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Mouvement Québec français
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Organisation politique non partisane consacrée à la défense et à la promotion de la langue française au Québec
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Inquiétant tout ça. Est-ce que l’État du Québec va réagir afin de resserrer les pratiques évaluatives, bureaucratiques et budgétaires dans les programmes de francisation?

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Plusieurs organisations réclament l’arrêt du bilinguisme institutionnel mur à mur comme le fameux «press nine». La position de Michel Brûlé sur l’unilinguisme institutionnel montréalais forcera une discussion sur le sujet non seulement à Montréal mais dans toutes les administrations publiques sur le territoire québécois.

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Lorsque Québec encourage l’utilisation de la langue anglaise dans les institutions de langue française. Lorsque Québec surfinance les institutions de langue anglaise au détriment des institutions de langue française. Lorsque Québec sous-finance les services de francisation offerts par le Ministère de l’Immigration. Comment alors s’étonner du recul de la langue française au Québec?

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Depuis les années 80, les nouvelles inscriptions de francophones au cégep anglais augmentent grandement (120 000 nouveaux inscrits) alors que celles des anglophones au cégep français augmentent très faiblement (10 000) [1]. De toute évidence, la force d’attraction des études postsecondaires de langue anglaise est indéniable. La possibilité de choisir entre le cégep français et anglais mène à angliciser de nombreux jeunes québécois avec les fonds publics. La seule solution valable à ce déséquilibre démolinguistique est l’adoption de la loi 101 au collégial.

[1] CASTONGUAY, Charles. Le français langue commune : Projet inachevé. Les Éditions du Renouveau québécois, 2013, page 97.

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ort possiblement la langue la plus parlée dans la monde en 2050 selon des prévisions démographiques, la langue française propose alors à la Francophonie de grandes perspectives économiques, politiques et culturelles. Le Québec a intérêt à demeurer le foyer lumineux de la langue française en Amérique.

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[…], le régime de libre choix a profité au cégep anglais à hauteur de 120 000 nouveaux inscrits, contre 10 000 au cégep français. Voilà le bilan global, en chiffres réels, de trente ans de laisser-faire. ─ CASTONGUAY, Charles. Le français langue commune : Projet inachevé. Les Éditions du Renouveau québécois, 2013, page 97

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Puisqu’il y a 220 millions de personnes qui parlent le français dans le monde, n’est-il pas temps pour le Québec de créer des relations entre citoyens francophones de partout dans le monde. Quels sont les véritables projets en commun? S’il y en a, qui porte les projets?

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[…] L’État a un rôle à jouer en mettant tout son poids du côté du français, notamment au travail, pour contrecarrer le poids du nombre des locuteurs de langue anglaise en Amérique. Selon le spécialiste en droit linguistique, Éric Poirier, par l’entremise du pouvoir judiciaire, l’État a plutôt, au fil du temps, minimisé la portée de la Charte de la langue française dans 78 % de ses jugements. Il est inquiétant qu’au Québec, le fait de parler français devienne moins important que le fait d’être bilingue. Si les Québécoises et Québécois veulent préserver le français comme langue commune et de travail, il est impératif de modifier la Charte de la langue française en ce sens.
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