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PEGASE Informatique & Solutions IP
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PEGASE Informatique et Solutions IP est spécialisé dans la vente, la maintenance sur site ou à distance de systèmes informatiques: Serveurs, PC ou Mac, Terminaux Points de Vente. PEGASE assure également la construction et la gestion d'infrastructures réseau (Câblage certifié, CPL, Wifi, Hotspots...). Fort de son expérience, PEGASE propose également des solutions bureautiques complètes (Copieurs et Imprimantes), ainsi que des solutions de Téléphonie et Vidéosurveillance IP. Trois agences sont à votre service (Cannes, Draguignan et Toulon) et sont en mesure d’intervenir rapidement sur toute la région PACA.
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Une voiture de Google Street View se photographie en excès de vitesse.

Sur Street View certains retrouvent leur grand-mère, d'autres imaginent des meurtres... Là le conducteur de la voiture a pris en photo son propre excès de vitesse.

Cette photo est en train de faire le tour du Web tant elle est cocasse. En Islande, une voiture Google chargée de photographier le territoire pour Street View a pris une photo prouvant que son conducteur était en excès de vitesse. Sur le cliché, on voit clairement le radar indiquer une vitesse de 69 km/heure alors que le marquage au sol indique que la route limitée à 50 km/heure.

Ce n’est pas la première fois que les Google Street View font l’objet de toutes les attentions. En août dernier en Thaïlande, un conducteur avait été pris à parti par des villageois qui pensaient qu’il les espionnait. Un mois plus tard, un autre conducteur de ces voitures avait été mis en cause dans une série de trois accidents en Indonésie.
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Condamné pour avoir téléchargé un fichier... en accès libre !

La Cour d’appel de Paris inflige 3000 euros d’amende au hacker Bluetouff pour avoir téléchargé des données de santé publique en libre accès. Ce dernier vient de former un pourvoi en cassation.

C'’est énorme :) Je suis officiellement un cybercriminel ». Sur son compte twitter, le hacker Bluetouff Olivier Laurelli dans le civil a l’air de prendre la chose avec humour. Il est pourtant tombé des nues ce 5 février à l’annonce de sa condamnation à 3000 euros d’amende par la Cour d’appel de Paris pour « maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données » et « vol » de documents.
« Nous n’avons toujours pas accès à l’heure qu’il est à l’arrêt prononcé. Ce qui veut dire que nous ne connaissons pas les motifs de cette décision. Olivier Laurelli a cependant décidé de se pourvoir en cassation à l’aveugle. Encore plus que l’amende, c’est l’inscription au casier judiciaire qui l’a convaincu de ne pas en rester là », nous a confié ce jeudi 6 février maître Olivier Iteanu, l’avocat qui représente Bluetouff.

Une affaire judiciaire qui tourne à la farce

L’affaire remonte au mois d’août 2012. Après une requête toute bête sur Google, Bluetouff tombe par hasard sur un répertoire de l’extranet de l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments pour les humains et les animaux) recelant 8000 fichiers sur un serveur non sécurisé. Les documents portent sur les risques liés aux nanomatériaux. Certains d’entre eux sont, en outre, accessibles sur Google Documents. Bluetouff les télécharge donc et en transmet une partie à un journaliste qui va en tirer un article publié sur le site Reflets.info.
Mais pour l’ANSES, ce sont des documents de travail interne qui n’auraient jamais dû être divulgués, bien que non sensibles et non classifiés. L’organisme choisit de façon surprenante de porter plainte. La DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur) est chargée d’enquêter sur « l’affaire » et Bluetouff est mis en garde à vue… durant 30 heures. Soit six heures de plus que la durée ordinaire ! Fin du premier chapitre de cette histoire déjà surréaliste. Le meilleur reste cependant à venir.

La condamnation est inscrite au casier judiciaire

Lors du procès en première instance au mois d’avril 2013, Bluetouff n’est pas reconnu coupable d’accès frauduleux et se trouve relaxé par le tribunal correctionnel de Créteil. L’ANSES ne se porte pas partie civile. Mais le parquet décide de poursuivre. « A ce stade, c’est devenu un délit sans victime en quelque sorte », souligne Olivier Iteanu. Puis le couperet de la condamnation est tombé ce 5 février.
« On avait des craintes sérieuses vu la façon dont s’était déroulée l’audience au mois de novembre dernier. Pas au point d’imaginer que la Cour d’appel irait au-delà des réquisitions », souligne Maître Iteanu. Cette décision de justice, si elle est confirmée en cassation, pourrait créer un inquiétant précédent. Tout internaute accédant à un document à partir de Google serait alors susceptible de se retrouver accusé de « maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données » et encourir jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende….
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Satya Nadella devient CEO de Microsoft, Bill Gates quitte la présidence:

Celui qui va succéder à Steve Ballmer est donc Satya Nadella. Après des mois de recherche, on pressentait que Microsoft était sur le point de désigner...

C'est donc bien Satya Nadella qui vient d'être nommé CEO de Microsoft, comme l'avait avancé en fin de semaine dernière le Wall Street Journal. Celui qui remplace Steve Ballmer à la tête de la société de Redmond occupait jusqu'alors la fonction de vice-président exécutif de la division Cloud et Entreprise du groupe. Ces derniers jours, on disait qu'il négociait les termes de son contrat. A son actif, il a accompagné avec succès la migration des logiciels serveurs de Microsoft dans le cloud. Cette nomination s'accompagne de l'annonce du départ du co-fondateur du groupe, Bill Gates, de la présidence du conseil d'administration. C'est John Thompson, l'un des membres de ce conseil, qui lui succède. Le fondateur de Microsoft conservera un rôle de conseiller technologique.

Satya Nadella n'est que le troisième CEO du groupe américain depuis sa création, il y a près de 20 ans, le deuxième ayant été Steve Ballmer, succédant au co-fondateur de la société, Bill Gates. Selon ce dernier, justement, il n'y aurait pas meilleur choix que Satya Nadella pour guider Microsoft en « ces temps de transformation ». Dans un communiqué, Bill Gates décrit ce collaborateur affichant 22 ans d'ancienneté comme un chef de file reconnu possédant de solides compétences techniques, une vision business et la capacité de rassembler les équipes. Pour lui, sa vision sur la façon dont la technologie sera utilisée dans le monde est exactement ce dont Microsoft a besoin à un moment où l'entreprise entame un nouveau chapitre d'innovation produit élargie et de croissance.

Satya Nadella n'est pas un outsider. Son choix décevra peut-être ceux qui estimaient que Microsoft avait besoin de quelqu'un n'ayant encore aucun historique avec la société, afin de faire des changements de fond. Plus de 100 candidatures avaient été examinées et plusieurs dizaines de candidats avaient été reçus en entretien pour finalement dresser une liste de 20 personnes, avait expliqué en décembre dernier John Thompson, responsable du comité de recherche du CEO.

Avant de rejoindre Microsoft en 1992, Satya Nadella travaillait chez Sun Microsystems. Né en 1967 à Hyderabad, en Inde, il possède une maîtrise en informatique de l'Université de Wisconsin-Milwaukee et un MBA de l'Université de Chicago.
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La fonction « OK Google » bientôt intégrée au navigateur Chrome:

Google a annoncé qu'il se préparait à intégrer nativement dans Chrome une fonction qui lui tient particulièrement à cœur et qui pourrait à terme bouleverser la recherche sur internet, à savoir: "OK Google". Une fonction de reconnaissance vocale pour effectuer des recherches sur internet...

La fonction OK Google est encore peu connue du grand public, pourtant la firme de Mountain View avait fait une présentation de cette dernière, il y a quelques mois, dans le domaine de la reconnaissance vocale. En d'autres termes, Google espère rapidement généraliser la recherche par la voix, plutôt que via un clavier, qu'il estime beaucoup plus simple et conviviale, d'autant plus avec la démocratisation des futurs objets connectés ! Une façon également de se différencier de ses concurrents pour capter des parts de marché...

C'est avec cette vision que Google annonce qu'il va intégrer prochainement la fonction OK Google à son navigateur Chrome. L'utilisateur n'aura plus qu'à dire : "Ok Google", pour que l'ordinateur sache qu'il va être question d'une recherche sur le navigateur Chrome, puis à poser sa question et Google fera le reste, en délivrant les résultats de ses SERP.

A ce jour, Google n'a pas révélé de calendrier pour le lancement officiel de la fonction OK Google sur Chrome, mais sur Chromium (la version mobile de Chrome), elle est déjà présente. Quoi qu'il en soit, il faudra attendre une intégration sur la version Alpha de Chrome, puis la version Developer, suivie de la Beta et enfin la version définitive et stable pour les utilisateurs. Une bonne nouvelle !
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Lenovo s'empare des serveurs x86 d'IBM:

Après plusieurs mois de négociations, le groupe chinois a trouvé un accord avec IBM pour le rachat de son activité serveurs x86 pour un montant de 2,3 milliards de dollars.

L'annonce est maintenant officielle. Après plusieurs discussions avec différents prétendants dont Dell, IBM a choisi de céder son activité serveurs x86 à Lenovo. Un accord a été trouvé pour un montant de 2,3 milliards de dollars. Le constructeur chinois paiera 2,07 milliards de dollars en cash et complètera avec des actions. Rappelons pour mémoire que le même Lenovo - totalement inconnu en Europe à l'époque - avait racheté la division PC d'IBM en 2006.

Cet accord comprend la cession des System X, des commutateurs BladeCenter, des Flex System, des serveurs NeXtScale et iDataPlex, ainsi que les logiciels associés, les blades Network et la maintenance intégrée. IBM conserve ses grands équipements System Z, Power System, Storage System, les serveurs Flex basés sur Power, ainsi que les appliances PureApplication et PureData.

Si Lenovo est classé parmi les leaders mondiaux comme fournisseur d'ordinateurs, il a vu la demande de PC déclinait et a rapidement songé à se diversifier vers d'autres relais de croissance comme les smartphones, les tablettes et les téléviseurs connectés. L'acquisition des serveurs x86 d'IBM rentre dans cette démarche de diversification et va renforcer Lenovo sur le marché entreprise où il retrouve des concurrents comme HP et Dell. Sur son marché domestique, le fabricant chinois a connu quelques succès dans la vente de serveurs. En 2012, il a avait signé un partenariat avec EMC pour vendre des serveurs et du stockage.

Le défi de créer un écosystème autour des serveurs

Néanmoins, Rajnish Arora, analyste chez IDC, constate que « Lenovo a du mal à prendre pied sur le marché international des serveurs ». Il ajoute, « contrairement à ses concurrents, Lenovo doit encore établir des liens étroits avec les éditeurs de logiciel comme Microsoft, Oracle ou VMware afin de créer un écosystème autour de ses serveurs ». Aujourd'hui, HP, IBM et Dell dominent ce marché et représentent ensemble plus de deux tiers des ventes de serveurs. Pour l'analyste, « l'activité serveur n'est pas seulement la production et la vente à bas coût de matériel. Vous avez besoin d'un écosystème très robuste de solutions et de partenaires pour augmenter vos revenus ».

Pour autant, Rajnish Arora souligne que l'acquisition va donner une crédibilité pour Lenovo sur le marché entreprise. De plus, la vente de serveurs assure une plus grande marge que les produits high tech pour le grand public. Sur la partie distribution, Lenovo possède les capacités de production et les canaux pour vendre les serveurs. « Je pense qu'il peut devenir un redoutable concurrent sur le marché du serveur, à condition de penser différemment », conclut Rajnish Arora.
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COS, cet inquiétant système d’exploitation made in China:

Conçu de A à Z en Chine et agréé par le gouvernement, China Operating System a été imaginé avec pour objectif de limiter l'impact des OS américains, notamment Android. Un système quasi-officiel qui peut faire peur.

Au revoir Android et iOS, Nĭ hăo China OS. Des chercheurs de l’Académie Chinoise des Sciences et d’une entreprise de Shanghaï (Lian Tong Network Communication Technology) ont présenté il y a quelques jours ce qui pourrait s’apparenter au système exploitation « officiel » de l’Empire du Milieu. Baptisé simplement China OS (COS pour les intimes) il a été conçu avec un but en tête : en finir avec le « monopole des sociétés américaines sur ce marché ».

COS a été en effet adoubé par le autorités chinoises qui aimeraient en faire le système dominant là-bas, où Android écrase pour le moment la concurrence avec 90 % de parts de marché. COS est tout bonnement un produit « d’importance stratégique pour la sécurité nationale » selon l’Académie des Sciences, rapporte le New York Times, qui évoque évidemment ici la surveillance massive opérée par la NSA.
Ce système d’exploitation, prévu pour être implémenté sur mobiles et tablettes mais aussi sur les télés, les ordinateurs (et on en passe…) aurait été codé en Chine de A à Z, de son noyau Linux jusqu’à son interface... qui ressemble fort pour autant à celle d’Android. Mais malgré sa base Linux, c'est semble-t-il un OS « propriétaire », au code fermé, et l’Académie des Sciences n’a d’ailleurs pas hésité dans un communiqué à critiquer les logiciels open source (comme Android) et les problèmes de sécurité qu’ils posent selon elle. Mais ne pas ouvrir son code, c'est aussi un excellent moyen d'implanter ce qu'on désire dans son logiciel. Et connaissant le passif du pouvoir chinois en matière de censure, d'atteintes à la liberté d'expression et de surveillance des réseaux, il y a de quoi se poser de sérieuses questions...

Des fabricants de mobiles forcés d'y passer ?

D’après ses concepteurs, COS serait d’ores et déjà capable de faire tourner quelques 100 000 applications HTML 5 et Java. Ils ont notamment montré une démo du célèbre jeu Cut The Rope qui pourrait bien avoir été tout simplement adapté légèrement depuis la version Android.
Aucun mobile équipé de cet OS n’a encore été annoncé. D’après Digitimes, les fabricants de matériel sont encore dans l’expectative. Mais COS a d’ores et déjà reçu le support de nombreux grands nom de la high-tech, comme Baidu, Sina, ARM ou encore VIA Technologies. Intéressant aussi de noter comment le site –taiwanais- pose la question du support des opérateurs télécom chinois. « Leur attitude dépendra de la pression qu’ils recevront des autorités chinoises (pour imposer cet OS ndlr). Mais si les opérateurs demandent aux fabricants de mobiles Android (Huawei, ZTE, Lenovo…) d’adopter COS, ils n’auront d’autre choix que d’accepter ».
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Fibre optique: l'Etat apportera 30 millions d'euros à la région PACA:

Près de 30 millions d'euros seront débloqués par l'Etat sur 5 ans pour aider au déploiement des réseaux fibre optique en Provence Alpes-Côte d'Azur.

Près de 30 millions d'euros seront débloqués par l'Etat sur les cinq prochaines années pour aider au déploiement des réseaux en fibre optique en Provence Alpes-Côte d'Azur, a annoncé la ministre Fleur Pellerin lors d'un déplacement dans cette région.

L'accompagnement de l'Etat pour les départements des Alpes-de-Haute-Provence et des Hautes-Alpes s'élèvera à 29,82 millions d'euros qui contribueront à l'accès au haut débit et au très haut débit de 80 000 foyers et entreprises d'ici cinq ans.
Au total, ces deux départements recevront plus de 90 millions d'euros si on ajoute à la contribution de l'Etat, celles de l'Europe, de la région et des départements, sans compter les initiatives dites "privées" en provenance des opérateurs télécoms, dont le montant n'est pas précisé.
Ce financement s'inscrit dans le cadre du plan national pour le très haut débit qui prévoit qu'un total de 3,3 milliards d'euros doivent être distribués aux collectivités françaises pour le développement de ce déploiement.
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Sécurité : 2013, une année riche en menaces selon le Clusif:

Des attaques dites du « point d’eau » aux malwares visant les applications métiers, le Clusif vient de publier son panorama de la cybercriminalité. Tour d’horizon des principales menaces qui visent les entreprises.

Le scandale des écoutes de la NSA monopolise encore une grande partie de l’attention des journaux. Mais, si les menaces étatiques sont bien réelles, les entreprises ont eu, elles, à subir d’autres types d’attaques en 2013. D’abord les attaques dites du « point d’eau » (ou waterholing en anglais). Celles-ci ont déjà été mises en évidence par le Certa, centre d’expertise gouvernemental, dans son bilan 2013.
Cette technique consiste à piéger un site web en y déposant du code malveillant et d’attendre les visites des personnes que l’on cible pour infecter leurs postes. Cette année, « pour attaquer la communauté du nucléaire aux Etats-Unis, des pirates ont visé la page du ministère du Travail dédiée aux compensations versées en cas d’exposition aux radiations » raconte Gérome Billois, senior manager pour le cabinet de conseil Solucom. La page était piégée pour prendre le contrôle des postes de travail des internautes qui la visitaient et qui travaillaient potentiellement dans le nucléaire.

35 000 postes de travail touchés par un malware en Corée du Sud:
En 2013, les entreprises ont aussi été menacées par des attaques « destructives » ou « incapacitantes » qui rendent inopérantes ou effacent des données. L’objectif étant de désorganiser la structure visée. En mars 2013, la Corée du Sud a été touchée, quant à elle, par un malware qui réécrivait les disques durs. 35000 postes de travail ont été touchés dont des stations professionnelles.

En juin, Edward Snowden et la NSA ont commencé à faire parler d’eux. La NSA, c’est 2,5 milliards de dollars de budget annuel dédiés à la collecte et 3 milliards affecté à l’analyse et à la consolidation des informations récoltées. Tout ceci n’a pas empêché la...
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L'usage personnel et intensif de l'Internet au travail reste une faute:

La Cour de cassation a cassé une décision favorable à un salarié licencié pour abus personnel de l'Internet de son entreprise, laquelle n'avait pu démontrer de préjudice.

L'usage abusif de l'Internet de l'entreprise par un salarié, à des fins personnelles, reste un motif de licenciement, même s'il n'y a pas eu de conséquence préjudiciable et grave pour l'entreprise.
La Cour de cassation, par un arrêt du 18 décembre 2013, a déjugé la cour d'appel de Besançon. Cette dernière avait jugé sans cause réelle et sérieuse le licenciement pour faute grave d'un salarié ayant abusé de l'internet de son entreprise à des fins personnelles.
Ce salarié d'une société de maintenance avait pourtant « envoyé à ses collègues, à partir de son poste de travail, 178 courriels accompagnés de vidéos à caractère sexuel, humoristique, politique ou sportif, en violation de ses obligations contractuelles et du règlement intérieur » avaient relevé les juges en cour d'appel.
Mais, ceux-ci avaient estimé qu'il n'était pas démontré que ce comportement, reconnu par le salarié, ait été de nature à porter préjudice à l'entreprise, son fonctionnement et son image. Pourtant, le déclencheur de son licenciement avait été l'intervention tardive de celui-ci sur une machine en panne qu'il avait à réparer.
La cour de Cassation a cassé cette décision favorable au salarié. Pour elle, « la faute grave est celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l’entreprise ; tel est le cas du salarié qui, durant ses heures de travail et en violation du règlement intérieur de l’entreprise et en utilisant le réseau informatique de cette dernière, bombarde ses collègues d’innombrables courriels ».
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Noël continue chez NordNet avec une promotion spectaculaire sur l’Internet par Satellite MAX ! 300 € d’économies !

NordNet propose une offre incluant le Kit Satellite MAX à 99€, au lieu de 399 €, pour toute souscription avec engagement de 24 mois à une formule de la gamme « Internet Satellite MAX ».

Grâce à cette offre, les particuliers et professionnels non éligibles à un ADSL rapide peuvent enfin profiter des joies du « Triple Play ». En effet, la technologie de connexion à l’Internet par Satellite est disponible partout en France, sans condition d’éligibilité, et permet de surfer sur Internet à une vitesse pouvant atteindre jusqu’à 20 Mb/s (Mégabits par seconde), de téléphoner par Internet (VoIP) et de recevoir des chaînes de télévision.

Cette promotion est valable jusqu'au 15 février 2014. Elle est réservée aux 6 000 premières inscriptions et soumise à un engagement de 24 mois.

Pour tout savoir sur les offres « Internet Satellite MAX » de NordNet, n'hésitez pas à nous contacter au 04.94.50.48.78 ou au 0811.030.060.
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