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Adama DIARRA (Diarrakai)
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Journaliste à L'Essor. Correspondant de Reuters . Blogueur à mes heures perdues. Membre de l'Association des Blogueur du Mali #ABM #Grin223
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COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Parlement de la CEDEAO en collaboration avec l’Assemblée nationale du Mali et la Fondation Frederich Ebert organisent la réunion délocalisée de la commission mixte Affaires politiques, paix sécurité et MAEP/Affaires juridiques et judiciaires à Bamako, du 21 au 25 Mars 2017. Ladite réunion se penchera sur le thème « Paix, sécurité : les défis de la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’ouest : cas du Mali ».

L’objectif principal de la réunion est d’offrir l’opportunité aux députés membres de la Commission mixte de s’imprégner davantage des enjeux liés au terrorisme dans l’espace CEDEAO, afin de faire des recommandations utiles au Parlement dans le sens de son implication dans la mise en œuvre des politiques et stratégies communautaires destinés à relever les défis sécuritaires en particulier la lutte contre le terrorisme.

Le cadre ainsi créé permettra aux députés de s’approprier de l’arsenal juridique international et régional de lutte contre le terrorisme; de les familiariser avec les mesures prises et/ou en cours en vue de juguler le terrorisme dans la région, en particulier dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de la CEDEAO pour la lutte contre le terrorisme.

Au cours de la rencontre, les participants échangeront sur un mécanisme d’intervention pertinent permettant au Parlement d’apporter une contribution efficiente dans la mise en œuvre de la stratégie de la CEDEAO pour la lutte contre le terrorisme et faire, à cet effet, des recommandations au Parlement lors de sa prochaine session. La réunion sera également une opportunité pour les députés de s’imprégner davantage du processus de paix au Mali à travers :

· Une séance d’interaction avec les principaux acteurs du processus de paix au Mali, notamment sur les progrès et les défis ;

· Une séance d’écoute citoyenne permettant de recueillir les attentes des citoyens des régions du Mali particulièrement affectées par le terrorisme.

Prendront part à la réunion délocalisée de Bamako :

ü les Députés membres de la commission mixte,

ü les Députés membres de la commission défense, sécurité et protection civile de l’Assemblée Nationale du Mali

ü les représentants du département de la commission d la CEDEAO en charge de la lutte contre le terrorisme

ü les personnes ressources et invités.

Les travaux se dérouleront à l’hôtel SALAM. L’ouverture officielle est placée sous la présidence du Président de l’Assemblée Nationale du Mali, Hon. Issaka SIDIBE en présence du Président du Parlement de la CEDEAO, Hon. Moustapha CISSE LO.



Bamako, le 20 mars 2017



Services Communication

Assemblée nationale du Mali/Parlement de la CEDEAO







Action de l’UNESCO au Mali
Le Président de la République accorde une décoration honorifique à M. Lazare Eloundou Assomo

Au nom de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, SEM. le ministre des Affaires étrangères, de la coopération internationale et de l’intégration africaine a procédé le vendredi 17 mars 2017 à la remise des insignes de la distinction de commandeur de l’ordre national à titre étranger à M. Lazare Eloundou ASSOMO, Directeur pays sortant de l’Unesco au Mali.

La cérémonie s’est déroulée au Ministère des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine à Koulouba en présence de plusieurs personnalités de l’Unesco et du monde la culture dont Mme Lalla Aïcha Ben BARKA (ancienne directrice générale adjointe de l’UNESCO) et Dr Oumar KEITA (Ambassadeur du Mali auprès de l'UNESCO). Le Grand chancelier des ordres nationaux y a également pris part.

Au cours de la cérémonie, le Ministre Abdoulaye DIOP a salué l’engagement exceptionnel de l’UNESCO durant ces dernières années dans le cadre du réarmement moral et de la préservation du patrimoine culturel du Mali. A ce titre, il a reconnu les efforts personnels consentis par M. ASSOMO qui a œuvré au renforcement de la coopération entre le Mali et l’UNESCO tout en menant un plaidoyer efficace en faveur de la sauvegarde et de la réhabilitation du patrimoine culturel notamment dans la partie septentrionale suite à l’occupation djihadiste de 2012 à 2013.

Cet engagement s’est traduit par un accompagnement constant des autorités maliennes et des populations par l’UNESCO dans le volet de la préservation de la diversité culturelle durant toute la crise. A ce titre, il est important de rappeler la visite au Mali de Madame Irina BOKOVA, Directrice Générale de l'Unesco en février 2013, les visites de terrain des équipes de l’UNESCO dans les régions du nord et du centre, les nombreuses réunions et ateliers ayant aboutit à l'adoption du programme de reconstruction du patrimoine culturel. Au titre des résultats, 14 mausolées ont été reconstruits ou réhabilités et sacralisés, plusieurs manuscrits anciens ont été sauvés grâce à l'action courageuse des bibliothécaires ainsi que le processus de reconstruction du monument Al Farouck et la réhabilitation de la porte sacrée de la Mosquée Sidi Yahiya de Tombouctou. Toutes ces actions ont hissé le Mali comme une référence productive pour l'action de l'UNESCO dont l’un des hauts faits est le premier procès international pour destruction de biens culturels.

Titulaire d’un diplôme d’architecte, d’un Certificat d’études approfondies en architecture de terre de l’Ecole d’architecture de Grenoble, ainsi que d’un diplôme d’études approfondies (DEA) en Urbanisme et Politique de la ville de l’Université de Grenoble M. Lazare Eloundou ASSOMO a débuté sa carrière en 1996 au Centre international de la construction en terre de l’école d’architecture de Grenoble comme chercheur associé. Il a réalisé avec succès un programme de construction de logements économiques en Afrique du Sud, qui lui vaudra d’être reçu par le Président Nelson Mandela en 1997.

Lazare Eloundou, de nationalité camerounaise, est entré à l’UNESCO en 2003 en tant que spécialiste de programme au sein de l’Unité Afrique du Centre du patrimoine mondial (Secteur de la culture). En 2008, M. Eloundou ASSOMO a été nommé Chef de l’Unité Afrique du Centre du patrimoine mondial, période pendant laquelle il a coordonné plusieurs projets de conservation au Mozambique, en Ouganda et au Mali, ainsi que des initiatives de développement des capacités pour la région. L’engagement de M. Eloundou ASSOMO pour la cause du patrimoine culturel malien sera surtout remarquable et exceptionnelle quand éclata en 2012, le conflit armé puis l’occupation des villes de Gao et Tombouctou qui abritent deux des quatre sites maliens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial. Il entreprit une forte mobilisation tant des professionnels maliens (avec qui il a établi des rapports de travail et de collaboration étroits) que sa hiérarchie à l’UNESCO, avec en tête la Directrice Générale Madame Irina BOKOVA.

En septembre 2013, il s’est vu confier les fonctions de responsable du Bureau de l’UNESCO à Bamako et a été nommé Chef de ce Bureau et représentant de l’UNESCO au Mali, le 1er avril 2014.

En fonction des servis rendus au patrimoine culturel africain du Mali et son professionnalisme avéré, il vient d’être promu par la Directrice Générale de l’UNESCO au poste de Directeur adjoint de la Division du patrimoine (Secteur de la culture). Il quitte donc le Mali, très ému et reconnaissant au Président de la République, homme de grande culture, au Gouvernement, aux populations maliennes et à ses collègues de l’UNESCO avec le sentiment du devoir accompli.

BIP MAECIIA 17 03 2017


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Mali asserts right to reform soccer body in face of FIFA ban http://dailym.ai/2nAvYXW via @MailOnline

Déclaration du RMDH

Le Réseau Média et Droits de lHomme (RMDH), qui vise à « contribuer à la pacification du Mali, à la réconciliation nationale, au renforcement de lunité et la cohésion nationales, à lémergence dune société sensible et respectueuse des droits de l’homme … à promouvoir les Droits de l’Homme, les valeurs déthique, de justice, de liberté, de démocratie et défendre la Liberté dexpressions et de la Presse … » (art. 4 du Statut), représenté par son président Boukary DAOU, son Secrétaire général Adama DIARRA et son rapporteur Aguibou SOGODOGO, a rencontré le Directeur de publication du Figaro du Mali, Ammy Baba CISSé, le vendredi 10 Mars 2017, puis lAssemblée nationale, représentée par le 1er Vice président Moussa TIMBINE, le Secrétaire général de lAssemblée nationale, Modibo SIDIBE, le mardi 14 mars 2017.

Lobjectif de ces rencontres était de mieux comprendre et trouver un terrain dentente entre les deux parties qui envisagent de régler leur différend devant le Tribunal, alors quelles auraient pu être complémentaires dans un pays de dialogue comme le Mali ; il sagit de l’Assemblée nationale qui a porté plainte contre un organe de presse, ou le président de l’Assemblée nationale contre un journaliste, pour « diffamation, atteinte à lhonneur et à la dignité de lhonorable Isaka Sidibé, douanier à la retraite».

Ces rencontres ont été empreintes de convivialité, de franchise, découte, dun sens élevé du respect des institutions de la République, de fraternité et dun souci de sursaut en vue de lunité daction pour lhonneur du Mali et des institutions, et la grandeur de la presse nationale.

Le RMDH se réjouit de cette atmosphère favorable au dialogue et au règlement à lamiable de ce différend, à contrario dun règlement judiciaire, qui pourrait davantage jeter lopprobre sur notre pays, dans le cas dun procès et son corolaire de grands déballages. Et si les parties concédaient à dépassionner et dialoguer ?

L'honorable Vice-président de lAssemblée nationale, Moussa TIMBINE, a estimé que la carte judiciaire de ce dossier doit se jouer jusquau bout, pour « laver lhonneur et la dignité des personnalités et chefs de familles diffamés par le journaliste ». Il faut que la vérité éclate devant le juge et le dialogue interviendra après, selon lui. Mais la délégation du RMDH veut un règlement qui privilégie le dialogue et éteint le procès. Pour lhonorable TIMBINE cela est possible à la seule condition que le journaliste arrête de sattaquer au président de lAssemblée nationale dans ses publications et quil reconnaisse quil a tort...
Le RMDH ne compte pas et nattendra pas une telle attitude de la part dun journaliste poursuivi pour délit de presse, pour lui apporter son soutien, tout simplement en tant que confrère.

Le RMDH ; s'inspirant des expériences de concessions au Mali, de lesprit de dialogue et de compromis basé sur le pardon, sans alimenter ni limpunité, ni déni de réalité ;
manifestant un profond respect pour linstitution parlementaire, et engagé pour la nécessaire préservation de son image institutionnelle et non une image personnifiée ;

Respectant lhonorabilité des élus de la Nations, et convaincu de la nécessaire complémentarité entre l’Assemblée nationale et la presse pour la réussite dun sursaut national autour des questions de sécurités, de gouvernance, de justice, de lutte contre le terrorisme;
Demande aux plaignants (lAssemblée Nationale, le président de lAN Isaka Sidibé, la secrétaire du président de lAN, Djenebou Coulibaly), de retirer leur plainte contre le journaliste Ammy Baba Cissé, Directeur de publication du journal Le Figaro du Mali pour « diffamation, atteinte à l'honneur et à la dignité de lhonorable Isaka Sidibé » et de privilégier les voies de dialogue favorables à une bonne entente entre les composantes vives de notre nation.

Fait à Bamako, le 14 Mars 2017

Pour le RMDH, Le Président

Boukary Dao

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Après #Kidal, le 28 fév, les autorités intérimaires des Régions de #Ménaka et de #Gao ont été installés ce 02 mars, conformément au calendrier

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#Macina, arrestation de 3 suspects lors d'une patrouille millitaire par l'Armée malienne (DIRPA).

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Communiqué de presse
Sur invitation de S.E.M. Ramtane Lamamra, Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, Chef de file de la Médiation, le Comité de Suivi de l’Accord pour la #Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger a tenu sa deuxième session consultative de haut niveau à Bamako, le 10 février 2017.
Cette consultation a permis de faire le bilan général, d’identifier les difficultés et de formuler des recommandations concrètes afin d’accélérer la mise en œuvre de l’Accord.
Les participants :
1. Condamnent vigoureusement la récurrence des actes terroristes, particulièrement l’attaque contre le camp du Mécanisme Opérationnel de Coordination (#MOC) de Gao et réitèrent leurs condoléances aux familles des victimes. Mettent l’accent sur la nécessité d’une conjugaison des efforts de toutes les Parties maliennes avec le soutien de la Communauté Internationale, particulièrement la MINUSMA, afin de combattre efficacement le terrorisme sous toutes ses formes.
2. Expriment leur préoccupation quant à la persistance des difficultés dans la mise en œuvre de l’Accord. Font le constat de la lenteur dans la mise en œuvre de certaines dispositions essentielles. En particulier, les dispositions concernant l’installation des Autorités intérimaires et l’opérationnalisation du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC).
3. Réitèrent l’engagement d’intensifier le dialogue et privilégier la résolution pacifique des différends entre les Parties maliennes en vue d’accélérer la mise en œuvre de l’Accord avec l’appui continu de la communauté internationale. Se félicitent des progrès enregistrés à ce stade dans la mise en œuvre de l’Accord et appellent les Parties à demeurer engagées dans le processus en vue de stabiliser la situation sécuritaire et consolider la paix.
4. Saluent les efforts du Groupe de travail mis en place lors de la 15e session du CSA et se félicitent des engagements pris par les Parties maliennes, contenus dans son rapport, notamment les différentes échéances pour le démarrage des patrouilles mixtes dans les régions de #Gao, #Kidal et #Tombouctou ; l’installation des autorités intérimaires dans les cinq (5) régions du nord entre le 13 et 20 février 2017 ; l’opérationnalisation consensuelle des différentes commissions; l’engagement des Parties maliennes à travailler ensemble à l’organisation de la Conférence d’Entente Nationale et la nomination de l’observateur indépendant dans les meilleurs délais.
5. Saluent la mise en place d’un cadre de concertation permanent et fonctionnel entre les Parties maliennes dans l’intervalle des sessions du #CSA. Appellent les Parties maliennes à intensifier les concertations au sein de ce cadre afin d’assurer une mise en œuvre consensuelle des dispositions de l’Accord.
6. Encouragent la communauté internationale à poursuivre son appui politique, technique et financier à la mise en œuvre de l’Accord en particulier pour la réalisation des programmes de développement envisagés dans les régions du Nord du #Mali de manière à permettre aux populations bénéficiaires de commencer à profiter des dividendes de la paix.
7. Expriment leur gratitude à tous les membres du Comité de Suivi de l’Accord qui veillent à la bonne conduite du processus de mise en œuvre, particulièrement dans les moments les plus difficiles, et les encouragent à persévérer dans leurs efforts au service de la paix et de la #réconciliation au Mali.
8. Saluent l’atmosphère conviviale entre les Parties durant la session et appellent à la préservation de cet esprit fraternel pendant tout le processus de la mise en œuvre de l’Accord.



Communiqué comité syndical de l'Assemblée Nationale
Suite à l’article paru dans le Figaro n°12 du 07 février 2017 portant atteinte à l’honorabilité de l’Assemblée nationale, le Bureau du Comité Syndical de l’Assemblée national du Mali par le présent communiqué apporte un démenti formel et catégorique à l’ensemble des allégations mensongères et calomnieuses contenues dans l’article sus-évoqué. Les propos publiés par le journal sont absolument dénués de tout fondement et sont de nature à porter gravement atteinte à la réputation de notre collègue et aux gardes en poste à l’Assemblée nationale.
Le Comité syndical, fidèle à sa vocation de défense des intérêts moraux et matériels des travailleurs se réserve le droit d’entamer toutes actions tendant à rétablir l’honneur et la dignité des personnes injustement accusés et à mettre à nue les acteurs et commanditaires de cet acte.
Bamako, le 9 février 2017
Le Secrétaire général du Comité syndical,
Ibrahim Mahamane Touré





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