

Il l'épousa enfin rêvant à léviter,
Mais voilà que le sort a voulu plaire avant.
Raide, elle mourut sans être apte à éviter
Ce que n’a pu aucun d'autre auparavant.

L'amour du musicien était tellement fort
Que la flèche qui lui avait percé le cœur,
Le laissa dans le mal puis la mort sans effort,
Vers elle, l’emporta vraiment à contre-cœur.

 
Le mur
 
C'est l'histoire vécue d'un village sombre
Que je vais narrer pour tenter d'élucider
Le mystère pesant qui loge dans l’ombre
Depuis des années sans pouvoir me décider.
 
Le village, petit, esseulé dans la plaine
Plein de gens qui sont bons, bienveillants et braves
Où les grands potagers sentent la marjolaine
Dont l’odeur ballotte de l’aigu au grave.
 
Le village, petit, entouré de sentiers,
Laisse entrevoir au nord deux portillons en bois.
Sur un cimetière donne l’un en entier
Le second s'ouvre sur le beau vert des sous-bois.
 
Resplendissant de joie sans la moindre ride,
Le visage joufflu des femmes est jovial.
Le bonheur roucoule dans leurs yeux arides
Et le soleil faible leur est encor loyal.

Les femmes vont toujours au seul cimetière.
Se souvenir des morts est une bonne chose,
Mais ceux qui sont partis ne font plus de prière
Et oublient les vivants qui dedans les déposent.
 
A la frontière nord de ce coin se trouve
Un désert de sable où presque personne
N'ose l'aventure mais les fées retrouvent
Un plaisir quand bêtes les âmes frissonnent.
 
Puis l’initiatrice saute le petit mur
Séparant le monde des morts de l'au-delà,
Plonge dans le désert sans se munir d’armure.
L'imprévu la guette pour faire son gala.
 
Les autres la suivent dans l’aire fabuleuse
Afin de rassasier leur désir de connaître
Ce que là-bas comme potion miraculeuse,
Donne pour les combler d'un très profond bien-être. 

Rien ne se répand sur la frasque de ces femmes.
Le secret étouffe, il veut bien respirer,
Il pleure et il blâme ces pauvres infâmes
Qui au fond de leurs cœurs le garde retiré.
 
De jour en jour, la vie dans le village change,
L'équilibre se rompt, les nuages arrivent,
Les femmes s'associent aux démons et les anges
Prient ce joli monde d’éviter la dérive.
 
Le petit village en détresse tombe
Comme plusieurs têtes pour signaler la fin
D'une vie ternie par celle d'outre-tombe
Où est l'éternité son parfum le plus fin.
 
Jadis, plein de bonheur et de joie animé,
Le petit village aujourd'hui en cendres
Laisse des souvenirs sombres et décimés.
Je m'abstiens de parler, de voir et d'entendre.

Voici à présent la version améliorée du poème respectant la charte poétique :

Le murmure de la lune
 
L'astre au front d'argent sous les diffus nuages
Me parle d'un passé où les esprits impurs
Ont émaillé un coin divin dans le ciel pur
Avec leurs errements éternels et voyages.
 
Pourquoi me souvenir d'un si lointain rivage
Où j'ai, aux premiers feux de l'oubli, étouffé
L'occasion de sortir humer une bouffée,
Aux frais qui n'ont pas pu déloger leur servage,
 
Pourquoi me mouvoir dans un univers factice.
Sais-tu que les bévues déciment l’avenir ?
Sais-tu que c'en est fait de ma fée-souvenir
Qui n’a pas su lire de l'espoir, la notice ?
 
Sais-tu que quand l'amour rejoint l’exécration,
Il devient volontiers l'esprit du mal aimé
Qui inscrit en grand sur ses écriteaux gemmés :
M'exorciser pourquoi ? Maudite aliénation.

Le murmure de la lune
 
L'astre au front d'argent sous les diffus nuages
Me parle d'un passé où les esprits impurs
Ont émaillé un coin vénusien de l'azur
Avec leurs errements éternels et volages
 
Pourquoi me souvenir d'un si lointain rivage
Où j'ai aux premiers feux de l'oubli étouffé
L'occasion de sortir d'air humer une bouffée
Un poisson qui n'a pu mettre à son avantage,
 
Pourquoi me mouvoir dans un monde factice
Toi ma belle lune sais-tu que le temps a bien noué
Sais-tu que c'en était fait de ma fée rouée
Qui avait méconnu de l'espoir les prémices,
 
Sais-tu que quand l'amour rejoint la maudite haine
La haine devient souvent l'esprit du mal aimant
Qui son écriteau te montre en précisant
M'exorciser pourquoi te donnes-tu cette peine.

29/01/2016
Portrait de femme

Le portrait de femme qu’humblement je peindrai
Avec les sentiments impurs et insolents,
Vestiges moroses que toujours je plaindrai
Malgré l’hésitation d'un novice dolent,

Le portrait de femme qu’humblement je peindrai
Avec la nudité du désespoir latent,
Débris des souvenirs que vite j’éteindrai
Malgré le stigmate d’un effet charlatan,

Le portrait de femme qu’humblement je peindrai
Aux couleurs magiques de l'arc-en-ciel galant,
Avec les larmoiements qu’en tout cas je ceindrai
Par un soleil d’été aux rayons fort brûlants,

Le portrait de femme qui, bon gré mal gré, vire
Autour de mes pensées tel un sot infamant,
M'entraîne dans un flot qui, le bonheur, trévire
Comme tient l'amante son dévoué amant.

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08/08/2015
Feuillaison
 
La feuillaison chante en ce début d'été
Dans mon jardin secret très loin des âmes nues
Qui découvrent l'être pour prendre sa tenue
Afin de mieux vêtir leur bassesse répétée.
 
Comme les feuillages qu’un trou d'ombre trahit,
Comme celui errant, les yeux fixés au sol,
L'amour n'échappe pas à la jolie boussole
Qui, ses signes, trace dans les yeux ébahis.
 
Comme le sentiment est aujourd'hui adulte
En dépit des nuées qui ternissent nos cieux,
La peur doit s'éroder dans les draps pernicieux
Qui l'étouffent à jamais loin du moindre tumulte.
 
Les pauvres âmes nues dans le désespoir plongent
Les derniers rais diffus qui du verbe s'entichent,
Or le verbe élimé délaisse son pastiche
Que seul un amour vrai purifie puis allonge.
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08/08/2015
Feuillaison
 
La feuillaison chante en ce début d'été
Dans mon jardin secret très loin des âmes nues
Qui découvrent l'être pour prendre sa tenue
Afin de mieux vêtir leur bassesse répétée.
 
Comme les feuillages qu’un trou d'ombre trahit,
Comme celui errant, les yeux fixés au sol,
L'amour n'échappe pas à la jolie boussole
Qui, ses signes, trace dans les yeux ébahis.
 
Comme le sentiment est aujourd'hui adulte
En dépit des nuées qui ternissent nos cieux,
La peur doit s'éroder dans les draps pernicieux
Qui l'étouffent à jamais loin du moindre tumulte.
 
Les pauvres âmes nues dans le désespoir plongent
Les derniers rais diffus qui du verbe s'entichent,
Or le verbe élimé délaisse son pastiche
Que seul un amour vrai purifie puis allonge.

Le 05/07/2015

La peur d'aimer

La peur de t'aimer me choque,
Me tourmente et me dépasse.
La peur de t'aimer me bloque,
Me transcende et me surpasse.

Douce sirène de mes rêves
Que mes désirs ont débinée,
Ont dominée jusqu'à la grève,
Sois toi-même ma dulcinée.

Ton âme pure m'ensorcelle,
Me captive puis me domine.
Ton âme pure me recèle,
Me dépasse et m’embobine.

Ô déesse des eaux profondes,
Dois-je céder à mon charme.
Pense que le manque de
Donne au mirage ses armes.

27/02/2015
Cyclone
 
C'est au bord de la mer        
Que bien des gens s'affairent
 
En ce mois chaud de juin     
Où l'ombre est témoin
 
A ériger dans l'air                
Un hameau qui prospère
 
Avec un très grand soin                   
Apporté de si loin
 
Mais le beau qui s'entête      
Les intempéries guettent
 
Les bouches et les oreilles       
Parole et merveille
 
Impuissants dans cette fête   
Que le destin étête
 
Sont dans l'éveil, muettes     
Sourdes dans le sommeil    
 
Puis un violent cyclone         
D'aversion qui ronronne
 
Tourmente le village             
Mauvais sort ou présage
 
 
Les décombres détrônent      
Une joie qui claironne
 
Même le sauvetage   
Reste un vain bavardage
 
Rebâtir, qui peut bien          
Un rêve, ange gardien
 
Fort longtemps épanoui                  
Aujourd'hui évanoui
 
Ne sais-tu pas terrien           
Toi grand épicurien
 
Qu'un village détruit             
Chasse parfois l'ennui.
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