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Être féministe. Le prix à payer. Témoignage.
A LIRE en intégralité : http://www.commentpeutonetrefeministe.net/2015/04/04/feministe-le-prix-a-payer/
Aujourd’hui, j’avais donc envie de rendre hommage aux féministes, y compris à moi-même, parce qu’après tout il n’y a pas de raison, à celles qui luttent ici et IRL (In Real Life, littéralement « dans la vraie vie »). Celles qui affrontent jour après jour les insultes et le discrédit, et qui continuent malgré tout à dire « Je vous emmerde, ma cause est juste, je ne plierai pas » aux mecs qui voudraient les faire taire. Celles qui, sur le web et dans leur quotidien, ont choisi de ne pas cautionner, et de se dresser contre l’ordre établi, même si la facture est toujours salée.

Celles qui continuent à se battre parce qu’elles savent qu’elles contribuent, chacune à leur façon, chacune à leur échelle, à l’évolution d’une société qui n’a pas été pensée pour elles ni par elles mais à leurs dépens. Celles qui savent que les filles de leurs détracteurs recueilleront, dans quelques années, les fruits de leurs combats, et que cette évidence justifie à elle seule de ne jamais baisser les bras.

Je nous engage toutes à continuer. Les dernières décennies nous ont fait des promesses. Soyons fières de les tenir.

#jesuisféministe #patriarcat 
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22/01/2017
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VIDÉO. Découvrez une nouvelle crème révolutionnaire : L-100 k Lisse !

Elle s'en câlisse ! (traduction du québécois : elle s'en fout !)

https://www.facebook.com/leprojetsterone/videos/820992184725249/

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La presse numérique féministe diverse et variée fleurit et s'en donne à cœur joie : Causette, Les Glorieuses, Nouvelles News, Retard Magazine, La Gazette des femmes, Les Martiennes, Cheek Magazine, Quoi de neuf ?...

Les initiatives médiatiques féministes se multiplient depuis quelques années sur la toile. Oscillant entre journalisme et militantisme, comment cette presse engagée s'est-elle saisie des outils numériques pour promouvoir ses revendications féministes ?

Les mouvements féministes y ont trouvé à la fois une place privilégiée pour exprimer leurs opinions et leur militantisme, tout autant qu’un lieu cristallisant et envenimant les tensions autour de leurs engagements.

Si les technologies recoupent des réalités plurielles, il en va de même pour les féminismes. Sur le web, cela s’est logiquement traduit par la diversité des formats (sites, blogs, newsletters), des lectorats, et des engagements militants des journalistes.

En termes de coût, il est plus simple de passer par Internet. Le lien établi avec la communauté est direct, on peut échanger et recevoir de manière directe.

Nous sommes présents au sein d’un réseau militant qu’il n’existerait pas sans les réseaux sociaux. Ces plateformes apportent de la force dans la création de cercles féministes, en fonctionnant comme des amplificateurs de voix.

Les réseaux sociaux sont aussi perçus par ces journalistes et blogueurs/blogueuses engagé(e)s comme un lieu de leur propre apprentissage des idées féministes, dont les nombreux concepts — par exemple, l’intersectionnalité, le slut-shaming, le mansplaining — ne sont pas toujours simples à appréhender.

A l’aube de ce 21e siècle, être une femme — qui plus est, un(e) féministe — en ligne conduit à s’exposer à des réactions épidermiques, à du harcèlement ou des trolls. « Le féminisme, ce n’est pas facile comme sujet !

Le sociologue Pierre Bourdieu, dans son ouvrage consacré à La domination masculine, estimait qu’il s’agissait « d’un champ d’action immense qui se trouve ouvert aux luttes féministes, ainsi appelées à prendre une place originale, et bien affirmée, au sein des luttes politiques contre toutes les formes de domination. » Visiblement, le train est déjà en marche du côté de la presse féministe en ligne.

#féminisme #presse #web 

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Présidentielle 2017. Décryptage féministe des programmes des 11 candidat-e-s à la présidentielle - la suite. Aujourd'hui : Emmanuel Macron.
LIRE : http://egalite2017.olf.site/programmes/macron/

Pour une politique féministe
Rien dans le programme.

Pour la fin des stéréotypes genrés
Rien dans le programme.
En tant que ministre, il a proposé la loi n°2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques. Cette loi implique la remise d’un rapport sur les conséquences du marketing différencié en fonction du sexe, les écarts de prix selon le sexe du consommateur et les inégalités pesant sur le pouvoir d’achat des femmes et des hommes (article 48).

À l’arrivée à Pôle Emploi, un bilan de compétence sera réalisé dans les 15 jours. Si plus de deux emplois décents, selon des critères de salaire et de qualification, sont refusés ou que l’intensité de la recherche d’emploi est insuffisante, alors les allocations seront suspendues.
E. Macron souhaite précariser d’autant plus les femmes au chômage. Quand on est “technicienne de surface” au chômage, et que la deuxième proposition qui nous est faite concerne le même salaire mais des horaires entrecoupés et à une distance non négligeable de notre domicile, est-ce une offre “décente” pour E.Macron?
INSEE en décembre 2015, en France métropolitaine, 55,8% des bénéficiaires du minimum vieillesse sont des femmes dont 51% sont des femmes isolées.

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Présidentielle 2017. Décryptage féministe des programmes des 11 candidat-e-s à la présidentielle - la suite. Aujourd'hui : Emmanuel Macron.
LIRE : http://egalite2017.olf.site/programmes/macron/

Pour une politique féministe
Rien dans le programme.

Pour la fin des stéréotypes genrés
Rien dans le programme.
En tant que ministre, il a proposé la loi n°2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques. Cette loi implique la remise d’un rapport sur les conséquences du marketing différencié en fonction du sexe, les écarts de prix selon le sexe du consommateur et les inégalités pesant sur le pouvoir d’achat des femmes et des hommes (article 48).

À l’arrivée à Pôle Emploi, un bilan de compétence sera réalisé dans les 15 jours. Si plus de deux emplois décents, selon des critères de salaire et de qualification, sont refusés ou que l’intensité de la recherche d’emploi est insuffisante, alors les allocations seront suspendues.
E. Macron souhaite précariser d’autant plus les femmes au chômage. Quand on est “technicienne de surface” au chômage, et que la deuxième proposition qui nous est faite concerne le même salaire mais des horaires entrecoupés et à une distance non négligeable de notre domicile, est-ce une offre “décente” pour E.Macron?
INSEE en décembre 2015, en France métropolitaine, 55,8% des bénéficiaires du minimum vieillesse sont des femmes dont 51% sont des femmes isolées.

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"La servante écarlate", roman de science-fiction de l'auteure canadienne Margaret Atwood publié en 1985 et traduit en français en 1987.

Résumé :
"Ce roman de science-fiction décrit un futur dystopique, peut-être proche, où la religion domine la politique dans une coalition totalitaire et où les femmes sont considérées comme « en voie de disparition ». Elles sont divisées en trois classes : les Épouses, seules femmes ayant du pouvoir, elles dominent la Maison, les Marthas qui entretiennent la maison, et aussi s'occupent de la cuisine et enfin les Servantes écarlates dont le rôle est la reproduction. Toutes les autres femmes (trop âgées, infertiles, etc.) sont déportées dans les Colonies où elles manipulent des déchets toxiques. Dans ce futur, le taux de natalité est très bas à cause de la pollution et des déchets toxiques de l'atmosphère. Les rares nouveau-nés sont souvent « inaptes ». L'héroïne du roman, June, rebaptisée Defred, est une Servante écarlate. Elle ne peut pas séduire, son rôle est la reproduction. Elle raconte peu à peu son histoire, se remémore sa famille, Luke, sa fille, Moira, sa mère... Son unique raison de vivre, ce à quoi elle se raccroche pour ne pas sombrer, ce sont ses souvenirs."
https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Servante_%C3%A9carlate
https://www.youtube.com/watch?v=9iWxTOTNgRM&t=1s


Lecture féministe :
"L’Amérique a mal tourné, très mal tourné, même : dictature militaire implacable, baisse de la fécondité à un point tel que seules quelques femmes parviennent encore à avoir des enfants. Ce sont des Servantes, affectées à des Commandants ; des « servantes écarlates » qui « font » les enfants des Épouses des Commandants, toutes stériles.

Le personnage principal ? Elle s’appelle Defred, elle est servante écarlate, elle « doit » des enfants à son Commandant. Elle s’appelle Defred car elle appartient à Fred : son corps ne lui appartient pas, elle ne connaîtra jamais ses enfants, son nom n’est pas le sien. La Servante qui l’a précédée s’appelait Defred, la prochaine s’appellera Defred.

« Je ne m’appelle pas Defred, j’ai un autre nom, dont personne ne se sert maintenant parce que c’est interdit. Je me dis que ça n’a pas d’importance, un prénom, c’est comme son propre numéro de téléphone, ç a ne sert qu’aux autres. Mais ce que je dis est faux, cela a de l’importance« .

Cette société est complètement aliénante : toute personne est standardisée, anonymisée : il y a des Épouses, des Anges (les forces militaires spéciales), des Gardiens, les Marthas qui sont les bonnes des maisons… Chacune sa place, son rôle, dans cet Ordre extrêmement oppressif. Toutes les autres femmes (trop âgées, infertiles, etc.) sont déportées dans les Colonies où elles manipulent des déchets toxiques. Toujours la question de leur fertilité est posée, jamais celle de leurs commandants… Les hommes ne sont pas mieux lotis d’ailleurs, mais Defred en parle peu : elle n’a pas le droit de leur parler, sauf dans certaines circonstances très cadrées.

« Il nous est interdit de nous trouver en tête à tête avec les Commandants. Notre fonction est la reproduction […]. Rien en nous ne doit séduire, aucune latitude n’est autorisée pour que fleurissent des désirs secrets ».

L’Ordre s’appuie sur la religion et la peur pour chasser toute pensée critique, garder chacun dans sa case et son rôle. La parole est cadrée, la communication interdite : parler, jouer au scrabble, échanger des mots sont des plaisirs prohibés. Pourtant Defred se pose des questions, se souvient, chercher du sens dans les petits signes de connivence qu’elle croit deviner chez d’autres esclaves de ce système. Malgré le carcan des codes, des règles, des interdits, elle lutte, elle espère.

Margaret Atwod développe dans ce roman une dystopie qui est l’excellent pendant féminin (féministe ?) du 1984 de George Orwell : un personnage qui n’a rien d’héroïque ouvre lentement les yeux sur l’inhumanité totale dans laquelle un système le force à vivre. Il n’a pas de liberté, perd son nom, son droit à développer des pensées qui lui sont propres, ne parvient pas à renverser ce système. Il tente, il se débat,… et le récit s’achève avec l’échec complet (1984) ou sans que l’on sache si Defred est sauve pour La servante écarlate :

» Que ceci soit ma fin ou un nouveau commencement, je n’ai aucun moyen de le savoir. Et donc je me hisse, vers l’obscurité qui m’attend à l’intérieur ; ou peut-être la lumière« .

Sauf que Margaret Atwood attaque le thème sous l’angle de la féminité, du désir, de l’enfantement, de l’appropriation du corps, et que je ne peux m’empêcher de trouver cette approche encore plus efficace et terrifiante que celle d’Orwell. Et ce que l’on dit peu, c’est qu’Orwell s’est inspiré pour partie d’un roman publié 8 ans plus tôt, en 1940. Une suédoise, Kain Boye, passablement terrorisée par le nazisme, qui publie La Kallocaïne, première dystopie de ce style, avant de se suicider. Une femme, donc. CQFD."
https://lesmecaniquesimaginaires.wordpress.com/tag/margaret-atwood/

Adaptations cinématographiques :
Bande annonce du film de 1990 : https://www.youtube.com/watch?v=SWQ4xnyLy1U
Bande annonce de la série à venir en avril 2017 : https://www.youtube.com/watch?v=Dre0wQmLGe8

#féminisme #sciencefiction #féminibooks #totalitarisme #religion



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"La servante écarlate", roman de science-fiction de l'auteure canadienne Margaret Atwood publié en 1985 et traduit en français en 1987.

Résumé :
"Ce roman de science-fiction décrit un futur dystopique, peut-être proche, où la religion domine la politique dans une coalition totalitaire et où les femmes sont considérées comme « en voie de disparition ». Elles sont divisées en trois classes : les Épouses, seules femmes ayant du pouvoir, elles dominent la Maison, les Marthas qui entretiennent la maison, et aussi s'occupent de la cuisine et enfin les Servantes écarlates dont le rôle est la reproduction. Toutes les autres femmes (trop âgées, infertiles, etc.) sont déportées dans les Colonies où elles manipulent des déchets toxiques. Dans ce futur, le taux de natalité est très bas à cause de la pollution et des déchets toxiques de l'atmosphère. Les rares nouveau-nés sont souvent « inaptes ». L'héroïne du roman, June, rebaptisée Defred, est une Servante écarlate. Elle ne peut pas séduire, son rôle est la reproduction. Elle raconte peu à peu son histoire, se remémore sa famille, Luke, sa fille, Moira, sa mère... Son unique raison de vivre, ce à quoi elle se raccroche pour ne pas sombrer, ce sont ses souvenirs."
https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Servante_%C3%A9carlate
https://www.youtube.com/watch?v=9iWxTOTNgRM&t=1s


Lecture féministe :
"L’Amérique a mal tourné, très mal tourné, même : dictature militaire implacable, baisse de la fécondité à un point tel que seules quelques femmes parviennent encore à avoir des enfants. Ce sont des Servantes, affectées à des Commandants ; des « servantes écarlates » qui « font » les enfants des Épouses des Commandants, toutes stériles.

Le personnage principal ? Elle s’appelle Defred, elle est servante écarlate, elle « doit » des enfants à son Commandant. Elle s’appelle Defred car elle appartient à Fred : son corps ne lui appartient pas, elle ne connaîtra jamais ses enfants, son nom n’est pas le sien. La Servante qui l’a précédée s’appelait Defred, la prochaine s’appellera Defred.

« Je ne m’appelle pas Defred, j’ai un autre nom, dont personne ne se sert maintenant parce que c’est interdit. Je me dis que ça n’a pas d’importance, un prénom, c’est comme son propre numéro de téléphone, ç a ne sert qu’aux autres. Mais ce que je dis est faux, cela a de l’importance« .

Cette société est complètement aliénante : toute personne est standardisée, anonymisée : il y a des Épouses, des Anges (les forces militaires spéciales), des Gardiens, les Marthas qui sont les bonnes des maisons… Chacune sa place, son rôle, dans cet Ordre extrêmement oppressif. Toutes les autres femmes (trop âgées, infertiles, etc.) sont déportées dans les Colonies où elles manipulent des déchets toxiques. Toujours la question de leur fertilité est posée, jamais celle de leurs commandants… Les hommes ne sont pas mieux lotis d’ailleurs, mais Defred en parle peu : elle n’a pas le droit de leur parler, sauf dans certaines circonstances très cadrées.

« Il nous est interdit de nous trouver en tête à tête avec les Commandants. Notre fonction est la reproduction […]. Rien en nous ne doit séduire, aucune latitude n’est autorisée pour que fleurissent des désirs secrets ».

L’Ordre s’appuie sur la religion et la peur pour chasser toute pensée critique, garder chacun dans sa case et son rôle. La parole est cadrée, la communication interdite : parler, jouer au scrabble, échanger des mots sont des plaisirs prohibés. Pourtant Defred se pose des questions, se souvient, chercher du sens dans les petits signes de connivence qu’elle croit deviner chez d’autres esclaves de ce système. Malgré le carcan des codes, des règles, des interdits, elle lutte, elle espère.

Margaret Atwod développe dans ce roman une dystopie qui est l’excellent pendant féminin (féministe ?) du 1984 de George Orwell : un personnage qui n’a rien d’héroïque ouvre lentement les yeux sur l’inhumanité totale dans laquelle un système le force à vivre. Il n’a pas de liberté, perd son nom, son droit à développer des pensées qui lui sont propres, ne parvient pas à renverser ce système. Il tente, il se débat,… et le récit s’achève avec l’échec complet (1984) ou sans que l’on sache si Defred est sauve pour La servante écarlate :

» Que ceci soit ma fin ou un nouveau commencement, je n’ai aucun moyen de le savoir. Et donc je me hisse, vers l’obscurité qui m’attend à l’intérieur ; ou peut-être la lumière« .

Sauf que Margaret Atwood attaque le thème sous l’angle de la féminité, du désir, de l’enfantement, de l’appropriation du corps, et que je ne peux m’empêcher de trouver cette approche encore plus efficace et terrifiante que celle d’Orwell. Et ce que l’on dit peu, c’est qu’Orwell s’est inspiré pour partie d’un roman publié 8 ans plus tôt, en 1940. Une suédoise, Kain Boye, passablement terrorisée par le nazisme, qui publie La Kallocaïne, première dystopie de ce style, avant de se suicider. Une femme, donc. CQFD."
https://lesmecaniquesimaginaires.wordpress.com/tag/margaret-atwood/

Adaptations cinématographiques :
Bande annonce du film de 1990 : https://www.youtube.com/watch?v=SWQ4xnyLy1U
Bande annonce de la série à venir en avril 2017 : https://www.youtube.com/watch?v=Dre0wQmLGe8

#féminisme #sciencefiction #féminibooks #totalitarisme #religion



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Présidentielle 2017. Décryptage féministe des programme des 11 candidat.e.s à la présidentielle. Commençons par François Fillon.
LIRE : http://egalite2017.olf.site/programmes/fillon/

Ce n’est pas dans son programme, mais il l’a dit : “Philosophiquement et compte tenu de ma foi personnelle, je ne peux pas approuver l’avortement”. François Fillon a beau avoir voulu “clarifier” ces propos, nous continuons de le considérer comme un ennemi du droit fondamental des femmes à avorter. Comment avoir confiance en lui pour porter une voix forte de la France à l’international à ce sujet ?

#féminisme #présidentielle2017 #Fillon
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Présidentielle 2017. Décryptage féministe des programmes des 11 candidat.e.s à la présidentielle. Commençons par François Fillon.
LIRE : http://egalite2017.olf.site/programmes/fillon/

Ce n’est pas dans son programme, mais il l’a dit : “Philosophiquement et compte tenu de ma foi personnelle, je ne peux pas approuver l’avortement”. François Fillon a beau avoir voulu “clarifier” ces propos, nous continuons de le considérer comme un ennemi du droit fondamental des femmes à avorter. Comment avoir confiance en lui pour porter une voix forte de la France à l’international à ce sujet ?

#féminisme #présidentielle2017 #Fillon
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