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Planète Découverte (APD)
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Planète Découverte (APD) : Découvrir le monde autrement...
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FONDATION OCEAN CLEAN UP - CE PROJET POUR DÉPOLLUER NOS OCÉANS...

On se rappelle de ce projet novateur élaboré par le jeune Néerlandais, Boyan Slat, qui effaré de constater que le plastique, lorsqu'il n'étouffe pas, se retrouve dans les organismes des oiseaux, des tortues, mais aussi des poissons. De ces derniers à l'homme, une vaste chaine alimentaire est concernée ! L'idée de son projet initial, c'était de mettre des barrages flottants en surface pour récupérer les matières plastiques afin de pouvoir les récupérer et les traiter... Depuis 2013, qu'en est il aujourd'hui ?

On l'appelle le septième continent, les fragments de plastique accumulés dans le Pacifique représenteraient une surface d'environ 3.5 millions de kilomètres carrés, soit plus de six fois la France Métropolitaine. Selon les études, ces déchets forment d'immenses agglomérats qui se retrouvent coincés par de gigantesques tourbillons d'eau (gyres) liés à la rencontre des courants marins.

Lors d'une première phase du projet, le jeune entrepreneur imagine une barrière de 100km de long fixée au fond de l'océan, afin de retenir le plastique à collecter. Après un test en mer du Nord, durant lequel les tempêtes mettent à mal le prototype, l'équipe de Boyan Slat planche sur un nouveau modèle. Dans une conférence, en mai 2017, il explique que pour attraper le plastique, il fallait fonctionner comme lui. C'est à dire se déplacer et rester plutôt en surface. La nouvelle version de l'innovation prend la forme d'un boudin flottant de 1 à 2km de long, prolongé sous l'eau, de panneaux en polyuréthane qui récupèrent les micro-plastiques jusqu'à 1m50 de profondeur. L'ensemble est attaché à une ancre mobile, oscillant à 600m de fond et se déplaçant avec les courants. La vitesse de la structure est légèrement plus lente que celle des détritus, afin de les bloquer dans leur progression. Il ne reste ensuite plus qu'à venir les récupérer afin de les trier et les recycler. Après un prochain test en fin d'année dans le Pacifique Nord, l'installation devrait être déployée en 2018 au milieu de la plus grande poubelle du plus grand des océans.
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02/08/2017
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LA FAUNE SAUVAGE SOUFFRE DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

L'ours polaire, symbole du réchauffement climatique et prédateur dans l'arctique, n'est malheureusement pas le seul à être affecté par le changement du climat. En 2016, des chercheurs ont annoncé l'extinction du Melomys rubicola. Ce petit rongeur d'Australie, présent sur une petite île du Détroit de Torres, a disparu, victime des éléments, dont la montée des eaux. C'est la première extinction reconnue d'un mammifère pour cause de réchauffement climatique.

La hausse des températures déprime certaines populations de plantes et d'animaux. Elle pousse des espèces vers les pôles, influence les migrations et modifie les comportements. En Antarctique, les populations de manchots d'Adélie ont chuté drastiquement. Dans l'Arctique, un oiseau marin, le bécasseau maubèche, réduit de taille. Des Alpes suisses aux rocheuses, des écosystèmes alpins disparaissent des sommets. Ces dernières années, la chaleur exceptionnelle des océans a déclenché le blanchiment et l'extinction de récifs coralliens.

CERTAINS PROFITERONT DE LA SITUATION

Pour l'heure, les baleines à bosse se multiplient dans les eaux désormais libres de glace au large de l'Antarticque. Et les oursins font de la résistance. Mais il faut aussi prendre en compte l'explosion démographique qui fragmente et détruit l'habitat naturel des autres espèces. Certaines s'adapteront à l'impact désastreux de ces évolutions, mais combien et pour combien de temps ?

Affaire à suivre...
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26/07/2017
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CATASTROPHIQUE, NOIRE, VOILA COMMENT ON POURRAIT QUALIFIER CETTE ANNÉE POUR LA GRANDE BARRIÈRE DE CORAIL (AUSTRALIE)

L’année 2016 s’est avérée catastrophique pour la Grande Barrière de corail, au large de l’Etat du Queensland, dans le nord-est de l’Australie. En mars et avril, elle a été victime du pire épisode de blanchissement de coraux jamais enregistré. Un phénomène provoqué par la hausse de la température de l’eau. Les scientifiques étaient peu optimistes, mais espéraient que des coraux pourraient s’en remettre et survivre. On sait désormais que la partie nord de la Grande Barrière a été dévastée sur 700 kilomètres : elle a perdu en moyenne 67 % de ses coraux en quelques mois, selon le Centre d’excellence pour les études sur les récifs coralliens de l’université James-Cook dans le Queensland...

Catastrophic, Black, this is how we could qualify this year for the great barrier Reef (Australia)

The Year 2016 proved to be catastrophic for the great barrier reef, off the coast of the state of Queensland, in the North-East of Australia. In March and April, she was the victim of the worst episode of coral bleaching ever recorded. A phenomenon caused by the increase of the temperature of the water. Scientists were bit optimistic, but hoped that corals can recover and survive. And we now know that the northern part of the great barrier has been devastated on 700 km: she has lost an average of 67 % of its coral in a few months, according to the centre of excellence for studies on the coral reefs of the James Cook University in the Queensland...
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2016-12-03
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ZIMBABWE : DISSUASION ET SOLUTION ALTERNATIVE POUR PROTÉGER LES RHINOCÉROS DES BRACONNIERS…

Les autorités sud-africaines l’ont envisagé l’année dernière mais le pays voisin l’aura devancé. Le marché clandestin de la médecine traditionnelle asiatique exerce toujours une pression insoutenable sur les populations de rhinocéros dans cette région du globe. Et pour cause, 80% de la population mondiale des rhinos africains s’y trouve.

L’annonce est venue cette semaine d’un groupe de vétérinaires et d’écologistes, « Aware Trust Zimbabwe » qui accompagne les autorités locales dans le processus en cours. Environ 700 rhinocéros adultes vont être décornés pour freiner le braconnage de l’espèce. L’idée est simple, dissuader les braconniers en réduisant la valeur potentielle d’un rhinocéros adulte.
La corne est habituellement coupée avec une scie, une procédure indolore pour l’animal qui est anesthésié pendant une quinzaine de minutes. La corne repousse une fois qu’elle a été correctement coupée.

Que faire des cornes coupées ? Les éleveurs sud-africains pratiquent régulièrement cette procédure et stockent la corne en attendant une autorisation du commerce international, actuellement INTERDIT ! Ils estiment que cette interdiction ne fait qu’alimenter le braconnage et assurent pouvoir répondre à la demande asiatique en fournissant des cornes de rhinocéros qui n’auront pas été tués. Notre association, ne cautionne pas l’idée d’élevage, ni même de légaliser le commerce de corne.

Pour rappel, au moins 50 rhinos ont été tués l’année dernière au Zimbabwe, ce qui en fait l’animal le plus braconné dans ce pays.
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2016-09-04
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LES ESPÈCES MÉDICINALES MENACÉES D'EXTINCTION

La crise qui touche aujourd’hui le vivant n’épargne pas les espèces présentant un intérêt médical. C’est ainsi, que sur les 50000 à 70000 espèces de plantes supposées posséder un pouvoir médicinal, 15 000 seraient menacées d’extinction. Or moins de 15% d’entre elles ont fait l’objet d’une recherche de substances actives. En ce qui concerne les insectes, les organismes marins et les micro-organismes, le pourcentage d’espèces étudiées pour leur intérêt médical est encore plus faible. Ainsi, de nouvelles générations d’antibiotiques, d’antalgiques ou encore de nouveau traitements anticancéreux pourraient être perdus si l’érosion de la biodiversité se poursuit…

EN BREF : Le laboratoire pharmaceutique Merck a payé en 1991, plus de 1,2 million de dollars à l’institut national de la biodiversité du Costa Rica pour obtenir le droit exclusif d’explorer 105 parcs nationaux du pays dans l’espoir d’y dénicher des nouvelles substances pharmacologiques. Pour l’heure, aucun médicament n’a vu le jour.
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2016-08-05
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PRÉSERVER L'ÉVOLUTION DE LA NATURE
L'objectif final de la conservation n'est sans doute pas de maintenir les écosystèmes tels qu'ils sont aujourd'hui. En effet, ces derniers sont le résultat de plusieurs millions d'années d'évolution et sont amenés à évoluer encore face aux variations de l'environnement. (Climat,Empreinte de l'Homme...) Le but n'est donc pas de figer la nature actuelle, comme si elle avait atteint une sorte d'achèvement ultime. Il s'agit de faire en sorte que sa capacité d'adaptation aux changements soit préservée !
+ de détails : Selon les régions, les coûts de la conservation diffèrent sensiblement. Par exemple :
> À Sumatra, 95$/km2 de nature (18 espèces d'oiseaux endémiques et 90 habitants/km2
> À Java-Bali, 782$/km2 de nature (24 espèces d'oiseaux endémiques et 700 habitants/km2


- ENGLISH VERSION -

PRESERVING THE EVOLUTION OF NATURE
The ultimate target of conservation is probably not maintain ecosystems as they are today. Indeed. They are the result of millions of years of evolution have led to further evolve the face of environmental variations. (Climate, Human Footprint ...) The goal is not to freeze the current nature, as if it had reached a kind of ultimate completion. This is to ensure that its ability to adapt to change is preserved !
More details : Depending on the region , the costs of conservation differ significantly. For example :
> For Sumatra, $ 95 /km2 in nature (18 endemic bird species and 90 citizens /km2)
> For Java -Bali, $ 782 /km2 in nature (24 endemic bird species and 700 citizens /km2)
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2016-08-02
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