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François #Hollande annonce la fermeture de #Fessenheim à la fin de l'année 2016. Que pensez-vous de cette déclaration ? Les autres engagements du président à la conférence environnementale sont ici >> http://bit.ly/U1mCNH
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Patrick LeThorois's profile photokhaled halufi's profile photochristophe nayadread's profile photoSylvain Devidal's profile photo
29 comments
 
Pourquoi fermer les centrales nucléaire alors que c'est le premier producteur d'énergie en France..
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+Adrien Glé pour que les contribuables ne se fassent pas "griller" par un accident nucléaire O:-)
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+Poignant Marc-antoine Tu as le droit de ne pas être d'accord avec la politique de +François Hollande mais si tu veux être pris au sérieux évites d'utiliser le mot flamby.

Concernant la Syrie, si même +Barack Obama n'envoi pas ses boys pour sauver le monde, ce n'est pas à la France de le faire non plus, surtout tant que la Russie et la Chine si opposent.
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Il faut bien les fermer un jour ces centrales, elles ont une durée de vie comme beaucoup d'autres choses ! C'est un choix difficile mais nécessaire et plusieurs de nos réacteurs arrivent en fin de vie. Les faire durer représente un véritable danger. Mais tout ça EDF le savait, comme les politiques qui se sont succédés... Et n'ont rien fait !
On peut gueuler le pour ou le contre mais il faudra de toutes manières fermer nos centrales un jour ou l'autre ! Que ce soit sous un gouvernement socialiste ou conservateur. Les derniers accidents n'ont vraiment pas servis à grand chose. C'est regrettable !
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Le "mauvais" choix c'est de le fermer sans les remplacer. Le Japon et l'Allemagne sont en train de faire exploser leur facture énergétique et le cours du pétrole ne cesse de monter en raison de leur choix. Sans source d'énergie alternative suffisante, le choix de sortir du nucléaire c'est ni plus ni moins que sauter dans le vide sans parachute ni filet.
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Fermer la centrale c'est bien, mais la démanteler c'est mieux. Tant qu'il y reste des matières fissiles, le risque est toujours là.
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Le risque est même éventuellement plus important : si la centrale est fermée, sa surveillance est atténuée, et elle est donc plus facilement la cible d'un accident ou surtout d'un acte de malveillance.
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Est-ce que la plupart d'entre nous sait combien coûte la fermeture d'une centrale ? Plusieurs milliards !
C'est pas un petit truc qu'on peut fermer d'un tour de clé. Il faut "coffrer" les réacteurs, vider les circuits d'eau de refroidissement... Bref, c'est presque plus d'argent pour les fermer que pour les construire !
Mais nombreux vont dire que c'est l'énergie la meilleure marché, la moins polluante et tout et tout.
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+Sylvain Devidal Il est quand même beaucoup plus facile de contrôler une centrale nucléaire quand elle est "éteinte" (i.e. lorsque le combustible nucléaire n'est plus très exothermique)... Maintenant, c'est clair que la décontamination et le démantèlement n'est pas une mince affaire.
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+Guilhem Canotier C'est clair que si le véritable "coût" du nucléaire avait été connu en 81, Giscard se serait pris une tôle... OH WAIT !...
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+Fossifer Assgala même en comptant le coût du démantèlement, l'énergie nucléaire est très largement moins chère que l'énergie fossile, et ce, pour plusieurs raisons.
La première c'est que l'argent tourne à l'intérieur de l'économie du pays. Ce n'est donc pas de l'argent qui sort de l'économie français, contrairement au pétrole, qu'on achète à l'étranger.
Ensuite, on parle de la décontamination nucléaire, mais on parle peu de la pollution au pétrole et de ses effets extrêmement néfastes sur la population. A Lyon par exemple, il est admis que l'espérance de vie des habitants est rabaissée de 6 mois par rapport à ceux qui n'habitent pas dans la ville. Une étude indépendante sortirait certainement un chiffre plus proche de 6 ans que 6 mois, mais il faudrait trouver un organisme indépendant, ça sera difficile. Je ne parle pas non plus des médecins Lyonnais, pour ne citer que ma ville de résidence, qui s'alarment "maintenant, tous mes patients sont asthmatiques, tous les enfants ont les bronches pourries 6 mois de l'année, on n'a jamais vu autant d'allergies que maintenant... La faute à qui ? Certainement pas à la raffinerie Total qui nous asphyxie, c'est certainement Fessenhein, vous avez bien raison. Cette pollution, cet impact sur la santé (aussi bien à l'échelle locale, que nationale, et même mondiale) a un coût certainement plus important encore que si toutes les centrales nucléaires du monde pétaient en même temps. Mais bon, beaucoup de gens ignorent encore le syndrome de la grenouille... Quand on met une grenouille dans une casserole d'eau bouillante, elle se débat et essaie de sortir. Si on met la grenouille dans une casserole d'eau froide, et qu'on la fait chauffer à feu doux, la grenouille va se laisser cuire sans broncher.
C'est exactement le même comportement qu'on adopte en privilégiant l'énergie fossile : ça nous brûle pas, alors on se laisse crever à petit feu.
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+Rémi Pannequin c'est justement parce que "c'est plus facile" que le degré de sécurité retombe, que les contrôles ne sont plus aussi rigoureux, et qu'on risque la catastrophe.
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+Sylvain Devidal La pollution atmosphérique engendrée par l'automobile est également responsable des problèmes de santé et même des morts. OK pour le fait qu'on a pas besoin d'acheter du pétrole à l'étranger (et financer des gouvernements douteux) mais la pollution nucléaire est aussi très problématique, surtout à long terme.
Si on calcule le prix de la construction, les coûts de maintenance et ce qu'il va falloir dépenser pour les fermer, je ne sais pas si c'est l'énergie la plus rentable. Je ne crois pas. Prenons les autres types d'énergie comme l'éolien ou l'hydraulique sans oublier le solaire. Personne ne va nous vendre du vent ou du soleil, pas plus que l'eau qui coule ou les marées. Pas de contrepartie polluante ou très peu. Alors, ne serait-il pas grand temps d'investir dans ces nouvelles formes d'énergie et surtout d'apprendre à consommer moins ?
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+Guilhem Canotier pour mes sources, je n'en ai pas de précises. Mais la hausse du cours du pétrole depuis que le Japon a fermé ses centrales et l'Allemagne et la Suisse annoncé leur volonté d'abandonner le nucléaire est à peine un  avant goût de ce qui nous attends. L'énergie nucléaire, même si elle est sous-évaluée car on n'a comptabilisé qu'une faible partie des coûts de démantèlement, participe à la maîtrise des cours du pétrole. Donc il ne faut pas se dire simplement "le nucléaire coûte finalement X milliards de plus", mais "le nucléaire nous fait économiser finalement Y" milliards, avec Y correspondant à la quantité d'énergie non produite par le pétrole, et la différence de coût entre le prix du pétrol actuel par rapport à celui qu'il va atteindre lorsqu'on sera sorti du nucléaire.

Ensuite, l'impact sur la santé du nucléaire est faible. De nombreuses régions en France (la Bretagne et l'Auvergne notamment) sont naturellement plus radioactives que les retombées qu'on a pu avoir après Tchernobyl ou Fukushima. Ceci en fait la source d'énergie qui doit avoir le plus faible impact sur la santé de toutes les énergies et les éco-systèmes.

Enfin, je suis d'accord sur la nécessité de maîtriser notre consommation, plutôt que notre production. Mais il faut surtout se mettre d'accord pour utiliser, à défaut de la meilleure solution, la moins mauvaise, afin de subvenir à nos besoins. Je pense qu'entre la politique d'abandon du nucléaire et une politique d'abandon du pétrole, on est très largement perdants, sur l'ensemble des fronts (économie, santé, environnement, etc.)
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+Guilhem Canotier Je sais que certaines choses concernant les énergies nouvelles sont polluantes. Mais on doit pouvoir améliorer si on oriente sérieusement la recherche et les financements nécessaires. L'énergie solaire peut chauffer (infrarouges) plutôt que de "fabriquer l'électricité" (ultra-violets); l'éolien peut être local (petites éoliennes sur les toits) plutôt que ces grandes hélices fragiles (et assez moches); on peut aussi utiliser la "géothermie", éviter les désastres hydrauliques en construisants des petits barrages ou des conduites forcées en montagne. Il faut aussi "éviter" le plus possible le transport de l'électricité première source de perte.
Bref, on doit pouvoir faire mieux et progressivement se dispenser du nucléaire. Mais c'est l'affaire de tous et c'est au travers d'une prise de conscience collective que nous pourrons évoluer vers des énergies plus propres.
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+Fossifer Assgala votre phrase "Bref, on doit pouvoir faire mieux et progressivement se dispenser du nucléaire" est intéressante, car pleine de bon sens, elle prend à contre-pied tous les dogmes actuels : il ne faut pas "supprimer le nucléaire et voir ce qu'il se passe après" (et notamment faire exploser la consommation de pétrole) mais "remplacer petit à petit le nucléaire par autre-chose de mieux". C'est à dire que quand les centrales nucléaires seront en surproduction, et qu'Areva ne saura pas quoi faire de l'électricité produite, et en aura marre de casser ses prix, ils arrêteront d'eux-même ces centrales, qui ne seront plus rentables. C'est à dire qu'il faut transposer au nucléaire la politique qu'on a eu ces dernières décennies, à savoir remplacer le charbon par le pétrole, puis le pétrole par le nucléaire : il faut remplacer le nucléaire par autre chose, mais surtout pas prendre le problème à l'envers, en arrêtant le nucléaire sans avoir de solution de remplacement viable : si aujourd'hui le remplacement ne va pas vite, demain, quand on aura une nouvelle source d'énergie non polluante et abondante, le remplacement se fera à vitesse grand V, de façon parfaitement naturelle.
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+Guilhem Canotier il est vrai que la production locale est tentante. Elle a cependant un petit point faible, qui tend à devenir nul grâce à la mondialisation : si dans le midi on chauffe de l'eau avec le soleil, dans les Alpes avec la géothermie, en Bretagne avec l'éolien, dans la Bausse avec la bio-thermie, et dans les Pyrénées avec de l'hydraulique, on se retrouve avec des coûts qui ne sont pas centralisés. C'est à dire que chaque énergie coûte cher à mettre au point et à faire évoluer, entretenir, etc. Ce n'est pas le cas quand on fait le choix du "tout nucléaire", "tout pétrole", etc., puisqu'une même connaissance peut être partagée par tous, et donc coûte moins cher.
Mais si on réfléchir au niveau de l'Europe entière par exemple, on va trouver d'autres régions venteuses, montagneuses, d'activité volcanique, etc. etc. et donc on pourra de la même façon partager le savoir et les coûts. Cependant, il faut une véritable volonté globale, pas des villages gaulois chacun de son côté.
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+Sylvain Devidal Quand EDF (pas Areva) ne sait pas quoi faire de l’électricité produite, elle fait des campagnes pour vendre du chauffage électrique...
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Chose promise, chose dûe. C'est aussi con que ça.
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Le problème, c'est surtout que "le progrès" :
- est commandé par la finance
- pour profiter à la finance
De nombreuses avancées scientifique, ne trouvant pas d'écho financier, passent inaperçues : on passe notre temps à réinventer des choses qui ont été inventées et abandonnées 200 fois depuis le début de l'année, quand une invention, qui profite aux marchés financier, existe dans le même état depuis 200 ans : le moteur diesel il a pas été inventé hier, et n'a franchement pas vraiment évolué depuis.
Les états se sont retirés de la recherche scientifique. Le seul vestige de recherche qui reste du domaine de l'état, c'est au niveau du militaire. Seul bémol, savoir faire faire un missile volant dans la stratosphère (c'est à dire brûler une bougie dans l'espace), on s'en cogne un peu, nous, simple terriens.
On trouve ce problème au niveau de l'énergie : seules les évolutions qui rapportent de l'argent à Total, Suez et Areva voient le jour, mais aussi dans la santé. Si demain on découvre qu'on peut guérir les gens du Sida en avalant 2 feuilles de salade crue sans les mâcher, je vous garanti que personne ne nous le dira ! Ou alors ce sera le jour où Monsanto nous vendra de la salade synthétique inefficace et que la salade "naturelle" ne sera plus cultivée que par quelques laboratoires.
En parlant du Sida, je rappelle quand même que de l'aveu même d'un chercheur d'un laboratoire (que j'ai lu il y a quelques mois dans une journal du type Nouvel Obs), ils ne cherchent plus à faire un vaccin pour prévenir la maladie, mais sur un traitement, si possible à vie : la tri-thérapie est la plus belle vache à lait que les laboratoires ont mis au point. Si demain un vaccin réellement efficace sortait, ce serait un suicide, il ne font donc plus aucune recherche dans ce sens.
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L'humanité....... comme tu y vas !! Commençons déjà par la France !!
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Il faut tout faire péter !! Passe devant j'arrive !!! 
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bonjour.
je suis nes en frnce le 08 mai 1976 et je les quitter le 25 aout 1985 es que jai le droit au sol oui ou non je souhait avoire une reponse au plus vite possible et merci
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