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Gnassounou Boris (DarkUD)
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Gnassounou Boris

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The next step in shoulder-mounted computer technology.
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Gnassounou Boris

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awesome ...
 
This is AWESOME!
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Gnassounou Boris

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El principio de la ley del karma, o "boomerang" Artista - Bidstrup (Dinamarca)
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Gnassounou Boris

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C'EST LE COUSIN DE MA COPINE une pensée pour elle!!! faites tourner SVP un MAX

Vers 20h45 lundi soir, Nadir Dendoune, journaliste indépendant de 40 ans, poste un message sur sa page Facebook. Pas tout à fait lui, en réalité : le texte parle de Nadir à la troisième personne (il a été retiré depuis). Le journaliste aurait été arrêté à Bagdad et détenu depuis cinq jours dans une prison irakienne.
 
Au bout de plusieurs commentaires incrédules et quelques blagues, sa sœur Houria confirme que c’est sérieux. Des amis à lui y vont de leur conseil, témoignent de leur soutien, glissent le numéro de la cellule de crise au ministère des Affaires étrangères. Les derniers qui pensent encore à une plaisanterie se font rabrouer.
 
Les nombreux messages apparaissent au fur et à mesure, comme un tchat un peu surréaliste autour de la détention de leur ami qui devait rentrer en France dans les jours qui viennent. Mardi, un nouveau post a remplacé l’ancien :
 
« Pas trop d’initiatives persos pour l’instant, merci. Plein de choses sont faites. Restons vigilants. On vous donne des nouvelles dans la journée de mardi. »
 
Reportage sans autorisation
 
Entre temps, une dépêche AFP citant une source consulaire a fait état de la situation de Nadir Dendoune, « arrêté par la police irakienne pour avoir pris des photos sans autorisation à Bagdad » :
 
« Nadir Dendoune a été arrêté dans le quartier de Dora (sud-ouest) “en milieu de semaine dernière” et “est toujours en détention, il n’a pas été encore inculpé”, a ajouté la source consulaire. Les autorités irakiennes ont assuré qu’il “est bien traité, il n’a pas de problème médical”, selon elles.
 
Selon sa sœur Houria Dendoune, contactée par l’AFP, le journaliste aurait été arrêté alors qu’il prenait des photos d’une usine de traitement des eaux. »
 
La dépêche précise que Nadir Dendoune, qui a la triple nationalité française, algérienne et australienne, faisait un reportage pour Le Monde Diplomatique sur les dix ans de l’invasion du pays.
 Un journaliste hors norme
 
Il est aussi collaborateur de L’Humanité et chroniqueur pour Le Courrier de l’Atlas, dans lequel il a publié plusieurs billets sur son voyage en Irak, mettant à profit son surnom revendiqué : « le tocard ».
 
En 2010 et 2011, Nadir Dendoune a publié trois articles sur Rue89. Diplômé sur le tard du Centre de formation des journalistes (CFJ) à Paris, le journaliste a toujours réussi ses défis un peu dingues :
 
faire 3 000 km à vélo en Australie (puis faire le tour du monde) ;
 être bouclier humain en Irak en 2003 ;
 gravir l’Everest (oui oui) à 37 ans ;
 organiser une « journée sans immigrés » pour montrer leur importance dans l’économie française.
 
En septembre, il publie une tribune reprochant à Canal Plus d’avoir masqué son tee-shirt « Palestine » au Grand Journal.
 Le précédent américain
 
En mai 2003, des journalistes français avaient déjà été arrêtés à Bagdad et détenus trois jours, cette fois-ci par les Américains. C’était une équipe de Canal Plus : un rédacteur, un journaliste reporter d’images, un traducteur et leur chauffeur.
 
Leur crime : avoir tourné sans autorisation des images d’un bâtiment, appartenant – ils l’apprennent plus tard – aux Forces spéciales américaines. Les quatre hommes, pourtant identifiés comme journalistes, sont arrêtés par des Irakiens armés, se souvient aujourd’hui Michel Despratx, le rédacteur de l’équipe. Avant d’être confiés aux Forces spéciales américaines :
 
« Nous avons été maltraités, encagés, avec le statut de prisonnier de guerre. Nous avons vécu deux simulacres d’exécution, une fois alignés contre un mur, l’autre au bord d’un fleuve, avant que l’armée américaine nous sorte de là. Un général américain nous a ensuite présenté des excuses officielles. »
 
A l’époque, un article de Télérama raconte l’épisode. Et précise :
 
« A une semaine du transfert de souveraineté, les conditions de travail des journalistes n’ont jamais été aussi exécrables. “ Plus dangereux que pendant la guerre ”, commente-t-on dans les rédactions. [...]
 
Dans ce climat pourri, entre attentats quotidiens, enlèvements et balles perdues, les reporters hésitent de plus en plus à sortir de leur hôtel bunkerisé. »
 
Comme les journalistes de Canal Plus il y a dix ans, Nadir Dendoune a pris le risque de sortir.
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Gnassounou Boris

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++ if you ♥ gamer girls :)
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Web Designing  - 
 
Did someone knew these podcasts ?  could be interesting 

http://unmatchedstyle.com/podcast
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Gnassounou Boris

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Cette histoire vous réchauffera mieux qu'un café dans une froide journée d'hiver:

"Nous entrons dans un petit café avec un ami et lancons notre commande. 
Alors que nous nous approchons de notre table deux personnes entrent à leur tour et vont vers le comptoir :
«Cinq cafés, s'il vous plaît. Deux pour nous et trois « en attente » »
Ils paient pour leur commande, prennent les deux cafés et partent. Je demande à mon ami:
«C'est quoi ces cafés « en attente » ??
«Attends et tu verras » me répond-il

D'autres personnes entrent. 
Deux filles demandent chacune un café , payent et partent. 
Ensuite trois avocats entrent, ils commandent 7 cafés - trois pour boire de suite et quatre «en attente». 

Alors que je me demande encore à quoi riment ces cafés « en attente », je me laisse aller à profiter beau temps dehors et de la belle vue sur la place en face du café. 
Soudain, un homme vêtu d'habits râpés vient à la porte et demande :
«Avez-vous un café en attente? »

C'est simple - les gens paient à l'avance pour prendre un café destiné à quelqu'un qui ne peut pas se permettre une boisson chaude. La tradition des cafés « en attente » (suspended coffee) a commencé à Naples, mais il s'est répandu partout dans le monde et dans certains endroits, vous pouvez commander non seulement un café, mais aussi un sandwich ou un repas complet. "

via - Raphael Souchier
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Gnassounou Boris

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Salvar al mundo es agotador.
www.yamatoargentina.com.ar
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Gnassounou Boris

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Funny ^^ 
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